Sujets Corrigés Expression Orale Octobre 2025

Découvrez Les nouveaux sujets de l’expression orale qui se répètent.
Pratiquez sur ces thèmes afin d’obtenir de bonnes notes

Sujets d'actualités Octobre 2025

Attention !
Ces contenus sont basés sur des sujets réels ! Ils ne sont pas les originaux

#### Tâches 1 ####

Dans cette partie, l’examinateur vous demande de vous présenter et vous pose quelques questions simples en lien avec votre situation personnelle, votre emploi, et d’autres aspects de votre vie. Ces questions sont similaires pour tous les candidats, mais adaptées en fonction de votre profil.

 

Questions typiques :

      • Présentez-vous : L’examinateur vous demandera généralement de vous présenter en quelques mots (nom, âge, nationalité, profession, loisirs).
      • Vos goûts et préférences : On peut vous poser des questions sur vos loisirs ou préférences, comme « Quel type de musique aimez-vous ? » ou « Quelle est votre activité préférée durant le week-end ? ».
      • Vos expériences personnelles : Des questions liées à vos expériences passées, telles que « Où êtes-vous parti en vacances la dernière fois ? » ou « Quel est le dernier film que vous avez vu ? ».

#### Tâches 2 ####

Groupe 3

Sujet 1

Correction Sujet 1

– Quelles sortes d’associations il y a dans mon quartier ?

– Elles proposent quelles activités exactement ?

– Elles s’adressent à quel type de public ?

– Est-ce qu’il y a des associations qui recherchent des bénévoles en ce moment ?

– Quel type de tâches les bénévoles doivent faire en général ?

– Est-ce que je dois avoir une expérience particulière ?

– Le planning, c’est plutôt en semaine ou le week-end ?

– On doit s’engager pour combien d’heures par semaine ?

– Y a-t-il une formation ou une réunion avant de commencer ?

– Et pour m’inscrire, je dois faire quelles démarches ?

Sujet 2

Correction Sujet 2

–Vous enseignez le français depuis combien de temps ?

– Vous avez déjà travaillé avec des débutants comme moi ?

– Comment vous organisez vos cours en général ?

– Vous utilisez quelles méthodes pour aider à progresser plus vite ?

– Vous donnez aussi des exercices à faire à la maison ?

–  On peut choisir le rythme des cours, comme une ou deux fois par semaine ?

– Vous proposez des cours en ligne aussi, ou seulement en présentiel ?

– Les tarifs, ils sont à l’heure ou au forfait ?

– Est-ce qu’on peut faire un premier cours d’essai ?

– Et combien de temps, en moyenne, il faut pour vraiment sentir une progression ?

Sujet 3

Correction Sujet 3

– Tu es parti(e) où exactement pour tes vacances à la montagne ?

– C’est une région que tu recommandes ?

– Il y avait beaucoup de monde ou c’était plutôt tranquille ?

– Qu’est-ce que tu as fait comme activités là-bas ?

– Tu as essayé des choses typiques, comme la randonnée ou le ski ?

– Et l’hébergement, tu étais dans un hôtel, un chalet ou un Airbnb ?

– C’était confortable ? Tu me conseilles le même endroit ?

– Les prix, c’était raisonnable ou plutôt cher ?

– Tu as eu besoin de réserver longtemps à l’avance ?

– Tu penses que c’est une bonne destination pour un premier séjour à la montagne ?

Sujet 4

Correction Sujet 4

– Tu prends tes cours où exactement ?

– C’est pour quel niveau, débutant ou tous les niveaux ?

– Les cours ont lieu à quelles heures ?

– C’est une fois par semaine ou plus souvent ?

– L’ambiance du groupe, elle est comment ?

– Le prof, il est plutôt strict ou cool ?

– Les tarifs, c’est au mois ou à la séance ?

– Il faut s’inscrire longtemps à l’avance ?

– Vous faites aussi des représentations ou juste des exercices ?

– Tu penses que ça pourrait me plaire ?

Sujet 5

Correction Sujet 5

– Alors, vous trouvez comment le quartier ?

– C’est plutôt calme ou ça bouge beaucoup ?

– Les voisins, ils sont sympas en général ?

– Les gens se connaissent un peu entre eux ou chacun reste de son côté ?

– Il y a des commerces pas trop loin ?

– Le supermarché le plus proche, il est où exactement ?

– Il y a une école ou une garderie dans le coin ?

– Les transports, c’est facile d’accès ?

– Vous connaissez un bon médecin ou une pharmacie dans le quartier ?

– Il y a des parcs ou des espaces verts pour se promener ?

– Le quartier organise parfois des activités ou des petites fêtes ?

– Vous auriez un conseil pour bien s’intégrer ici ?

Groupe 2

Sujet 1

Correction Sujet 1

Au fait, c’est quand exactement ton anniversaire ?

Tu veux faire la fête où ?

Tu voudrais commencer à quelle heure ? Et finir vers quelle heure ?

Tu penses inviter combien de personnes ?

Tu préfères faire ça chez toi ou dans un endroit spécial ?

Tu veux quelle ambiance : plutôt calme, festive, très musicale ?

Tu veux un thème particulier pour la fête ?

On prépare des jeux ou des petites activités, ou pas forcément ?

Côté musique, tu aimerais quel style ?

Tu veux un gâteau spécial ou des snacks précis ?

On doit prévoir un budget particulier ?

Tu as besoin d’aide pour envoyer les invitations ?

Sujet 2

Correction Sujet 2

Tu veux étudier dans quelle ville au Canada ?

Et tu t’orientes vers quelle spécialité exactement ?

