Sujets Corrigés Expression Orale Septembre 2025

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Sujets d'actualités Septembre 2025

Attention !
Ces contenus sont basés sur des sujets réels ! Ils ne sont pas les originaux

#### Tâches 1 ####

Dans cette partie, l’examinateur vous demande de vous présenter et vous pose quelques questions simples en lien avec votre situation personnelle, votre emploi, et d’autres aspects de votre vie. Ces questions sont similaires pour tous les candidats, mais adaptées en fonction de votre profil.

 

Questions typiques :

      • Présentez-vous : L’examinateur vous demandera généralement de vous présenter en quelques mots (nom, âge, nationalité, profession, loisirs).
      • Vos goûts et préférences : On peut vous poser des questions sur vos loisirs ou préférences, comme « Quel type de musique aimez-vous ? » ou « Quelle est votre activité préférée durant le week-end ? ».
      • Vos expériences personnelles : Des questions liées à vos expériences passées, telles que « Où êtes-vous parti en vacances la dernière fois ? » ou « Quel est le dernier film que vous avez vu ? ».

#### Tâches 2 ####

Groupe 4

Sujet 1

Correction Sujet 1

Comment s’appelle le médecin qui le remplace ?

Il sera là pendant combien de temps ?

Quels sont ses horaires de consultation ?

Est-ce qu’il reçoit sur rendez-vous seulement ?

Les consultations se passent au même cabinet ?

Est-ce que les tarifs sont les mêmes que d’habitude ?

Il prend aussi les nouveaux patients ou seulement les suivis ?

Est-ce qu’il a une spécialité particulière ?

Puis-je venir aujourd’hui ou c’est complet ?

Faut-il apporter des documents particuliers pour la consultation ?

Sujet 2

Correction Sujet 2

Alors, comment sont tes nouveaux collègues ?

L’ambiance au travail est bonne ?

Les locaux sont modernes ou plus classiques ?

Tu as un bureau à toi ou un espace partagé ?

L’entreprise propose quels avantages ?

Il y a des activités pour les employés (sports, sorties, événements) ?

Tu trouves le travail intéressant jusqu’ici ?

Ton trajet pour aller au bureau est long ?

Les horaires sont flexibles ?

L’équipe t’a bien accueilli(e) ?

Tu penses que tu vas t’y plaire sur le long terme ?

Sujet 3

Correction Sujet 3

Toi qui as de l’expérience, quelles rubriques tu me conseilles pour un blog de voyage ?

Quel rythme de publication est le plus efficace selon toi ?

Tu penses que je devrais publier plutôt des articles longs ou courts ?

Quels types de contenus plaisent le plus aux lecteurs (photos, vidéos, récits, guides pratiques) ?

Comment tu fais pour garder une certaine régularité dans tes publications ?

Est-ce qu’il vaut mieux planifier les articles à l’avance ?

Tu utilises quelles plateformes ou outils pour gérer ton blog ?

Tu as des astuces pour attirer plus de lecteurs ?

Comment tu fais pour organiser tes photos et notes pendant un voyage ?

Sujet 4

Correction Sujet 4

À ton avis, quelle destination au Canada serait la meilleure pour un anniversaire ?

Tu connais des endroits romantiques à visiter ?

Quel budget il faudrait prévoir pour une semaine sur place ?

Tu me conseillerais plutôt l’est ou l’ouest du pays ?

Quelles activités spéciales on pourrait faire pour fêter l’anniversaire ?

Quel est le meilleur moment de l’année pour partir ?

Tu connais des hôtels ou des hébergements sympas ?

Les vols pour le Canada sont-ils chers en ce moment ?

Est-ce qu’il faut réserver longtemps à l’avance ?

Tu me recommandes de louer une voiture ou d’utiliser les transports publics ?

Sujet 5

Correction Sujet 5

Il y a combien de colocataires dans l’appartement ?

Comment sont les espaces communs ?

Est-ce qu’on a chacun une chambre privée ?

Le loyer est de combien par mois ?

Est-ce que les charges sont incluses ?

À combien revient l’électricité et l’internet ?

Le quartier est comment, selon toi ?

L’appartement est proche des transports ?

Y a-t-il des règles particulières dans la colocation ?

Comment s’organise le ménage ?

Est-ce qu’on partage la cuisine et la salle de bain ?

À partir de quand la chambre est disponible ?

Groupe 3

Sujet 1

Correction Sujet 1

Quelle tenue tu me conseilles pour l’entretien ?

Comment je devrais me présenter au début ?

Quels points je dois absolument préparer ?

Comment répondre aux questions difficiles ?

Est-ce que je dois préparer des exemples concrets ?

Comment gérer le stress le jour J ?

Tu penses que je dois poser des questions à la fin ?

Faut-il que j’apporte des documents avec moi ?

Comment faire bonne impression dès les premières minutes ?

Est-ce que je devrais m’entraîner avant avec quelqu’un ?

Sujet 2

Correction Sujet 2

Tu pars quand exactement ?

Je devrai garder ton animal combien de jours ?

Il a quelles habitudes au quotidien ?

Il mange à quelles heures ?

Il faut des croquettes spéciales ?

Il sort souvent ou il reste à la maison ?

Il a des médicaments ou des soins particuliers ?

Il s’entend bien avec les autres animaux ?

Je dois venir chez toi ou tu le déposes chez moi ?

Il y a des règles importantes à respecter ?

En cas de problème, je peux te joindre facilement ?

Tu veux que je t’envoie des nouvelles chaque jour ?

Sujet 3

Correction Sujet 3

Vous avez des idées de destinations pas trop chères pour le week-end ?

Qu’est-ce que je pourrais faire sans trop dépenser ?

Il y a des activités gratuites ou à petit prix ?

Quels endroits sont accessibles en transports en commun ?

Le train ou le bus, qu’est-ce qui est le moins cher en général ?

Vous pensez qu’il faut réserver à l’avance ?

Quels hébergements économiques vous recommandez ?

Il y a des auberges ou des campings dans le coin ?

Quels sont les incontournables à voir en une journée ?

Y a-t-il des réductions pour les musées ou les visites ?

Sujet 4

Correction Sujet 4

Vous proposez quels types de cours ici ?

C’est pour quel niveau exactement ?

Les horaires, ils sont plutôt en journée ou le soir ?

Il y a aussi des cours le week-end ?

Combien de séances je peux faire par semaine ?

Les coachs sont diplômés ?

Est-ce que les cours sont en groupe ou individuels ?

Les tarifs, ça fonctionne comment ?

Il y a des abonnements ou juste des cartes de séances ?

Est-ce qu’on peut essayer un cours avant de s’inscrire ?

Le matériel est fourni ou je dois tout apporter ?

Sujet 5

Correction Sujet 5

L’appart, il ressemble à quoi exactement ?

Il y a combien de chambres et d’espaces communs ?

Le quartier, il est plutôt calme ou animé ?

C’est loin du centre-ville ou des transports ?

Le loyer, il revient à combien par mois ?

On partage toutes les dépenses ou seulement certaines ?

Il y a déjà d’autres colocataires ?

Vous avez des règles ou des habitudes de vie à respecter ?

Comment vous organisez pour le ménage et les courses ?

Les visites d’amis, c’est possible ou pas trop ?

Groupe 2

Sujet 1

Correction Sujet 1

À ton avis, je devrais m’habiller comment pour l’entretien ?

Tu penses que je dois arriver combien de temps en avance ?

Il vaut mieux préparer quoi exactement avant d’y aller ?

Je dois me renseigner sur l’entreprise, mais sur quels points surtout ?

Pendant l’entretien, je dois adopter quel type d’attitude ?

Tu crois que je dois préparer des réponses à l’avance ?

Il y a des questions classiques auxquelles je dois m’attendre ?

Je dois apporter des documents particuliers avec moi ?

Tu sais comment gérer le stress avant l’entretien ?

Est-ce qu’il vaut mieux poser des questions au recruteur ou pas trop ?

Sujet 2

Correction Sujet 2

Tu pars quand exactement, et pour combien de temps ?