Pourquoi tu as choisi cette ville et cette filière ?

Tu penses rester combien de temps là-bas ?

Tu as déjà repéré une école ou une université ?

Ton objectif principal avec ces études, c’est quoi ?

Tu préfères suivre les cours en anglais ou en français ?

Tu as besoin d’aide pour les démarches ou le visa ?

Tu connais déjà des gens qui vivent ou étudient là-bas ?

Sujet 3

Correction Sujet 3

Tu dois transporter quoi exactement ?

C’est fragile ou un peu dangereux ?

À peu près, ça pèse combien ?

Il faut faire combien de distance pour les transporter ?

Tu as une date précise pour le transport ?

Tu préfères louer un véhicule ou trouver quelqu’un pour t’aider ?

Tu penses avoir besoin de plusieurs personnes ou ça va ?

Les objets sont déjà emballés ou il faut encore les préparer ?

Le trajet, c’est juste en ville ou c’est plus loin ?

Sujet 4

Correction Sujet 4

Tu peux me donner son nom ?

Elle travaille avec les enfants depuis longtemps ?

Elle a quelles compétences en particulier avec les petits ?

Elle accepte de s’occuper d’enfants de tous les âges ?

Elle est disponible à quels moments en général ?

Elle peut aussi venir le soir ou le week-end ?

Côté tarif, ça fonctionne comment ?

On paie à l’heure ou à la journée ?

Elle a des références d’autres familles ?

Sujet 5

Correction Sujet 5

Tu me conseillerais quels endroits à voir absolument ?

Pour un week-end tranquille, tu me recommandes quelles activités ?

Il y a de bons restos ou cafés à découvrir ?

Tu sais s’il y a des événements ou des festivals en ce moment ?

Pour se déplacer, c’est quoi le plus pratique ?

Tu connais des endroits calmes pour se poser un peu ?

Il y a des parcs ou des sites naturels à ne pas manquer ?

Quels quartiers valent vraiment le détour ?

Tu penses qu’il vaut mieux réserver certaines activités à l’avance ?

Groupe 1

Sujet 1

Correction Sujet 1

C’était quoi le dernier spectacle que tu as vu ?

Tu te rappelles où ça se passait ?

C’était quel genre de spectacle : théâtre, concert, danse… ?

Tu as aimé ? Pourquoi ?

Le billet, il coûtait combien ?

Tu trouves que ça valait le prix ?

Le lieu, c’était un grand espace ou plutôt une petite salle ?

Et l’ambiance, elle était comment ?

Tu y es allé seul ou avec des amis ?

Tu sais s’il y a d’autres spectacles sympas qui arrivent bientôt ?

Tu me conseillerais quel type de spectacle, toi ?

Sujet 2

Correction Sujet 2

Les transports à Montréal, ça fonctionne comment ?

Métro et bus, c’est fréquent ?

Les horaires sont larges ?

Les prix, c’est combien ?

Il existe un pass pour une semaine ?

C’est facile d’acheter les tickets ?

Les transports sont fiables ?

C’est sûr le soir ?

Sujet 3

Correction Sujet 3

Le jeu, il consiste en quoi exactement ?

Les règles sont simples ?

Il faut jouer seul ou en équipe ?

Il dure combien de temps ?

Qu’est-ce qu’on peut gagner ?

La participation est payante ?

On s’inscrit comment ?

Tous les niveaux peuvent jouer ?

Il y a une date limite pour s’inscrire ?

Le jeu se passe en classe ou en dehors ?

Sujet 4

Correction Sujet 4

Quelles seront exactement mes missions sur place ?

Le poste implique-t-il beaucoup de déplacements ?

Quel serait le salaire pour cette mission à l’étranger ?

Y a-t-il des primes ou avantages particuliers ?

Le logement est-il fourni ou aidé ?

La durée de la mission est de combien de temps ?

L’entreprise prend-elle en charge les frais de voyage ?

Le poste offre-t-il des possibilités d’évolution ?

Quel niveau de langue est attendu ?

Je travaillerai seul ou dans une équipe locale ?

Quels sont les horaires de travail habituels ?

Y a-t-il une formation prévue avant le départ ?

Sujet 5

Correction Sujet 5

On va où ce soir, tu as une idée ?

Tu préfères sortir en intérieur ou en extérieur ?

On prend les transports ou on y va à pied ?

C’est loin d’ici ?

Il faut réserver ou on peut y aller directement ?

C’est cher comme endroit ?

Tu connais l’ambiance là-bas ?

Il y aura beaucoup de monde, tu penses ?

On mange quelque part ou juste une activité ?

Tu veux faire quelque chose de calme ou de plus animé ?

On rentre tard ou pas trop ?

#### Tâches 3 ####

Groupe 3

Sujet 1

Correction Sujet 1

À mon avis, il est tout à fait justifié que l’État finance une part importante des dépenses de santé des citoyens. Tout d’abord, la santé est un besoin fondamental et un droit essentiel. Or, sans l’intervention de l’État, de nombreuses personnes n’auraient pas les moyens de se soigner correctement, surtout face à des maladies graves ou des traitements coûteux. Si l’accès aux soins dépend uniquement des ressources individuelles, cela crée des inégalités énormes entre les personnes aisées et celles qui le sont moins. L’État joue donc un rôle indispensable pour garantir que tout le monde, sans exception, puisse recevoir des soins de qualité.

Ensuite, investir dans la santé publique est bénéfique pour la société tout entière. Une population en bonne santé est plus productive, plus stable et plus active économiquement. À l’inverse, lorsque les gens renoncent à se soigner par manque de moyens, les maladies s’aggravent, ce qui finit par coûter encore plus cher à la collectivité. Par exemple, traiter une maladie au stade précoce coûte souvent beaucoup moins que gérer une situation d’urgence ou une hospitalisation prolongée. En finançant les soins, l’État prévient donc des dépenses futures encore plus importantes.

Par ailleurs, le financement public permet de mieux contrôler la qualité et la sécurité du système de santé. L’État peut imposer des normes, réguler les prix des médicaments, investir dans la recherche ou dans la formation du personnel médical. Si la santé était entièrement laissée au secteur privé, le risque serait de privilégier le profit plutôt que l’intérêt général. L’État contribue donc à maintenir un équilibre entre efficacité économique et justice sociale.

Cependant, cela ne signifie pas que l’État doit financer absolument tout. On peut imaginer une collaboration entre secteur public et secteur privé, avec une participation raisonnable des citoyens pour éviter les abus. Mais le rôle principal doit rester entre les mains de l’État, car la santé n’est pas un produit commercial comme les autres : c’est un pilier essentiel du bien-être collectif.

En conclusion, je suis clairement d’accord avec l’idée que l’État doit financer les dépenses de santé. C’est une condition indispensable pour garantir l’égalité, prévenir les crises sanitaires, soutenir l’économie et protéger l’ensemble des citoyens. Un pays qui investit dans la santé investit finalement dans son avenir.

Sujet 2

Correction Sujet 2

À mon avis, il est vrai que le téléphone portable occupe aujourd’hui une place centrale dans notre vie quotidienne, mais dire qu’on ne peut plus vivre sans lui est peut-être exagéré. Toutefois, il est indéniable que cet objet est devenu presque indispensable pour la plupart des gens. D’abord, le téléphone remplit tellement de fonctions essentielles qu’il est difficile de s’en passer. Il permet de communiquer instantanément avec nos proches, d’accéder à Internet, de trouver une adresse, de gérer nos finances, de prendre des rendez-vous, et même de travailler à distance. Pour beaucoup de personnes, le smartphone est devenu un outil de travail et un moyen d’organisation personnelle incontournable.

Ensuite, le téléphone portable joue aussi un rôle important dans la sécurité. En cas d’urgence, pouvoir appeler rapidement les secours est vital. De plus, les applications de géolocalisation facilitent énormément les déplacements et réduisent le risque de se retrouver dans des situations dangereuses. À ce niveau-là, le téléphone n’est plus seulement un gadget, mais un outil qui peut réellement protéger et aider.

Cependant, je pense qu’il est quand même important de nuancer. On pourrait tout à fait vivre sans téléphone, mais cela exigerait un certain effort et un mode de vie différent. Certaines personnes choisissent volontairement de s’en passer pour réduire leur stress ou leur dépendance. Cela montre qu’il est possible de vivre sans portable, mais que cela demande une organisation alternative et un environnement adapté. Le vrai problème, ce n’est pas le téléphone en lui-même, mais l’usage excessif qu’on en fait parfois. De nombreuses personnes deviennent dépendantes, passent des heures sur les réseaux sociaux ou consultent leurs notifications en permanence, ce qui peut nuire à la concentration, au sommeil et même aux relations sociales.

je dirais que, même si vivre sans téléphone portable est encore possible, ce serait très compliqué dans le monde moderne. Le téléphone offre trop d’avantages pratiques pour qu’on puisse s’en passer facilement. Cependant, il est essentiel d’apprendre à l’utiliser de manière équilibrée et consciente, afin qu’il reste un outil utile plutôt qu’une source de dépendance.

Sujet 3

Correction Sujet 3

découvrir un nouveau pays, c’est effectivement découvrir ses artistes, et je pense même que c’est une partie essentielle de la découverte culturelle. Quand on voyage, on ne se contente pas d’observer les paysages ou les monuments. Ce qui nous permet vraiment de comprendre l’âme d’un pays, ce sont ses formes d’expression artistique : la musique, la littérature, la peinture, le cinéma ou encore la danse. Les artistes traduisent l’histoire, les émotions et les valeurs d’une société. À travers leurs œuvres, ils nous offrent un regard unique sur la façon dont les habitants perçoivent le monde.

Par exemple, écouter la musique traditionnelle d’un pays ou lire les romans de ses auteurs permet de comprendre ce qui fait la particularité de sa culture. Les thèmes abordés, les styles artistiques, les symboles utilisés révèlent souvent les préoccupations sociales ou les événements qui ont marqué la nation. C’est une manière de s’immerger dans la vie locale, même sans parler parfaitement la langue. D’ailleurs, beaucoup de voyageurs disent qu’ils se sentent plus proches d’un pays après avoir découvert un peintre célèbre ou un film qui raconte la réalité de ses habitants.

Ensuite, les artistes jouent souvent un rôle important dans la préservation de l’identité culturelle. Dans un monde globalisé où les cultures peuvent parfois se ressembler, ce sont les créations artistiques qui maintiennent la singularité d’un pays. Découvrir un artiste, c’est donc aussi comprendre comment une société se distingue des autres, quels sont ses mythes, ses traditions, ses luttes ou ses rêves. Cela enrichit énormément l’expérience du voyageur, qui ne se contente pas de consommer un lieu mais comprend réellement ce qui le rend unique.

je dirais que l’art est un langage universel. Même si on ne connaît pas la langue du pays, on peut ressentir une émotion devant un tableau, un spectacle ou une chanson. Cela crée une forme de connexion immédiate avec la culture locale. Pour moi, ignorer les artistes d’un pays, c’est comme passer à côté d’une dimension essentielle du voyage.