Je devrai m’occuper de ton animal tous les jours ?

Il mange quoi, et à quelle fréquence ?

Il a des habitudes particulières ?

Est-ce qu’il sort dehors ou il reste seulement à la maison ?

Je dois lui donner des soins spéciaux (médicaments, toilettage, etc.) ?

Il est plutôt calme ou un peu nerveux ?

Il s’entend bien avec les étrangers ?

Il y a des règles précises à respecter chez toi ?

Tu préfères que je vienne chez toi ou tu me laisses l’animal ?

Tu as un vétérinaire en cas d’urgence ?

Et si jamais j’ai un souci, je te contacte comment ?

Sujet 3

Correction Sujet 3

Vous auriez des idées de week-end pas trop cher ?

Quels endroits proches vous me conseillez ?

Il y a des activités gratuites ou vraiment abordables ?

Quel moyen de transport revient le moins cher ?

Est-ce qu’il y a des hébergements économiques dans la région ?

Y a-t-il des endroits où on peut pique-niquer ou se balader gratuitement ?

Vous connaissez des bons plans pour visiter des musées à petit prix ?

Est-ce que certaines activités doivent être réservées à l’avance ?

Il faut prévoir un budget minimum pour deux jours ?

Sujet 4

Correction Sujet 4

Vous proposez quels types de cours ici ?

Les séances sont à quels horaires ?

Il y a des cours le soir ou le week-end ?

Les tarifs, ça fonctionne comment ?

L’abonnement est mensuel ou annuel ?

Est-ce que je peux essayer un cours avant de m’inscrire ?

Combien de personnes en moyenne par groupe ?

Les coachs sont diplômés ?

Est-ce qu’il faut du matériel particulier ?

Vous conseillez quel cours pour quelqu’un qui reprend le sport ?

Sujet 5

Correction Sujet 5

L’appartement est comment, il y a combien de pièces ?

J’aurai ma propre chambre ?

Le loyer par personne, ça revient à combien ?

Les charges (internet, électricité…), c’est inclus ou en plus ?

Le quartier, tu le trouves comment ? C’est calme ?

Il y a des commerces ou des transports près de chez toi ?

Les colocataires actuels, ils sont comment ?

Vous avez des règles de vie particulières dans l’appart ?

Comment vous organisez pour le ménage ?

Et toi, tu as quelles habitudes de vie (horaires, bruit, invités, etc.) ?

Groupe 1

Sujet 1

Correction Sujet 1

Alors, comment s’est passée ta première journée ?

L’ambiance au travail, elle est comment ?

Tu t’entends bien avec tes collègues ?

Ils t’ont bien accueilli(e) ?

Tu as déjà une idée de qui tu vas travailler le plus souvent ?

Ton/ta supérieur(e), il/elle est sympa ?

On t’a expliqué clairement ce que tu dois faire ?

Tu vas avoir quelles tâches exactement ?

Ce n’était pas trop stressant pour un premier jour ?

L’organisation du travail te semble facile à comprendre ?

Tu penses que le poste va te plaire sur le long terme ?

Sujet 2

Correction Sujet 2

Tu peux me rappeler son nom ?

Il/elle enseigne quel instrument exactement ?

Depuis combien de temps il/elle donne des cours ?

Il/elle a une formation particulière en musique ?

Les cours, c’est pour quel niveau ? Débutant ou tous niveaux ?

Ses tarifs, tu sais combien c’est l’heure ?

Est-ce qu’il/elle propose des forfaits moins chers ?

Il/elle est disponible en soirée ou seulement la journée ?

Les cours se font toujours à domicile ou on peut se déplacer ?

Sujet 3

Correction Sujet 3

Toi qui connais bien la région, tu me conseillerais quel endroit pour aller à la campagne ?

Il y a des activités sympas à faire là-bas ?

C’est plutôt un endroit calme ou animé ?

On peut faire de la randonnée ou du vélo ?

Tu sais s’il y a un endroit pour pique-niquer ?

C’est facile d’y aller en transport ou il vaut mieux prendre la voiture ?

Le trajet dure combien de temps environ ?

Tu penses qu’il vaut mieux partir le matin ou l’après-midi ?

Est-ce qu’il faut réserver quelque chose à l’avance ?

Sujet 4

Correction Sujet 4

Vous proposez la livraison à domicile ?

Les délais, c’est en combien de temps en général ?

Vous livrez tous les jours ou seulement à certains horaires ?

Le service est payant ? Ça coûte combien ?

Le tarif dépend du montant des courses ?

Vous livrez aussi les produits frais et surgelés ?

Il faut commander en ligne ou je peux le faire directement ici ?

Le livreur dépose les courses à la porte ou monte jusqu’à l’appartement ?

On peut choisir un créneau précis de livraison ?

Est-ce qu’il y a un minimum d’achat pour pouvoir être livré ?

Sujet 5

Correction Sujet 5

D’abord, vous pensez que je peux le louer combien par nuit ?

Les prix changent beaucoup selon la saison ?

Vous me conseillez une location courte ou longue durée ?

Quel type de locataires cherche généralement ce genre d’appartement ?

Il vaut mieux cibler les touristes ou les voyageurs d’affaires ?

Est-ce que je dois fournir le linge et le ménage ?

Vous savez s’il y a des règles particulières à respecter pour la location ?

L’agence s’occupe de trouver les locataires ou c’est à moi de le faire ?

Quelle commission prenez-vous pour la gestion ?

Selon vous, combien je pourrais gagner pendant les vacances ?

#### Tâches 3 ####

Groupe 4

Sujet 1

Correction Sujet 1

 je pense vraiment que la mixité sociale à l’école aide à développer la tolérance, et cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, lorsqu’on réunit des enfants qui viennent de milieux, de cultures ou d’histoires différentes, on crée un environnement plus riche. Les élèves découvrent d’autres façons de vivre, d’autres traditions, d’autres valeurs. Cette diversité permet de briser les idées reçues, parce qu’on se rend compte que chacun a sa propre réalité et qu’il n’existe pas une seule “bonne” manière d’être ou de penser.

Ensuite, la mixité sociale encourage la compréhension mutuelle. En travaillant ensemble, en jouant ensemble, en discutant au quotidien, les élèves apprennent à connaître l’autre en profondeur, au-delà des apparences. Ils comprennent que derrière une culture ou une situation sociale différente, il y a des personnes avec des émotions, des rêves et des difficultés semblables aux leurs. Cette prise de conscience réduit naturellement les préjugés et les comportements discriminatoires.

La mixité permet aussi de développer des compétences essentielles pour la vie en société. Quand on est confronté à des personnes différentes, on doit apprendre à écouter, à s’adapter, à respecter des points de vue qui ne sont pas les siens. Par exemple, dans un travail de groupe, les élèves doivent coopérer malgré leurs différences. Ce type de situation les prépare à la réalité du monde adulte, où la diversité est partout : au travail, dans la rue, dans les services publics, etc.

Un autre point important est que la mixité sociale contribue à réduire les inégalités. Lorsque des enfants issus de milieux favorisés et défavorisés se retrouvent dans les mêmes classes, ils bénéficient des mêmes enseignements, des mêmes opportunités et du même encadrement. Cela crée une forme d’équilibre et valorise l’idée que chaque enfant mérite les mêmes chances, peu importe d’où il vient. Cette justice sociale nourrit elle aussi la tolérance.

Pour finir, la mixité sociale à l’école n’est pas seulement un avantage éducatif, c’est aussi un enjeu citoyen. Les enfants qui apprennent tôt à vivre ensemble deviennent des adultes plus ouverts, capables de respecter et d’accepter la différence. Cela contribue à construire une société plus pacifique, plus juste et plus solidaire.

En conclusion, oui, la mixité sociale à l’école est un véritable moteur de tolérance. Elle enrichit les élèves, les ouvre au monde et leur apprend à mieux vivre ensemble. C’est une chance pour l’école, mais surtout pour la société tout entière.

Sujet 2

Correction Sujet 2

L’expatriation est une étape importante dans la vie d’une personne, car elle implique de quitter son pays pour s’installer ailleurs afin de travailler, d’étudier ou de chercher de meilleures conditions de vie. Une question revient souvent : est-il plus simple de partir seul(e) ou de s’expatrier en famille ? À mon avis, partir en famille présente de vrais avantages, mais aussi des difficultés qu’il ne faut pas ignorer.

D’un côté, la famille apporte un soutien affectif essentiel. Quand on arrive dans un nouveau pays, on doit faire face à une nouvelle langue, de nouvelles habitudes et parfois un véritable choc culturel. Cela peut créer du stress ou un sentiment de solitude. Être entouré de ses proches permet de conserver un équilibre émotionnel. La présence des enfants, par exemple, crée une routine rassurante : école, repas, activités… Cette stabilité aide beaucoup à s’adapter plus facilement.

Cependant, s’expatrier en famille signifie aussi plus de responsabilités. Une personne seule peut vivre dans un petit logement et organiser sa vie plus simplement. Une famille, au contraire, a besoin d’un logement plus grand, d’un budget plus élevé et doit gérer les démarches pour plusieurs personnes. L’inscription des enfants à l’école, les documents administratifs ou même les soins médicaux demandent une organisation importante. Si un membre de la famille a du mal à s’adapter, cela peut rendre l’expérience encore plus difficile.

Malgré ces contraintes, la famille peut aussi faciliter l’intégration. Les enfants s’intègrent souvent vite à l’école et permettent aux parents de rencontrer d’autres familles. Ces échanges créent un réseau social précieux pour comprendre la culture locale et se sentir accepté. La famille devient donc un vrai lien entre la vie personnelle et la société du pays d’accueil.

Pour conclure, je dirais que s’expatrier en famille n’est pas forcément plus simple que de partir seul(e). La famille apporte un soutien moral très important, mais elle implique aussi plus de responsabilités et d’organisation. Au final, la réussite d’une expatriation dépend surtout de la préparation, de la motivation et de la capacité d’adaptation de chacun.

Sujet 3

Correction Sujet 3

Aujourd’hui, le monde du travail évolue très rapidement : les technologies changent, de nouveaux métiers apparaissent, et les compétences demandées ne sont plus les mêmes qu’il y a dix ou vingt ans. Dans ce contexte, je pense que les employeurs devraient effectivement offrir aux salariés la possibilité de se former tout au long de leur vie professionnelle. C’est non seulement utile, mais même indispensable.

Tout d’abord, la formation continue permet aux employés de rester compétitifs. Lorsque les outils, les logiciels ou les méthodes de travail évoluent, il est important de se mettre à jour pour ne pas être dépassé. Par exemple, maîtriser le numérique, les langues ou de nouvelles machines peut faire toute la différence. Cela évite à certains travailleurs de perdre leur emploi parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion d’actualiser leurs compétences.

Ensuite, donner accès à des formations peut améliorer la motivation et le bien-être des salariés. Quand un employeur investit dans leurs compétences, cela montre qu’il leur fait confiance et qu’il pense à leur avenir. Les employés se sentent valorisés, prennent plaisir à apprendre et ont plus envie de s’impliquer dans leur travail. Une entreprise qui forme ses équipes crée donc un environnement plus positif et plus dynamique.

De plus, la formation tout au long de la vie est également bénéfique pour l’entreprise elle-même. Des salariés bien formés sont plus efficaces, plus autonomes et capables d’innover. Ils apportent des idées nouvelles et permettent à l’entreprise de rester compétitive sur le marché. Investir dans la formation, c’est donc aussi investir dans la réussite de l’entreprise.

Enfin, il faut reconnaître que les carrières sont beaucoup moins linéaires qu’avant. Beaucoup de personnes changent de métier plusieurs fois dans leur vie. Les formations leur offrent ainsi la possibilité de se reconvertir, d’évoluer et de s’adapter aux besoins du marché du travail. Sans formation, certains seraient complètement bloqués.

En conclusion, permettre aux employés de se former tout au long de leur vie est véritablement utile pour chacun : pour le salarié, qui reste compétent et motivé, et pour l’entreprise, qui gagne en efficacité et en innovation. C’est un investissement gagnant pour tous et une nécessité dans un monde en constante évolution.

Sujet 4

Correction Sujet 4

la compétence est effectivement un élément essentiel pour évoluer dans une entreprise, mais ce n’est pas le seul facteur. Dire que seule la compétence compte serait simplifier une réalité beaucoup plus complexe.

D’abord, il est évident qu’être compétent dans son travail est la base. Si un employé maîtrise ses tâches, produit un travail de qualité et connaît bien son domaine, il inspire naturellement confiance à ses supérieurs. La compétence technique est donc un premier critère indispensable pour obtenir une promotion ou de nouvelles responsabilités. Sans un minimum d’expertise, il est difficile de progresser.

Cependant, dans le monde professionnel actuel, la compétence ne suffit pas toujours. D’autres qualités jouent un rôle aussi important. Par exemple, la capacité à communiquer, à travailler en équipe, à résoudre des problèmes ou à gérer des situations stressantes sont devenues essentielles. Une personne très compétente techniquement mais incapable de s’adapter ou de collaborer aura plus de mal à évoluer.

Il ne faut pas non plus oublier le rôle de la motivation et de l’initiative. Beaucoup d’entreprises apprécient les employés qui proposent des idées, qui montrent leur envie de progresser et qui se forment régulièrement. L’évolution professionnelle dépend donc aussi de l’engagement personnel et de la volonté d’apprendre.

Enfin, certains facteurs extérieurs peuvent influencer l’évolution : la culture de l’entreprise, les opportunités disponibles, ou encore la relation avec les collègues et les supérieurs. Parfois, même un employé compétent doit attendre qu’un poste se libère ou qu’un projet se lance pour pouvoir monter en grade.

En conclusion, être compétent est une condition nécessaire pour évoluer dans une entreprise, mais ce n’est pas une condition suffisante. L’évolution dépend aussi des qualités humaines, de la motivation, de l’adaptabilité et des opportunités. Pour progresser, il faut donc un équilibre entre compétences techniques et compétences relationnelles.

Sujet 5

Correction Sujet 5

L’alimentation occupe une place centrale dans notre vie quotidienne. Elle dépend de la culture, de la famille, mais aussi des goûts acquis depuis l’enfance. Certains affirment qu’il est difficile, voire impossible, de changer ses habitudes alimentaires à l’âge adulte, car elles sont déjà bien ancrées. D’autres pensent au contraire qu’un adulte peut s’adapter et modifier son alimentation si nécessaire. À mon avis, il est possible de changer ses habitudes alimentaires, même si cela demande du temps et de la volonté.
1. Les habitudes alimentaires sont profondément ancrées
Il est vrai que les habitudes alimentaires se forment dès l’enfance. Chaque personne est habituée à certains plats, à certaines saveurs, et il est difficile d’abandonner ce que l’on a toujours connu. Par exemple, une personne qui a grandi dans une culture où l’on mange beaucoup de viande aura du mal à adopter un régime végétarien. De plus, l’alimentation est souvent liée aux émotions et aux traditions familiales, ce qui rend le changement encore plus difficile.
2. Les raisons qui poussent à changer
Cependant, de nombreux adultes modifient leur alimentation lorsqu’ils en ressentent le besoin. Les raisons sont variées : problèmes de santé, volonté de perdre du poids, découverte d’une nouvelle culture, ou encore prise de conscience écologique. Par exemple, beaucoup de personnes réduisent leur consommation de sucre ou de fast-food pour préserver leur santé. Ces motivations fortes peuvent amener un véritable changement, même si elles demandent des efforts.
3. L’adaptabilité et la volonté de l’être humain
Enfin, l’être humain est capable d’adaptation. Même si cela prend du temps, il peut apprendre à apprécier de nouveaux aliments et à adopter de nouvelles pratiques culinaires. Les voyages, les mariages interculturels ou encore les conseils médicaux obligent souvent les adultes à s’ouvrir à d’autres régimes alimentaires. Avec de la volonté et de la discipline, le changement est donc possible.
Conclusion
En conclusion, il est vrai que modifier ses habitudes alimentaires à l’âge adulte n’est pas facile, car elles sont liées à l’enfance et à la culture. Cependant, face à des raisons de santé, d’écologie ou de découverte, de nombreux adultes réussissent à changer. Finalement, l’alimentation n’est pas figée : elle évolue tout au long de la vie grâce à la motivation et à la capacité d’adaptation de chacun.