Sujet 4

Correction Sujet 4

commencer la pratique d’un sport après 50 ans est non seulement une bonne idée, mais c’est souvent une décision très bénéfique pour la santé physique et mentale. D’abord, il faut rappeler que l’activité physique est essentielle à tout âge. Après 50 ans, le corps commence naturellement à perdre de la masse musculaire, de la souplesse et parfois de l’équilibre. Faire du sport permet donc de ralentir ce processus, de renforcer les muscles et les articulations, et de préserver une bonne condition physique. Beaucoup d’études montrent que les personnes actives vieillissent mieux, souffrent moins de douleurs chroniques et conservent davantage leur autonomie.

Ensuite, commencer un sport après 50 ans est également très positif pour le moral. À cet âge, certaines personnes ressentent une forme de solitude, de routine ou même d’anxiété liée aux changements de vie, comme la retraite ou le départ des enfants. Le sport offre l’occasion de rompre l’isolement, de rencontrer de nouvelles personnes et de se fixer des objectifs motivants. Cela améliore l’humeur, renforce la confiance en soi et contribue, de manière générale, à un meilleur équilibre émotionnel.

Cependant, il est important de préciser que toutes les disciplines ne conviennent pas nécessairement à tous les profils. Il faut choisir un sport adapté à sa condition physique, à ses capacités et à d’éventuels problèmes de santé. Par exemple, la marche rapide, la natation, le yoga, le vélo ou la gymnastique douce sont souvent recommandés, car ils sont efficaces sans être trop agressifs pour les articulations. Avec un encadrement professionnel ou un suivi médical, les risques sont très limités et les bénéfices très importants.

Enfin, je pense qu’il n’est jamais trop tard pour commencer. Beaucoup de personnes découvrent le plaisir du sport après 50 ans précisément parce qu’elles ont plus de temps, plus de maturité et plus de motivation personnelle. À cet âge, on pratique souvent une activité pour le plaisir et le bien-être, et non pour la performance, ce qui rend l’expérience encore plus agréable et durable.

je pense qu’il est tout à fait recommandé de commencer un sport après 50 ans. C’est une excellente façon de préserver sa santé, d’améliorer son quotidien et de profiter pleinement de cette période de la vie. Ce qui compte vraiment, ce n’est pas l’âge, mais la volonté de prendre soin de soi.

Sujet 5

Correction Sujet 5

Même si l’école a pour ambition d’offrir les mêmes chances à tous les élèves, elle n’y parvient pas totalement. En théorie, elle devrait être un espace d’égalité où chacun peut réussir grâce à son travail. Mais dans la pratique, de nombreux facteurs extérieurs influencent fortement la réussite scolaire : le milieu familial, les conditions sociales, les ressources disponibles et même l’environnement dans lequel se trouve l’établissement.

D’abord, l’influence de la famille est déterminante. Un enfant qui grandit dans un foyer où l’on lit, où l’on discute et où l’apprentissage est encouragé bénéficie naturellement d’un avantage. Il arrive à l’école avec un vocabulaire plus riche, plus de confiance en lui et un meilleur accès aux outils éducatifs. À l’inverse, un élève issu d’un milieu défavorisé doit surmonter davantage de difficultés : manque de soutien, absence d’espace calme pour étudier ou parents peu disponibles. Ces écarts se reflètent forcément dans les résultats.

Ensuite, les écoles elles-mêmes ne disposent pas toutes des mêmes moyens. Certaines établissements ont du matériel moderne, des activités variées et des enseignants expérimentés, tandis que d’autres manquent de ressources, de personnel ou même de stabilité. Dans ces conditions, parler d’égalité des chances devient très compliqué.

Il faut aussi tenir compte des différences individuelles. Tous les enfants n’apprennent pas au même rythme, et le système scolaire, souvent rigide, n’arrive pas toujours à s’adapter. Les élèves en difficulté se retrouvent rapidement découragés, alors que ceux qui réussissent facilement creusent l’écart.

Malgré ces limites, l’école fait des efforts : soutien scolaire, bourses, programmes d’aide… mais tant que les inégalités sociales persisteront, elle ne pourra pas tout compenser. Même la technologie, qui pourrait réduire certains écarts, reste inaccessible pour ceux qui n’ont ni connexion Internet ni matériel adéquat.

Pour moi, l’école devrait être un lieu où chaque enfant peut découvrir son potentiel, au-delà des notes et des évaluations traditionnelles. Elle devrait encourager la créativité, la curiosité et des compétences variées, pas seulement la mémorisation.

en conclusion, je dirais que l’école joue un rôle essentiel dans la réduction des inégalités, mais elle n’offre pas encore réellement les mêmes chances à tous. Pour progresser, il faudrait investir davantage, soutenir les enseignants et adapter les méthodes aux besoins de chaque élève. L’école doit rester un lieu d’espoir, où chacun peut construire son avenir, quel que soit son milieu d’origine.

Groupe 2

Sujet 1

Correction Sujet 1

À mon avis, le fait que les gens n’envoient presque plus de courrier traditionnel, comme les cartes de vœux ou les lettres d’amour, est à la fois compréhensible et un peu regrettable. D’un côté, il faut reconnaître que notre façon de communiquer a complètement changé avec l’apparition des technologies numériques. Les messages instantanés, les courriels ou même les appels vidéo permettent d’échanger en quelques secondes, où que l’on soit dans le monde. C’est beaucoup plus rapide, pratique et surtout gratuit. Dans ce contexte, il paraît logique que les gens préfèrent ces outils modernes à l’écriture d’une lettre, qui demande du temps et un certain effort.