Groupe 3

Sujet 1

Correction Sujet 1

Aujourd’hui, la télévision occupe encore une place importante dans la vie quotidienne : elle informe, elle divertit, et elle accompagne les gens dans leurs routines. Pourtant, certaines personnes choisissent de ne jamais la regarder, estimant qu’elle représente une perte de temps ou une source d’influence négative. Ce choix peut sembler radical, mais il mérite qu’on s’y attarde, car la télévision peut être à la fois utile et problématique selon l’usage qu’on en fait.

D’abord, certains refusent la télévision pour préserver leur liberté de pensée. Ils considèrent que de nombreux programmes, journaux, débats, publicités cherchent à influencer l’opinion du public. Ne pas regarder la télévision devient une manière d’éviter cette pression médiatique. Ensuite, beaucoup critiquent la qualité des contenus : émissions de télé-réalité, divertissements superficiels, publicités incessantes… Pour eux, ces programmes n’apportent rien de constructif et ils préfèrent consacrer leur temps à des activités plus enrichissantes comme la lecture, le sport ou les loisirs créatifs. Enfin, certains mettent en avant des raisons de santé : trop de télévision peut entraîner une vie trop sédentaire, fatiguer la vue ou même isoler socialement.

Cependant, il ne faut pas négliger les points positifs de la télévision. Elle reste un outil d’information très accessible. Les journaux télévisés, les documentaires et certaines émissions éducatives permettent de mieux comprendre le monde, de suivre l’actualité et d’apprendre sur des sujets variés. La télévision joue aussi un rôle culturel important : elle diffuse des films, des concerts, des pièces de théâtre ou de grands événements sportifs qui rassemblent les gens et créent un sentiment de partage. Enfin, elle constitue un moyen de détente apprécié. Après une journée stressante, regarder un film ou une série aide beaucoup de personnes à se relaxer et à se changer les idées.

À mon sens, le problème ne vient pas de la télévision elle-même, mais de la manière dont on l’utilise. Une consommation excessive, sans esprit critique, peut effectivement être nuisible. En revanche, si l’on choisit ses programmes avec attention et qu’on limite le temps passé devant l’écran, la télévision peut devenir un outil utile, éducatif et agréable. D’ailleurs, aujourd’hui, les autres médias numériques — comme Internet ou les plateformes de vidéos — posent les mêmes questions d’influence et de dépendance.

Pour conclure, je comprends les personnes qui décident de ne jamais regarder la télévision, car elles cherchent à éviter la manipulation ou la perte de temps. Mais je pense qu’il serait dommage de s’en priver totalement. Utilisée avec modération et discernement, la télévision peut enrichir notre culture, nous détendre et nous informer efficacement. L’essentiel n’est donc pas d’éliminer la télévision, mais d’apprendre à bien la regarder.

Sujet 2

Correction Sujet 2

La question du salaire des sportifs professionnels suscite régulièrement des débats. Il est vrai que lorsqu’on entend parler des millions gagnés par certains footballeurs, tennismen ou basketteurs, on peut avoir l’impression que ces montants sont exagérés. Cependant, pour comprendre cette réalité, il faut analyser plusieurs aspects : la valeur économique du sport, les sacrifices des athlètes, mais aussi les différences entre disciplines.

1. Des salaires qui paraissent parfois excessifs

Tout d’abord, il faut reconnaître que les revenus de certains sportifs sont extrêmement élevés. Dans les sports les plus médiatisés, comme le football ou le basketball, les salaires peuvent atteindre des chiffres qui dépassent l’entendement. Ces montants choquent parfois le public, notamment lorsqu’on pense aux métiers essentiels médecins, enseignants, pompiers qui gagnent beaucoup moins et dont la contribution sociale est pourtant indispensable.
Cette comparaison peut renforcer l’idée que le sport accorde une place trop importante à l’argent et que les salaires de certains athlètes ne reflètent pas la « vraie valeur » de leur travail.

2. Un système économique très particulier

Cependant, il est important de comprendre que ces salaires ne sont pas décidés au hasard. Ils dépendent d’un système économique complexe.

Les sportifs professionnels attirent des millions de spectateurs, que ce soit dans les stades ou devant les écrans. Les diffuseurs paient des sommes énormes pour obtenir les droits télévisés des compétitions ; les marques investissent massivement dans le sponsoring ; les clubs tirent des bénéfices de la vente de maillots et d’objets dérivés.
Autrement dit, un sportif qui gagne beaucoup est aussi quelqu’un qui rapporte énormément d’argent à ceux qui l’emploient. Leur salaire correspond donc, d’une certaine manière, à la valeur commerciale qu’ils représentent.

3. Une carrière courte et des sacrifices importants

De plus, la carrière d’un sportif professionnel est souvent très courte. Beaucoup arrêtent avant 35 ans, parfois plus tôt à cause de blessures. Pour atteindre un haut niveau, ils consacrent toute leur jeunesse à l’entraînement, renoncent à une vie normale et vivent sous une pression énorme.
Il ne faut pas oublier non plus que leurs revenus financent souvent une période de reconversion professionnelle qui peut être difficile, car peu d’entre eux deviennent entraîneurs ou commentateurs sportifs.

4. Une grande inégalité entre les sportifs

Il est également essentiel de préciser que seule une minorité de sportifs gagne des sommes extraordinaires.
Dans de nombreuses disciplines athlétisme, natation, cyclisme féminin, sports moins médiatisés les athlètes gagnent des salaires modestes et doivent parfois cumuler plusieurs sources de revenus pour vivre décemment.
Les cas de stars payées des millions sont donc loin de représenter l’ensemble du monde sportif.

Pour conclure, on peut comprendre pourquoi certains considèrent que les sportifs professionnels gagnent trop d’argent : leurs salaires sont parfois disproportionnés par rapport à ceux d’autres métiers essentiels. Néanmoins, ces montants s’expliquent par l’économie du sport moderne, où les athlètes les plus célèbres génèrent d’immenses profits.

Sujet 3

Correction Sujet 3

Aujourd’hui, les écrans occupent une place très importante dans la vie des enfants. Téléphones, tablettes, consoles, télévisions ou ordinateurs, ils sont partout et accessibles dès le plus jeune âge. À mon avis, les enfants passent effectivement trop de temps devant les écrans, car leur utilisation excessive peut avoir de multiples conséquences, même si ces outils présentent aussi certains avantages lorsqu’ils sont bien encadrés.

D’abord, il est clair que beaucoup d’enfants passent plusieurs heures par jour à regarder des vidéos, jouer à des jeux ou faire défiler des images. Les écrans sont facilement disponibles et souvent utilisés pour occuper un enfant rapidement, surtout lorsque les parents manquent de temps. Cette présence constante rend difficile la limitation de leur usage.

Cette exposition trop longue pose plusieurs problèmes pour la santé. Le manque d’activité physique favorise la fatigue et parfois l’obésité. La lumière bleue peut aussi perturber le sommeil, en particulier lorsque les enfants utilisent un écran le soir avant d’aller se coucher. De plus, regarder un écran pendant longtemps provoque une fatigue visuelle et peut nuire à la concentration.

Les conséquences ne sont pas seulement physiques. Passer beaucoup de temps devant les écrans réduit le temps consacré au jeu, à la créativité ou aux interactions sociales, qui sont pourtant essentiels pour le développement d’un enfant. L’apprentissage du langage, la capacité à communiquer ou à coopérer avec les autres peut être ralentis si l’enfant passe trop de temps seul devant un écran. En outre, certains contenus en ligne ne sont pas adaptés à leur âge et peuvent influencer négativement leur vision du monde.