Cependant, malgré ces avantages, je trouve que la disparition progressive du courrier est tout de même regrettable, car les lettres avaient une valeur émotionnelle très particulière. Une lettre écrite à la main reflète l’attention, l’implication et parfois même la sensibilité de la personne qui l’envoie. On choisit le papier, on prend le temps de formuler ses idées, on écrit soigneusement… Tout cela donne au message un caractère plus intime et plus sincère que les communications rapides que nous utilisons aujourd’hui.

De plus, les lettres et les cartes ont l’avantage de laisser des souvenirs matériels durables. Beaucoup de personnes conservent précieusement des cartes d’anniversaire, des mots d’amitié ou des lettres d’amour, qu’elles relisent des années plus tard. Ces objets ont une dimension affective très forte, que les messages numériques ne peuvent pas remplacer. Un SMS peut facilement être supprimé ou perdu, alors qu’une lettre peut traverser le temps.

Il faut aussi souligner que le courrier traditionnel invitait à une communication plus réfléchie. Lorsque l’on écrit une lettre, on prend le temps d’organiser ses idées, d’exprimer clairement ses émotions. Aujourd’hui, nous écrivons souvent de manière impulsive, avec des messages très courts, parfois superficiels. La qualité de la relation peut en être affectée.

Enfin, je pense que le courrier avait un rôle social important, par exemple pendant les fêtes ou pour des événements particuliers. Recevoir une carte de vœux dans sa boîte aux lettres créait un petit moment de joie, une surprise que les messages électroniques n’apportent plus de la même manière.

En conclusion, même si les nouveaux moyens de communication sont extrêmement pratiques, la disparition du courrier traditionnel est regrettable, car nous perdons une forme de communication plus humaine, plus lente, mais aussi plus profonde et plus authentique.

Sujet 2

Correction Sujet 2

À mon avis, la possibilité de vivre sans voiture aujourd’hui dépend beaucoup du contexte dans lequel on vit, mais dans l’ensemble, je pense que c’est possible, même si cela reste difficile pour certaines personnes. D’abord, dans les grandes villes, il est tout à fait envisageable de se passer d’une voiture. Les transports en commun y sont souvent bien développés : métro, bus, tramway, trains… Ils permettent de se déplacer rapidement et à moindre coût. De plus, on voit de plus en plus de solutions alternatives comme les vélos en libre-service, les trottinettes électriques ou encore le covoiturage urbain. Toutes ces options réduisent considérablement le besoin de posséder une voiture personnelle.

En revanche, dans les zones rurales ou dans les petites villes où les transports publics sont moins fréquents, voire inexistants, vivre sans voiture est beaucoup plus compliqué. Les distances sont souvent longues entre le domicile, le travail, les commerces ou les services médicaux. Dans ces situations, la voiture reste pratiquement indispensable, parce qu’elle offre une liberté et une flexibilité que les autres moyens de transport ne peuvent pas assurer.

Il faut aussi reconnaître que vivre sans voiture peut représenter un choix écologique, car les voitures contribuent largement à la pollution et au réchauffement climatique. Beaucoup de gens essaient donc de réduire leurs déplacements en voiture pour des raisons environnementales. Ceux qui vivent en ville peuvent très bien adopter un mode de vie basé sur la marche, le vélo et les transports publics tout en réduisant leur empreinte écologique.

Cependant, renoncer à la voiture demande une bonne organisation : planifier ses trajets, accepter de perdre un peu de temps, et parfois adapter son rythme de vie. Pour certaines familles, notamment celles avec des enfants, cela peut représenter un véritable défi.

En conclusion, je pense qu’on peut vivre sans voiture aujourd’hui, mais cela dépend fortement du lieu où l’on habite et du mode de vie que l’on souhaite adopter. Dans les grandes villes, c’est assez simple et même avantageux, mais dans les zones moins bien desservies, la voiture reste encore un outil essentiel au quotidien.

Sujet 3

Correction Sujet 3

À mon avis, dire qu’il est plus facile de vivre seul que de vivre en famille est une affirmation à nuancer, car tout dépend de la personnalité, du mode de vie et des attentes de chacun. D’un côté, il est vrai que vivre seul peut sembler plus simple. On organise son quotidien comme on le souhaite, sans avoir à tenir compte des besoins ou des contraintes des autres. On peut décider de ses horaires, de ses activités, de son alimentation, sans discussion ni compromis. Cette liberté donne un sentiment d’autonomie très agréable, surtout pour les personnes qui aiment la tranquillité et qui ont besoin d’espace personnel.

Cependant, vivre seul présente aussi des limites. L’absence de soutien émotionnel peut être difficile, surtout dans les moments compliqués. La solitude peut devenir pesante, et certaines tâches du quotidien, comme le ménage, les courses ou la gestion des finances, reposent entièrement sur une seule personne. Sur le long terme, cela peut générer du stress ou un sentiment d’isolement.

À l’inverse, vivre en famille implique évidemment des contraintes. Il faut négocier, partager, respecter les habitudes des autres. Les conflits sont parfois inévitables, que ce soit concernant l’organisation de la maison, les responsabilités ou les décisions importantes. Cela demande plus de patience, de communication et de tolérance.

Mais ces difficultés sont compensées par les avantages affectifs. Vivre en famille apporte un soutien constant : on se sent entouré, écouté et compris. On partage des moments de convivialité, des repas, des discussions, des projets. Cela renforce les liens et donne un sentiment d’appartenance très important pour le bien-être. De plus, vivre en famille permet souvent de mieux répartir les responsabilités et d’affronter les problèmes ensemble, ce qui rend la vie quotidienne plus légère.