Cependant, il ne faut pas non plus penser que les écrans sont uniquement mauvais. Ils peuvent être éducatifs et utiles lorsqu’ils sont utilisés avec modération. Des dessins animés pédagogiques, des documentaires ou des jeux éducatifs peuvent enrichir les connaissances d’un enfant et développer sa curiosité. À l’école, les outils numériques permettent également de varier les méthodes d’apprentissage.

Finalement, le véritable enjeu n’est pas de supprimer les écrans, mais d’apprendre à les utiliser de manière équilibrée. Les enfants doivent pouvoir profiter des avantages du numérique tout en continuant à jouer, bouger, discuter et explorer le monde réel. Les écrans peuvent être bénéfiques, mais seulement s’ils sont intégrés dans une vie quotidienne variée et bien encadrée.

Sujet 4

Correction Sujet 4

Quand on s’installe dans un nouveau pays, on se demande souvent s’il est nécessaire de modifier ses habitudes de vie, comme la façon de s’habiller, de manger ou même d’organiser ses vacances. À mon avis, changer certaines habitudes est presque inévitable, mais cela ne signifie pas qu’il faille renoncer complètement à son identité ou à sa culture.

D’abord, il est évident que chaque pays possède ses propres modes de vie. Le climat, par exemple, peut obliger une personne à adapter ses vêtements. Quelqu’un qui vient d’un pays chaud et qui s’installe dans un pays très froid sera obligé de porter des habits plus épais, même s’il n’en avait pas l’habitude. De la même manière, les horaires de travail, les transports ou le rythme de la journée peuvent être différents, et il faut alors trouver une nouvelle routine.

L’alimentation est un autre domaine où le changement est courant. Les produits disponibles, les saveurs et les traditions culinaires varient énormément d’un pays à l’autre. Une personne qui déménage doit parfois apprendre à cuisiner autrement, découvrir de nouveaux aliments ou remplacer certains produits qu’elle ne trouve plus. Cela peut être difficile au début, mais cela permet aussi de s’ouvrir à d’autres goûts et à d’autres cultures.

Cependant, il ne s’agit pas de tout abandonner. Garder certaines habitudes de son pays d’origine peut être rassurant et aider à mieux vivre l’expatriation. Par exemple, cuisiner un plat traditionnel ou célébrer une fête familiale peut donner un sentiment de continuité. Le plus important est de trouver un équilibre entre adaptation et respect de sa propre culture.

S’adapter peut également favoriser l’intégration. Une personne qui fait l’effort d’adopter certaines pratiques locales même petites, comme goûter les plats du pays, participer à des fêtes traditionnelles ou suivre les règles sociales crée plus facilement des liens avec les habitants. Elle montre qu’elle respecte la culture du pays d’accueil, et cela facilite les échanges et la communication.

Finalement, modifier ses habitudes de vie n’est pas une obligation totale, mais plutôt une étape naturelle. Vivre dans un autre pays implique forcément quelques changements, ne serait-ce que par nécessité. Mais il est tout aussi important de conserver ce qui nous représente et nous rassure. En réalité, l’expatriation est une rencontre entre deux modes de vie : on prend un peu du nouveau pays, on garde un peu de son ancien, et on crée une nouvelle manière de vivre, plus riche et plus ouverte.

Sujet 5

Correction Sujet 5

Si je partais vivre au Canada, je ne suis pas certain que je trouverais un emploi facilement, même si le pays offre beaucoup d’opportunités. Le marché du travail canadien est dynamique et attractif, mais plusieurs facteurs peuvent rendre la recherche d’emploi plus ou moins simple selon la situation de chacun.

D’un côté, il est vrai que le Canada manque de main-d’œuvre dans de nombreux secteurs, comme l’informatique, la santé, la construction, la restauration ou encore l’éducation. Dans ces domaines, les entreprises recrutent régulièrement, parfois même depuis l’étranger. Pour une personne qui possède des compétences recherchées, un bon niveau d’anglais (ou de français au Québec) et une certaine expérience, les chances de trouver un emploi sont généralement plus élevées. Le Canada valorise aussi les profils motivés et ouverts à la formation, ce qui peut faciliter l’intégration professionnelle.

Cependant, il ne faut pas sous-estimer les difficultés possibles. D’abord, trouver un emploi dépend fortement du type de visa ou du statut d’immigration. Sans permis de travail, il est presque impossible d’être embauché. Ensuite, certaines professions nécessitent une reconnaissance des diplômes ou des qualifications, ce qui peut être long et coûteux. Beaucoup d’expatriés doivent accepter, au début, des emplois en dessous de leur niveau de compétence afin de gagner de l’expérience canadienne, car les employeurs accordent beaucoup d’importance à cette notion.

La langue peut également représenter un obstacle important. Même si l’on parle français au Québec, le bilinguisme est souvent un atout essentiel, voire une exigence. Dans le reste du pays, l’anglais est indispensable. Une personne ayant des difficultés linguistiques rencontrera donc plus de obstacles pour s’intégrer sur le marché du travail.

Enfin, la recherche d’emploi dépend aussi des réseaux sociaux et professionnels. Arriver dans un nouveau pays signifie recommencer à zéro, sans contacts locaux. Cela demande du temps, de la persévérance et une bonne connaissance de la culture professionnelle canadienne.

En fin de compte, je pense qu’il est possible de trouver un travail au Canada, mais pas forcément facilement. Tout dépend de la préparation, du domaine d’activité, du niveau de langue et des démarches administratives. Avec de la motivation, une bonne organisation et une volonté d’adaptation, les chances de réussir augmentent, mais il est important d’être conscient que l’installation professionnelle dans un nouveau pays demande toujours des efforts.

Groupe 2

Sujet 1

Correction Sujet 1

Certaines personnes choisissent de ne jamais regarder la télévision, et je pense que ce choix peut se comprendre, même s’il n’est pas forcément adapté à tout le monde. La télévision occupe une place importante dans la société : elle informe, divertit et accompagne le quotidien. Pourtant, pour certains individus, elle représente une source d’influence ou une perte de temps. Ce rejet total mérite d’être analysé.

D’un côté, ceux qui refusent de regarder la télévision veulent souvent préserver leur liberté de pensée. Ils estiment que les chaînes diffusent parfois des contenus orientés, des publicités omniprésentes ou des émissions qui cherchent à manipuler l’opinion. En évitant complètement la télévision, ils ont le sentiment de mieux contrôler l’information qu’ils consomment et de choisir eux-mêmes leurs sources, comme des livres, des podcasts ou des articles en ligne. De plus, certaines personnes pensent que la télévision encourage la passivité. On s’installe devant l’écran et on regarde ce qui défile, sans réellement réfléchir. Pour elles, il est plus enrichissant d’utiliser leur temps à lire, à pratiquer un loisir ou à sortir.

Cependant, je pense qu’il serait réducteur de considérer la télévision uniquement comme un outil négatif. Elle apporte aussi beaucoup d’avantages qui peuvent être utiles dans la vie quotidienne. Les journaux télévisés, les documentaires et certaines émissions pédagogiques permettent d’apprendre, de comprendre le monde et de rester informé. La télévision joue également un rôle culturel important : elle permet de découvrir des films, des débats, des spectacles ou encore de grands événements sportifs. Pour de nombreuses personnes, elle est aussi un moyen de détente après une journée difficile. Regarder une série ou un film peut aider à se relaxer et à se vider l’esprit.

Refuser totalement la télévision peut donc représenter un manque, car on se prive parfois d’informations ou de moments culturels accessibles à tous. Ce n’est pas la télévision en elle-même qui pose problème, mais l’usage qu’on en fait. Si on la regarde de manière excessive, elle peut devenir une perte de temps, mais si on sélectionne soigneusement les programmes et qu’on limite sa consommation, elle peut être tout à fait bénéfique.

Pour ma part, je comprends ceux qui décident de ne pas regarder la télévision, mais je pense qu’il est préférable de trouver un équilibre. La vraie solution n’est pas de supprimer complètement cet outil, mais de développer un esprit critique et de savoir choisir ce que l’on regarde. Au final, la télévision n’est ni bonne ni mauvaise : tout dépend de la manière dont on l’utilise.

Sujet 2

Correction Sujet 2

Pour beaucoup de personnes, les sportifs professionnels gagnent des sommes trop élevées, et cette opinion est compréhensible. Lorsqu’on voit les salaires de certains footballeurs, basketteurs ou joueurs de tennis, il est normal de se demander si de tels montants sont réellement justifiés. Malgré cela, la question est plus complexe qu’elle n’en a l’air, car les revenus des sportifs dépendent de nombreux facteurs économiques et sociaux.

D’un côté, il est évident que certains salaires semblent exagérés. Dans des sports très médiatisés comme le football ou le basketball, les joueurs reçoivent des millions d’euros par an, parfois simplement pour signer un contrat. Ces montants paraissent disproportionnés, surtout quand on les compare aux salaires de professions essentielles comme les médecins, les enseignants ou les infirmiers. Beaucoup trouvent injuste que des personnes qui divertissent le public gagnent plus que celles qui sauvent des vies ou éduquent les nouvelles générations. De plus, les clubs investissent tellement d’argent dans leurs stars que cela peut créer un fossé énorme entre les sportifs célèbres et les autres athlètes moins médiatisés, qui vivent parfois avec un revenu très modeste.

Cependant, il faut aussi comprendre pourquoi ces sportifs reçoivent autant d’argent. Leur salaire n’est pas seulement lié à leur performance physique, mais aussi à l’économie du sport moderne. Les grandes compétitions attirent des millions de téléspectateurs dans le monde entier, et cela génère des revenus considérables grâce aux droits télévisés, aux sponsors et à la vente de produits dérivés. Les clubs et les entreprises qui les financent savent qu’un joueur célèbre peut attirer davantage de supporters, vendre plus de maillots et améliorer leur image. En réalité, les sportifs ne sont pas payés uniquement pour jouer, mais aussi pour tout ce qu’ils représentent commercialement.

Il ne faut pas oublier non plus que la carrière d’un sportif est très courte. La plupart d’entre eux arrêtent vers 35 ans, parfois plus tôt à cause de blessures. Pendant ces années, ils doivent s’entraîner intensivement, faire face à la pression, aux critiques, aux risques physiques, et accepter que leur avenir professionnel soit incertain. Les salaires élevés peuvent donc être vus comme une compensation pour une carrière difficile et risquée.

Enfin, tous les sportifs ne gagnent pas des millions. Dans de nombreuses disciplines, les athlètes vivent avec des salaires modestes, voire doivent cumuler un autre emploi pour continuer leur passion. Lorsque l’on parle de “sportifs trop payés”, on pense surtout à une petite minorité qui évolue dans des sports très lucratifs.

À mon avis, certains salaires sont effectivement trop élevés, car ils créent des inégalités absurdes entre les métiers. Toutefois, il faut reconnaître que ces revenus s’expliquent par l’économie du spectacle sportif. Tant que le public continuera à regarder les matchs, acheter les produits dérivés et suivre les championnats, les sportifs les plus populaires gagneront beaucoup d’argent. La vraie question n’est donc pas de savoir si leur salaire est normal, mais si notre société donne trop de valeur à l’industrie du sport par rapport à d’autres domaines plus essentiels.

Sujet 3

Correction Sujet 3

À mon avis, oui, beaucoup d’enfants passent aujourd’hui trop de temps devant les écrans, et cela s’explique par plusieurs raisons liées à l’évolution de notre mode de vie. Les écrans sont devenus omniprésents : à la maison, à l’école, dans les transports, et même dans les activités de loisirs. Ils attirent facilement l’attention des enfants, qui trouvent dans les vidéos, les jeux ou les réseaux sociaux une source de divertissement immédiate et très stimulante.

La première raison pour laquelle les enfants passent autant de temps devant les écrans est la facilité d’accès. Il suffit d’un téléphone ou d’une tablette pour avoir des milliers de vidéos, de jeux et d’applications à portée de main. Les écrans deviennent rapidement une solution simple pour occuper un enfant, surtout quand les parents manquent de temps ou sont eux-mêmes très connectés. Cette disponibilité permanente rend l’usage des écrans presque automatique.

Ensuite, les contenus proposés sont spécialement conçus pour capter l’attention. Les couleurs, les sons, les scénarios rapides et les récompenses dans les jeux rendent les enfants rapidement dépendants. Ils peuvent passer des heures devant un écran sans s’en rendre compte, ce qui limite leurs activités physiques, leur créativité et leurs interactions sociales. À long terme, cela peut avoir des conséquences sur leur sommeil, leur concentration et même leur développement émotionnel.

Il faut aussi reconnaître que les écrans peuvent avoir une utilité éducative. Beaucoup d’applications et de vidéos permettent aux enfants d’apprendre des langues, de découvrir des documentaires ou de s’entraîner dans certaines matières scolaires. Le problème, ce n’est pas l’écran en lui-même, mais la quantité de temps passé devant et le type de contenu consommé. Un usage raisonnable et encadré peut être bénéfique, mais un usage excessif représente un risque.

Enfin, les écrans remplacent parfois des activités essentielles comme jouer dehors, discuter avec les autres, s’ennuyer, inventer, lire ou pratiquer un sport. Ce sont pourtant ces expériences qui construisent la personnalité de l’enfant et lui permettent de développer son imagination et son autonomie. Quand un enfant passe trop d’heures devant un écran, il perd une partie de ces apprentissages naturels.

Pour toutes ces raisons, je pense que les enfants passent effectivement trop de temps devant les écrans. Il ne s’agit pas de les interdire totalement, mais de trouver un équilibre et d’encourager d’autres activités. Les écrans doivent rester un outil parmi d’autres, et non la principale occupation du quotidien.

Sujet 4

Correction Sujet 4

À mon avis, lorsqu’on s’installe dans un nouveau pays, il est souvent nécessaire de modifier certaines habitudes de vie, même si cela ne signifie pas renoncer à son identité. S’adapter fait partie du processus d’intégration, et cela peut faciliter aussi bien la vie quotidienne que les relations avec les habitants du pays d’accueil.

D’abord, il existe des adaptations presque obligatoires, notamment en ce qui concerne les vêtements. Par exemple, une personne venant d’un pays chaud et s’installant dans un pays froid devra revoir sa manière de s’habiller pour supporter l’hiver. Ce n’est pas seulement une question de style, mais un besoin essentiel pour garantir son confort et sa santé. De la même manière, certaines règles culturelles, comme celles liées à la pudeur ou au respect des traditions locales, peuvent influencer le choix des vêtements.

L’alimentation est un autre aspect qui change souvent. On ne retrouve pas toujours les mêmes produits que dans son pays d’origine, et cela oblige à découvrir de nouvelles saveurs. Même si certains aliments peuvent manquer, cette adaptation peut être positive : on découvre de nouvelles spécialités, on apprend à cuisiner autrement et on élargit ses habitudes culinaires. Cela fait partie de l’ouverture culturelle et permet de mieux comprendre la société dans laquelle on vit.

Les habitudes de loisirs et de vacances peuvent également évoluer. Dans certains pays, les activités en plein air sont très populaires, alors que dans d’autres, ce sont les activités culturelles ou familiales qui dominent. S’intégrer, c’est parfois essayer de nouvelles choses, participer aux fêtes locales ou adopter un rythme de vie différent. Cela ne signifie pas oublier ce que l’on faisait avant, mais enrichir ses habitudes grâce à de nouvelles expériences.

En réalité, s’adapter ne veut pas dire renoncer à ses racines. L’expatriation est un équilibre : il faut trouver un moyen de respecter la culture du pays d’accueil tout en conservant ce qui est important pour soi. Modifier certaines habitudes permet de mieux s’intégrer, de se sentir plus à l’aise et de créer des liens plus facilement avec les autres. Finalement, ces changements ne sont pas une contrainte, mais une opportunité de grandir et de s’ouvrir à une nouvelle façon de vivre.