En conclusion, vivre seul peut sembler plus facile à certains moments, car tout est sous contrôle. Mais vivre en famille, malgré les contraintes, offre une richesse émotionnelle et un soutien humain qui rendent la vie plus équilibrée et souvent plus heureuse. Finalement, la “facilité” dépend surtout de ce que chacun recherche : l’indépendance ou la relation.

Sujet 4

Correction Sujet 4

À mon avis, faire travailler les gens jusqu’à 70 ans est une mesure qui peut être acceptable dans certains contextes, mais qui pose aussi de nombreuses questions, notamment sur l’équité et la qualité de vie. D’un côté, il est vrai que l’espérance de vie augmente et que beaucoup de personnes restent en bonne santé plus longtemps qu’auparavant. Certaines professions, comme les métiers intellectuels ou les postes de direction, peuvent être exercées sans difficulté jusqu’à un âge avancé. Pour ces personnes, continuer à travailler peut même être positif : cela maintient une activité sociale, intellectuelle et parfois financièrement nécessaire.

Cependant, cette mesure devient beaucoup plus problématique lorsqu’on pense aux métiers physiquement exigeants ou émotionnellement éprouvants. Par exemple, les travailleurs du bâtiment, les infirmiers, les ouvriers d’usine ou même les enseignants exercent des professions qui demandent beaucoup d’énergie. Pour eux, travailler jusqu’à 70 ans peut être extrêmement difficile, voire dangereux pour leur santé. Cela pourrait créer une injustice, car tous les travailleurs n’ont pas les mêmes conditions de travail ni les mêmes capacités physiques à long terme.

Il faut aussi souligner que de nombreuses personnes de plus de 60 ans ont déjà du mal à trouver ou à garder un emploi. Avant de pousser l’âge de la retraite à 70 ans, il faudrait d’abord s’assurer que les entreprises sont prêtes à garder et à former des salariés plus âgés, ce qui n’est pas toujours le cas. Sinon, on risque de se retrouver avec des personnes officiellement « en activité » mais en réalité au chômage pendant plusieurs années.

En outre, prolonger la durée de la vie professionnelle réduit le temps disponible pour profiter de la retraite, voyager, passer du temps en famille ou simplement se reposer après une vie de travail. La retraite n’est pas seulement une question d’argent, c’est aussi une question de dignité et de bien-être.

En conclusion, travailler jusqu’à 70 ans peut être acceptable pour certaines personnes, mais imposer cette mesure à tout le monde serait injuste et irréaliste. Il vaudrait mieux proposer une retraite flexible, adaptée à l’état de santé, au métier et aux choix personnels de chacun.

Sujet 5

Correction Sujet 5

À mon avis, une expérience de vie à l’étranger peut être extrêmement positive, mais dire qu’elle est toujours positive est un peu exagéré, car cela dépend de nombreux facteurs individuels. D’un côté, il faut reconnaître que vivre dans un autre pays apporte des bénéfices considérables. Tout d’abord, cela permet de découvrir une nouvelle culture, de nouvelles traditions, une autre façon de penser. Cette ouverture d’esprit est très enrichissante : on apprend à relativiser, à comprendre la diversité du monde et à s’adapter à des situations inattendues. C’est une expérience qui développe la tolérance, la curiosité et la capacité d’adaptation.

Ensuite, vivre à l’étranger est souvent une occasion exceptionnelle d’améliorer une langue étrangère. Rien ne remplace l’immersion : on pratique la langue tous les jours, dans des situations réelles, et on progresse beaucoup plus rapidement que dans un cours traditionnel. Cette compétence devient ensuite un véritable atout, aussi bien sur le plan personnel que professionnel.

Sur le plan professionnel justement, une expérience de vie à l’étranger renforce le profil d’une personne. Les employeurs apprécient souvent les candidats qui ont travaillé ou étudié à l’étranger, car ils ont prouvé leur autonomie, leur capacité à résoudre des problèmes et à s’intégrer dans un nouvel environnement. C’est une expérience qui peut clairement ouvrir des portes.

Cependant, il faut aussi considérer les aspects plus difficiles, car vivre à l’étranger n’est pas toujours simple ni agréable. L’éloignement de la famille, le choc culturel, la barrière linguistique ou les démarches administratives peuvent créer du stress et de la solitude, surtout au début. Certaines personnes vivent même des expériences négatives, comme des discriminations, des difficultés financières ou une intégration compliquée. Dans ces cas, l’expérience peut être plus douloureuse qu’enrichissante.

Enfin, la réussite d’une expatriation dépend beaucoup du soutien disponible, du pays choisi, de la préparation et de la personnalité de chacun. Une personne très adaptable vivra souvent cette expérience de manière positive, tandis qu’une personne plus anxieuse pourra la trouver très difficile.

En conclusion, une expérience de vie à l’étranger est souvent positive et apporte de nombreux bénéfices, mais elle n’est pas toujours positive. Elle peut être une aventure exceptionnelle, mais elle comporte aussi des défis que tout le monde ne vit pas de la même manière.

Groupe 1

Sujet 1

Correction Sujet 1

À mon avis, il n’est pas toujours nécessaire de suivre automatiquement toutes les consignes de son supérieur, même si, en général, respecter les directives est indispensable pour le bon fonctionnement d’une équipe. D’un côté, il faut reconnaître que l’organisation du travail repose sur une certaine hiérarchie. Le supérieur a une vision globale des objectifs, il coordonne les tâches, et ses consignes permettent d’assurer la cohérence et l’efficacité du groupe. Suivre ces directives favorise la discipline, évite les erreurs de coordination et garantit que chacun travaille dans la même direction.