Sujet 5

Correction Sujet 5

Si je partais vivre au Canada, je pense que je pourrais trouver un emploi relativement facilement, mais pas sans effort. Le marché du travail canadien est assez dynamique, surtout dans certains secteurs comme la technologie, la santé, la construction, l’éducation ou les services. Le pays accueille beaucoup d’immigrants chaque année, justement parce qu’il manque de main-d’œuvre dans plusieurs domaines. Cela crée de réelles opportunités pour les nouveaux arrivants.

Cependant, même si les offres sont nombreuses, cela ne veut pas dire que l’intégration professionnelle est immédiate. Le Canada demande souvent une équivalence des diplômes ou une reconnaissance des compétences, ce qui peut prendre du temps. Il faut parfois suivre une courte formation ou obtenir une certification locale pour pouvoir exercer dans son domaine. C’est une étape importante, mais elle peut ralentir la recherche d’emploi au début.

Il y a aussi la question de l’expérience canadienne, qui est très valorisée par les employeurs. Beaucoup de nouveaux arrivants commencent par un emploi temporaire ou un poste légèrement en dessous de leur niveau, simplement pour accumuler cette expérience. Ce n’est pas un échec : c’est une étape normale, qui permet ensuite de progresser rapidement.

D’un autre côté, le Canada offre beaucoup de services pour aider les nouveaux immigrants : ateliers pour rédiger un CV, programmes d’intégration, accompagnement pour trouver un emploi. Ces ressources facilitent vraiment les choses. De plus, la culture du travail est généralement ouverte, bienveillante et basée sur le mérite. Si on montre de la motivation et de la flexibilité, on peut évoluer assez vite.

Finalement, je pense que oui, je pourrais trouver un emploi au Canada, mais à condition d’être prêt à m’adapter : comprendre le marché local, accepter une période de transition et améliorer mes compétences, notamment en communication. Avec de la persévérance et une bonne intégration, les chances de réussir professionnellement sont très élevées.

Groupe 1

Sujet 1

Correction Sujet 1

À mon avis, avoir vécu dans un pays étranger constitue réellement un atout pour réussir sa carrière professionnelle. Aujourd’hui, le monde du travail est de plus en plus globalisé : les entreprises collaborent avec des partenaires internationaux, recherchent des profils ouverts et capables de s’adapter à des environnements variés. Une expérience à l’étranger répond parfaitement à ces exigences.

D’abord, vivre dans un autre pays développe l’adaptabilité. Lorsqu’on arrive dans un nouvel environnement, on doit apprendre à gérer des situations inconnues, à comprendre une nouvelle culture, à communiquer différemment. Cette capacité à s’adapter rapidement est très appréciée par les employeurs, car elle montre qu’on peut faire face au changement et trouver des solutions dans des contextes nouveaux.

Ensuite, une expérience internationale améliore les compétences linguistiques. Parler une langue étrangère, ou simplement être capable de travailler dans un environnement multilingue, est devenu un véritable avantage professionnel. Cela ouvre des portes vers des postes plus qualifiés, des responsabilités internationales ou des missions à l’étranger.

De plus, vivre longtemps dans un autre pays permet de développer une plus grande ouverture d’esprit. On apprend à comprendre des points de vue différents, à respecter d’autres modes de fonctionnement et à collaborer avec des personnes issues de cultures variées. Cette compétence interculturelle est de plus en plus recherchée, notamment dans les entreprises multinationales.

Enfin, cette expérience montre aussi des qualités personnelles très valorisées : la confiance en soi, la curiosité, le courage et la capacité à sortir de sa zone de confort. Les recruteurs voient souvent l’expatriation comme une preuve de maturité et d’ambition.

Bien sûr, ce n’est pas une obligation pour réussir sa carrière, mais c’est indéniablement un avantage qui enrichit le parcours professionnel. En résumé, vivre à l’étranger permet de gagner des compétences, une ouverture et une expérience que beaucoup d’employeurs considèrent comme de véritables atouts.

Sujet 2

Correction Sujet 2

À mon avis, le tourisme peut représenter une voie de développement intéressante pour de nombreux pays, mais pas forcément pour tous. Tout dépend de leur situation géographique, économique et environnementale.

D’un côté, le tourisme présente de nombreux avantages. Il permet de créer des emplois locaux dans des secteurs variés : hôtellerie, restauration, transports, culture, loisirs. Pour certains pays, notamment ceux qui ne disposent pas d’une industrie ou de ressources naturelles importantes, le tourisme devient une source essentielle de revenus. Il favorise également la valorisation du patrimoine naturel et culturel : les monuments sont restaurés, les traditions locales sont mises en avant, et cela contribue à préserver l’identité du pays.

Le tourisme peut aussi encourager les échanges entre cultures. Les habitants ont l’occasion de rencontrer des visiteurs étrangers, ce qui peut ouvrir l’esprit et développer la tolérance. De plus, les infrastructures construites pour les touristes routes, aéroports, services profitent ensuite à toute la population.

Cependant, le tourisme n’est pas une solution magique. Dans certains pays, il peut provoquer des problèmes importants. Par exemple, un afflux trop massif de visiteurs peut dégrader l’environnement : pollution, déchets, destruction de la biodiversité. Cela peut également faire augmenter les prix du logement ou des produits de base, rendant la vie quotidienne plus difficile pour les habitants. De plus, certains pays dépendent tellement du tourisme qu’ils deviennent très vulnérables aux crises économiques ou sanitaires, comme on l’a vu récemment.

Enfin, tous les pays n’ont pas nécessairement un patrimoine touristique attractif ou les moyens d’investir dans des infrastructures modernes. Pour eux, développer le tourisme pourrait coûter plus cher que cela ne rapporte.

En conclusion, le tourisme peut être une voie de développement efficace, mais seulement s’il est bien organisé, respectueux de l’environnement et adapté aux capacités du pays. Ce n’est pas une solution universelle, mais plutôt une opportunité à utiliser avec prudence et intelligence.

Sujet 3

Correction Sujet 3

Eh bien… à mon avis, s’installer à l’étranger est une expérience à la fois passionnante et enrichissante, mais aussi une aventure qui comporte de réelles difficultés. C’est un sujet très actuel, car de plus en plus de personnes envisagent de partir vivre ailleurs pour des raisons professionnelles, personnelles ou même éducatives. Pour répondre à la question, je vais parler des principaux obstacles qu’on peut rencontrer, mais aussi des solutions et des aspects positifs de cette expérience.
D’abord, je crois que la première grande difficulté, c’est la barrière de la langue. Si on ne parle pas la langue du pays d’accueil, tout devient compliqué : trouver un logement, comprendre les documents administratifs, communiquer avec les voisins ou les collègues… Par exemple, un Français qui part au Japon sans parler japonais va se retrouver dans des situations parfois stressantes. Même pour faire les courses ou demander un renseignement, il risque de rencontrer des obstacles. Et apprendre une langue étrangère prend du temps. C’est pourquoi beaucoup de personnes ressentent un véritable choc culturel au début.
Ensuite, il y a l’aspect administratif et professionnel. S’installer à l’étranger, ce n’est pas seulement voyager. Il faut souvent obtenir un visa, un permis de travail, trouver un emploi stable, et parfois faire reconnaître ses diplômes. Toutes ces démarches peuvent être longues, coûteuses et décourageantes. Certains renoncent même à leur projet à cause de la lourdeur administrative. De plus, le marché du travail peut être différent : les compétences recherchées dans un pays ne sont pas forcément les mêmes qu’ailleurs.
Une autre difficulté importante, c’est l’adaptation sociale et culturelle. Vivre dans un autre pays signifie changer ses habitudes, parfois ses valeurs et sa manière de penser. Les coutumes, la nourriture, les fêtes, le rythme de vie peuvent être très différents. Au début, on peut ressentir un certain enthousiasme, mais après quelques mois, beaucoup de personnes passent par une phase de “choc culturel inversé”, où la nostalgie et la solitude apparaissent. Ne pas avoir sa famille ou ses amis proches à côté de soi peut peser lourd. On peut se sentir isolé, et cela rend l’intégration plus lente.
Il y a aussi la question économique. Le coût de la vie peut être beaucoup plus élevé dans le pays d’accueil que dans le pays d’origine. Par exemple, quelqu’un qui quitte le Maroc pour s’installer au Canada doit s’attendre à payer un loyer beaucoup plus cher, à supporter des charges importantes comme les assurances, et à s’adapter à un système financier complètement différent. Tout cela peut constituer une grande source de stress.
Cela dit, je pense qu’il ne faut pas voir seulement les difficultés. S’installer à l’étranger, c’est aussi une opportunité exceptionnelle. Oui, il y a des défis, mais il y a aussi des bénéfices considérables. On apprend à devenir plus autonome, plus ouvert d’esprit, plus tolérant. On développe une grande capacité d’adaptation, ce qui est très utile dans la vie professionnelle et personnelle. De plus, vivre à l’étranger permet de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre une autre culture, et parfois d’avoir de meilleures opportunités de carrière.
À mon avis, la clé pour surmonter ces difficultés, c’est la préparation. Avant de partir, il faut se renseigner sur le pays : apprendre la langue, comprendre le système administratif, prévoir un budget suffisant, et si possible, avoir déjà un réseau sur place. Beaucoup de personnes qui réussissent leur installation à l’étranger avaient bien préparé leur projet à l’avance.
En conclusion, je dirais que oui, s’installer à l’étranger est difficile, mais ce n’est pas impossible. Les obstacles existent : la langue, les démarches administratives, l’intégration culturelle, le coût de la vie… Mais si on est motivé, bien préparé et ouvert d’esprit, on peut transformer ces difficultés en expériences positives. Au final, vivre à l’étranger reste une aventure unique qui change profondément une personne et qui ouvre énormément de portes, autant sur le plan personnel que professionnel.