Cependant, cela ne signifie pas que les employés doivent obéir de manière aveugle. Dans certaines situations, il peut être non seulement légitime, mais aussi nécessaire de questionner une consigne. Par exemple, si une instruction semble dangereuse, illégale, ou va clairement à l’encontre des valeurs éthiques de l’entreprise, il est de la responsabilité de l’employé d’exprimer ses doutes. Obéir sans réfléchir peut entraîner des accidents, des injustices ou même des scandales professionnels.

De plus, les employés sont souvent très compétents dans leur domaine et possèdent une expérience pratique que le supérieur ne maîtrise pas toujours aussi bien. Dans ces cas-là, ils peuvent détecter des erreurs, des incohérences ou des solutions plus efficaces que celles proposées. Remettre en question une consigne n’est pas un signe de rébellion : c’est parfois une manière de contribuer activement à l’amélioration du travail collectif.

Il faut également insister sur l’importance du dialogue. Une bonne relation professionnelle repose sur une communication ouverte. Si un employé ne comprend pas une consigne, s’il pense qu’elle n’est pas adaptée ou s’il voit une meilleure solution, il devrait pouvoir en discuter sans crainte de représailles. Les entreprises modernes encouragent d’ailleurs ce type d’échange, car il favorise la créativité, l’innovation et l’implication des travailleurs.

Enfin, suivre toutes les consignes sans esprit critique peut limiter la réflexion personnelle et empêcher les employés de développer leur autonomie. À long terme, cela peut même nuire à la motivation et à la qualité du travail.

En conclusion, je pense qu’il est important de respecter les consignes de son supérieur, mais pas de manière automatique. L’obéissance doit aller de pair avec le sens critique, la communication et la responsabilité. Une entreprise fonctionne beaucoup mieux lorsque les instructions sont respectées, mais aussi discutées et améliorées lorsque c’est nécessaire.

Sujet 2

Correction Sujet 2

L’apprentissage des langues étrangères est devenu, selon moi, tout à fait essentiel dans le monde contemporain. D’abord, nous vivons dans une société de plus en plus globalisée : les échanges commerciaux, culturels et technologiques dépassent largement les frontières nationales. Ainsi, connaître une autre langue permet non seulement de communiquer plus facilement avec des personnes de différentes cultures, mais aussi de comprendre leurs points de vue, leurs valeurs et leurs modes de vie. Cela contribue à développer l’ouverture d’esprit et la tolérance, des qualités indispensables dans une société multiculturelle.

Ensuite, maîtriser une ou plusieurs langues étrangères est aujourd’hui un véritable atout professionnel. De nombreuses entreprises recherchent des candidats capables d’évoluer dans un environnement international. Parler anglais, espagnol, allemand, ou même des langues moins répandues, peut faciliter l’accès à de meilleures opportunités, ouvrir la porte à des postes à responsabilité ou à des carrières à l’étranger. Dans un marché du travail très compétitif, la connaissance des langues constitue un avantage certain.

De plus, apprendre une langue étrangère enrichit intellectuellement. Cela stimule la mémoire, l’attention, et favorise le développement de nouvelles compétences cognitives. Des études montrent même que le bilinguisme peut améliorer la capacité à résoudre des problèmes et retarder le vieillissement du cerveau. En ce sens, l’apprentissage linguistique est bénéfique pour tous, à tout âge.

Enfin, connaître une langue étrangère offre un accès direct à d’autres cultures : films en version originale, littérature, musique, rencontres… Cela rend l’expérience personnelle beaucoup plus riche et authentique qu’une simple traduction.

Pour toutes ces raisons, je pense qu’il est non seulement utile, mais essentiel d’apprendre des langues étrangères. C’est un investissement pour l’avenir, mais aussi un moyen de mieux comprendre le monde et de s’y sentir pleinement acteur.

Sujet 3

Correction Sujet 3

À mon avis, autoriser la sieste au travail est une très bonne idée, et même une mesure qui pourrait améliorer de manière significative le bien-être des employés ainsi que l’efficacité des entreprises. Tout d’abord, il faut reconnaître que beaucoup de travailleurs souffrent aujourd’hui de fatigue due au stress, aux longues journées de travail ou aux difficultés personnelles. Cette fatigue entraîne souvent une baisse de concentration, des erreurs plus fréquentes et une perte de motivation. Autoriser une courte sieste, même de dix ou quinze minutes, permettrait aux employés de récupérer rapidement de l’énergie et d’être plus attentifs pour le reste de la journée. De nombreuses études montrent d’ailleurs qu’une sieste courte améliore la mémoire, la créativité et les performances intellectuelles.

Ensuite, je pense que cette mesure serait bénéfique pour les entreprises elles-mêmes. Un salarié fatigué travaille moins efficacement qu’un salarié reposé. En autorisant la sieste, les employeurs pourraient donc augmenter la productivité globale, réduire le risque d’accidents au travail et améliorer la qualité du travail réalisé. Certaines grandes entreprises, notamment dans les pays asiatiques ou aux États-Unis, ont déjà mis en place des espaces consacrés à la sieste, et les résultats sont très positifs. Cela montre que ce n’est pas seulement une idée agréable, mais une solution concrète pour optimiser les conditions de travail.