Sujet 4

Correction Sujet 4

À mon avis, il est effectivement préférable de commencer l’apprentissage des langues étrangères dès l’enfance, et plusieurs raisons montrent clairement l’intérêt de cette approche.

Pour commencer, les enfants apprennent les langues beaucoup plus facilement que les adultes. Leur cerveau est en plein développement, ce qui leur permet d’acquérir les sons, la prononciation et les structures grammaticales de manière très naturelle. Un enfant qui commence l’anglais ou l’espagnol à l’école primaire peut atteindre une prononciation presque parfaite, ce qui est beaucoup plus difficile à obtenir lorsqu’on commence tard. De plus, apprendre une langue stimule la mémoire, l’attention et la créativité. Autrement dit, les bienfaits ne se limitent pas à la langue elle-même : cela renforce aussi les capacités cognitives en général.

Il faut également noter que commencer tôt constitue un véritable avantage pour l’avenir scolaire et professionnel. Aujourd’hui, dans un monde de plus en plus globalisé, parler plusieurs langues est presque indispensable. Un jeune qui maîtrise déjà une langue étrangère aura plus de facilité à réussir ses études, à postuler dans des universités internationales, à effectuer des stages à l’étranger ou à décrocher des emplois mieux rémunérés. Plus l’apprentissage débute tôt, plus il est naturel et plus le niveau final est élevé.

L’apprentissage des langues dès l’enfance est aussi une ouverture sur le monde. Ce n’est pas seulement apprendre du vocabulaire : c’est découvrir une culture, des traditions, une manière différente de voir la vie. Les enfants qui apprennent une langue étrangère deviennent souvent plus tolérants, plus curieux et plus ouverts d’esprit. Par exemple, un enfant qui apprend le français, l’arabe ou le chinois explore en même temps la cuisine, la musique, l’histoire et les coutumes associées à ces cultures. Cela enrichit sa vision du monde et favorise le respect des différences.

Certaines personnes pensent qu’il vaut mieux attendre que l’enfant maîtrise parfaitement sa langue maternelle avant d’en apprendre une autre. C’est une idée compréhensible, mais les recherches montrent que l’apprentissage d’une langue étrangère ne pénalise pas la langue maternelle. Au contraire, cela renforce les capacités linguistiques globales, parce que l’enfant apprend à observer, comparer et comprendre comment les langues fonctionnent.

On entend aussi parfois que cela pourrait être trop difficile ou stressant pour les enfants. Mais lorsqu’on enseigne les langues de manière ludique — grâce aux chansons, aux jeux, aux dessins animés ou aux activités interactives — l’enfant apprend avec plaisir. Pour lui, c’est une découverte amusante, pas une contrainte.

Pour toutes ces raisons, je suis convaincu qu’il est préférable de commencer l’apprentissage des langues étrangères dès l’enfance. Les enfants ont une capacité d’acquisition exceptionnelle, ils peuvent en tirer d’importants bénéfices pour leur avenir et ils développent une ouverture culturelle précieuse. Dans un monde où la communication internationale joue un rôle essentiel, apprendre une langue tôt est un véritable atout. Plus on commence jeune, plus la langue devient naturelle et facile à utiliser. C’est un investissement qui porte ses fruits tout au long de la vie.

Sujet 5

Correction Sujet 5

à mon avis, l’intérêt que les gens portent à la vie des célébrités est un phénomène très répandu et presque universel. On le voit partout : à la télévision, dans les magazines, sur les réseaux sociaux. Cette fascination n’est pas nouvelle, mais elle a pris encore plus d’importance avec Internet. Je pense que plusieurs raisons expliquent pourquoi les gens sont si attirés par la vie des stars.

D’abord, il y a une curiosité naturelle. Les célébrités vivent souvent d’une manière très différente du public : elles voyagent dans des lieux luxueux, participent à des événements prestigieux et mènent une vie qui semble excitante et inaccessible. Observer leur quotidien, c’est une forme d’évasion, presque un rêve éveillé. Cela permet d’oublier, même quelques minutes, la routine, les responsabilités et parfois les difficultés du quotidien. Par exemple, regarder la villa d’une star ou ses vacances dans un endroit paradisiaque peut simplement divertir ou faire rêver.

Ensuite, beaucoup de gens admirent les célébrités pour leur talent ou leur réussite. Un chanteur, un acteur, un sportif ou un influenceur peut devenir une source d’inspiration. Dans certains cas, les gens s’identifient à leur parcours : certains artistes ont connu des échecs, des difficultés, puis ont réussi grâce au travail et à la persévérance. Ce type d’histoire encourage les fans à croire en leurs propres projets. L’admiration crée parfois une relation émotionnelle : on suit leurs actions, leurs choix, leur caractère, comme si on les connaissait personnellement.

Mais il faut reconnaître aussi que les médias jouent un rôle immense dans ce phénomène. Ils diffusent en permanence des informations, souvent très personnelles, sur la vie des célébrités : leurs relations, leurs habitudes, leurs vêtements, ce qu’elles mangent… Et comme ces contenus attirent beaucoup de lecteurs ou de spectateurs, les médias en publient encore plus. Cela crée une sorte de cercle qui entretient la curiosité du public. Les réseaux sociaux amplifient encore le phénomène, car les célébrités partagent elles-mêmes leur quotidien. Cela donne l’impression d’une proximité, voire d’une relation directe avec les fans, ce qui renforce encore l’attachement.

Il existe cependant une contradiction : beaucoup de gens disent qu’ils n’aiment pas qu’on parle trop des célébrités, mais ils continuent à cliquer sur les articles et à regarder les vidéos. C’est un divertissement simple, accessible, qui ne demande pas d’effort particulier. Même quand on sait que ce n’est pas essentiel, cela reste attractif.

Cela dit, cette fascination peut parfois être excessive. La société valorise énormément l’image, le succès, la richesse, et certaines personnes ont tendance à se comparer aux stars. Cela peut créer de la frustration ou un sentiment d’infériorité, parce que la vie réelle des gens ordinaires n’a rien à voir avec celle des célébrités, qui est souvent idéalisée ou mise en scène.

Pour ma part, je pense que s’intéresser à la vie des célébrités n’est pas un problème en soi. Cela peut être amusant, inspirant ou simplement divertissant. Le plus important est de garder un esprit critique, de ne pas tout croire et de ne pas laisser cette fascination prendre trop de place dans sa vie. Après tout, la vie des stars ne doit pas devenir plus importante que la nôtre.

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