Par ailleurs, autoriser la sieste serait également un signe de respect et de confiance envers les employés. Cela montrerait que l’entreprise se préoccupe réellement de leur santé et de leur équilibre. Aujourd’hui, de plus en plus de gens recherchent un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Une courte pause pour se reposer serait un moyen simple mais efficace d’améliorer la qualité de vie au travail, de diminuer le stress et de favoriser un climat plus serein dans l’entreprise. Cela pourrait même renforcer la fidélité des employés, qui se sentiraient davantage considérés et soutenus.

Enfin, il ne faut pas oublier que la sieste est une pratique naturelle et courante dans plusieurs cultures. En Espagne, par exemple, la sieste fait partie des traditions depuis longtemps, et dans certains pays asiatiques, dormir quelques minutes au travail est perçu comme un signe de dévouement et non de paresse. Pourquoi cela serait-il impossible chez nous ? Une sieste bien organisée, limitée dans le temps et intégrée dans la routine d’entreprise, n’aurait que des avantages.

Pour toutes ces raisons, je pense que la sieste au travail est une idée non seulement intéressante, mais aussi très utile. Elle pourrait améliorer la santé des travailleurs, renforcer leur efficacité et créer un environnement professionnel beaucoup plus agréable. Autoriser la sieste, c’est finalement reconnaître que le bien-être des employés est essentiel pour garantir la réussite de l’entreprise.

Sujet 4

Correction Sujet 4

À mon avis, les outils numériques comme les réseaux sociaux ou les applications peuvent effectivement nous rendre moins actifs, mais cela dépend surtout de la manière dont on les utilise. Ces outils ne sont pas mauvais en eux-mêmes, mais ils ont une influence réelle sur nos comportements et nos habitudes de vie.

D’un côté, il est vrai que les technologies encouragent parfois la passivité. Les réseaux sociaux, par exemple, sont conçus pour capter notre attention : on défile les contenus sans réfléchir, on passe d’une vidéo à l’autre, et on peut facilement perdre des heures sans s’en rendre compte. Les applications de livraison, de transport ou même de courses en ligne simplifient tellement notre quotidien qu’elles peuvent réduire nos déplacements et nos efforts physiques. Dans ce sens, les outils numériques favorisent un mode de vie plus sédentaire, moins actif et parfois même moins social.

Cependant, il serait trop facile de dire qu’ils nous rendent tous paresseux. Les outils numériques peuvent aussi être de formidables moyens de rester actifs. Par exemple, il existe des applications de sport, de santé ou de méditation qui encouragent à bouger davantage. Les réseaux sociaux peuvent motiver certaines personnes grâce aux communautés en ligne : on partage ses progrès, on se fixe des objectifs, on s’inspire des autres. De plus, la technologie permet parfois de gagner du temps sur certaines tâches pour en consacrer davantage à des activités physiques ou créatives.

Il faut également souligner que le vrai problème n’est pas l’outil, mais notre rapport à cet outil. Si l’on utilise les applications comme un complément au quotidien, elles peuvent réellement nous faciliter la vie. En revanche, si elles deviennent une habitude systématique, elles remplacent des activités qui nous faisaient bouger ou rencontrer des gens.

En conclusion, je pense que les outils numériques peuvent nous rendre moins actifs, mais seulement si nous les utilisons de manière excessive ou inconsciente. Avec un usage équilibré et réfléchi, ils peuvent au contraire devenir des alliés pour mener une vie plus organisée, plus dynamique et parfois même plus saine.

Sujet 5

Correction Sujet 5

À mon avis, la place réservée aux personnes en situation de handicap dans la société est encore loin d’être suffisante. Bien sûr, des progrès importants ont été réalisés au cours des dernières décennies : on observe une meilleure sensibilisation du public, des lois plus protectrices et davantage d’efforts pour favoriser l’accessibilité. Cependant, entre les principes affichés et la réalité quotidienne, il existe encore un écart considérable.

D’abord, l’accessibilité reste un problème majeur. Beaucoup de lieux publics, de transports ou de bâtiments anciens ne sont toujours pas adaptés. Pour une personne en fauteuil roulant ou ayant une déficience visuelle, se déplacer peut devenir un véritable parcours d’obstacles. Cette situation limite l’autonomie et contribue à l’exclusion sociale. Une société véritablement inclusive devrait garantir à tous la possibilité de se déplacer, de travailler ou de participer aux activités culturelles sans difficulté.

Ensuite, l’accès au travail est également insuffisant. Bien que des dispositifs existent pour favoriser l’emploi des personnes en situation de handicap, les discriminations persistent. Certains employeurs ont encore des préjugés ou pensent, à tort, que le handicap est forcément incompatible avec la performance. Pourtant, avec un aménagement du poste ou des horaires adaptés, beaucoup de personnes peuvent travailler de manière tout à fait efficace. Le problème vient donc davantage du manque d’ouverture que des capacités réelles des individus.

Il faut aussi mentionner la dimension sociale. Les personnes en situation de handicap souffrent souvent d’un manque de représentation dans les médias, les institutions ou les espaces publics. Leur voix est trop peu entendue, et cela contribue à maintenir les stéréotypes. Pour construire une société plus inclusive, il est essentiel de leur donner une place visible, active et respectée.

En conclusion, même si la société a fait des progrès, la place réservée aux personnes en situation de handicap reste encore insuffisante. Il ne s’agit pas seulement d’adapter des infrastructures, mais aussi de changer les mentalités, de lutter contre les préjugés et de reconnaître pleinement leur rôle dans la vie collective. Une société inclusive ne laisse personne de côté, et nous avons encore du chemin à parcourir pour y parvenir.

error: