Sujets Corrigés Expression Orale Juillet 2025
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Sujets d'actualités Juillet 2025
Attention !
Ces contenus sont basés sur des sujets réels ! Ils ne sont pas les originaux
#### Tâches 1 ####
Questions typiques :
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- Présentez-vous : L’examinateur vous demandera généralement de vous présenter en quelques mots (nom, âge, nationalité, profession, loisirs).
- Vos goûts et préférences : On peut vous poser des questions sur vos loisirs ou préférences, comme « Quel type de musique aimez-vous ? » ou « Quelle est votre activité préférée durant le week-end ? ».
- Vos expériences personnelles : Des questions liées à vos expériences passées, telles que « Où êtes-vous parti en vacances la dernière fois ? » ou « Quel est le dernier film que vous avez vu ? ».
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#### Tâches 2 ####
Groupe 4
Sujet 1
Correction Sujet 1
Quelle tenue est la plus appropriée ici ?
On attend du formel ou du décontracté ?
Comment dois-je me présenter en arrivant ?
Quels gestes ou attitudes sont appréciés au Canada ?
Est-ce bien vu de poser des questions à la fin ?
En général, ça dure combien de temps ?
Les entretiens sont individuels ou en groupe ?
Je dois préparer une petite présentation ?
C’est important d’apporter mon CV imprimé ?
Y a-t-il des sujets à éviter absolument ?
Quelles questions les recruteurs posent le plus souvent ?
Tu as un conseil perso pour me démarquer ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
Quelles sont les destinations les plus populaires en ce moment ?
Vous proposez des circuits organisés ou seulement des séjours libres ?
Quel est le prix moyen de vos voyages ?
Avez-vous des promos en ce moment ?
Quel type d’hébergement est inclus ?
Les repas sont compris ?
Quelles activités incluent vos circuits ?
Je peux personnaliser mon voyage ?
Quels sont les délais pour réserver ?
Vous proposez une assurance voyage ?
Vous organisez aussi des voyages pour les familles ?
Quelle destination me conseilleriez-vous pour 10 jours ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Quels transports en commun sont disponibles ici ?
Il y a un métro ou seulement bus/tram ?
Où acheter un ticket ou un abonnement ?
Combien coûte un ticket simple ?
Il existe un abonnement mensuel ?
Les transports fonctionnent le soir et le week-end ?
Il y a des tarifs réduits pour étudiants ou seniors ?
Les horaires sont fiables ?
Il y a une appli pour suivre les horaires ?
Les arrêts/stations sont faciles à repérer ?
Il existe une ligne directe pour le centre-ville ?
Les transports sont accessibles aux personnes à mobilité réduite ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Quel budget prévoir pour un appartement à Toronto ?
Les loyers sont plus chers au centre-ville ou en périphérie ?
Quels quartiers sont agréables pour vivre ?
Tu connais des sites fiables pour chercher un logement ?
Mieux vaut une agence ou un propriétaire direct ?
Quels documents faut-il pour louer ?
Faut-il payer une caution ?
Combien de temps pour trouver un logement en général ?
Est-ce facile de trouver un logement meublé ?
Quels frais supplémentaires prévoir (eau, électricité, internet) ?
La colocation est courante à Toronto ?
Tu as des conseils pour éviter les arnaques ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Tu regardes quel genre de séries en général ?
Tu préfères quelque chose de drôle, sérieux ou plus aventureux ?
Tu as un acteur ou une actrice que tu aimes bien ?
Tu veux une série longue ou plutôt une mini-série ?
Tu la veux disponible sur quelle plateforme ?
Tu préfères une série récente ou un classique ?
Tu veux quelque chose de léger ou de plus profond ?
Tu veux plutôt de l’action, du suspense ou de la romance ?
Tu as envie d’une série réaliste ou fantastique ?
Tu veux une série à regarder seul ou à deux ?
Groupe 3
Sujet 1
Correction Sujet 1
Quels transports en commun il y a dans la ville ?
Est-ce qu’il y a un métro, des bus ou des trains de banlieue ?
Comment marche le système d’abonnement ?
Ça coûte combien un abonnement mensuel ?
Il y a des réductions pour étudiants ou seniors ?
On peut acheter les billets où ?
Les transports fonctionnent aussi le soir et le week-end ?
Les lignes couvrent bien tous les quartiers ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
Il coûte combien ton vélo électrique ?
C’est quelle marque et quel modèle ?
Il est de quelle couleur ?
Tu l’utilises depuis combien de temps ?
Il est dans quel état général ?
La batterie a quelle autonomie ?
Elle met combien de temps à se recharger ?
Il est vendu avec le chargeur ?
Les pneus et les freins sont en bon état ?
Il a des vitesses manuelles ?
Tu fournis des accessoires (casque, panier, antivol) ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
C’est difficile pour un débutant ?
Quel matériel il faut pour commencer ?
L’équipement complet coûte combien ?
On peut louer le matériel au lieu d’acheter ?
Il faut des vêtements particuliers pour le ski de fond ?
On peut pratiquer où, près d’ici ?
Il y a des pistes pour tous les niveaux ?
Il vaut mieux prendre des cours pour débuter ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Quels jeux je peux préparer à la maison ?
Tu connais des activités créatives pour enfants ?
Il y a des parcs ou aires de jeux près d’ici ?
Je peux organiser quoi s’il pleut ?
Tu as des films ou dessins animés adaptés à conseiller ?
Il y a des musées ou lieux éducatifs intéressants pour enfants ?
Je peux les emmener au zoo ou à l’aquarium ?
Quelles activités sportives sont possibles à leur âge ?
Il y a des ateliers pour enfants dans le quartier ?
Qu’est-ce que je peux leur préparer à manger qu’ils aimeront ?
Mieux vaut prévoir un programme ou les laisser improviser ?
Tu as des astuces pour éviter qu’ils s’ennuient ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Quelles démarches je dois faire en arrivant ici ?
Où m’inscrire pour obtenir ma carte de résident ?
Est-ce que la mairie aide pour trouver un logement ?
Il existe un service pour les nouveaux arrivants ?
Comment inscrire mes enfants à l’école ?
Où me renseigner sur les services de santé ?
La ville propose des cours de langue ?
Quels sont les horaires de la mairie ?
Où obtenir un permis de conduire canadien ?
La mairie organise des activités culturelles ?
Il y a des associations pour aider à s’intégrer ?
Groupe 2
Sujet 1
Correction Sujet 1
Quels cours vous proposez ?
On peut apprendre plusieurs instruments à la fois ?
Quels instruments sont disponibles à l’école ?
Vous avez des cours pour débutants ?
Combien coûte l’inscription ?
Il y a un tarif différent pour enfants et adultes ?
Vous faites des cours particuliers ou seulement en groupe ?
Quels sont vos horaires ?
On peut choisir son professeur ?
Faut-il avoir son instrument ou on peut en louer un ?
Vous organisez des concerts ou auditions pour les élèves ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
Il y a beaucoup de pistes cyclables dans la ville ?
Elles sont sécurisées ?
On peut louer un vélo facilement à Ottawa ?
Ça coûte combien par jour ?
Il existe des abonnements longue durée ?
Les stations sont bien réparties dans la ville ?
Il y a aussi un service de vélos électriques ?
Les automobilistes respectent les cyclistes ici ?
On peut se déplacer à vélo même en hiver ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Quels endroits proches tu me conseilles pour un week-end ?
Il y a des destinations accessibles en train ou en bus ?
Tu connais des stations thermales ou des spas sympas ?
Un endroit avec de beaux paysages, tu as une idée ?
Quel type d’hébergement vaut mieux choisir ?
Il existe des hôtels avec forfait bien-être ?
Quel budget prévoir pour deux jours ?
Quelles activités relaxantes on peut faire ?
Il y a des destinations qui offrent aussi de la rando ?
C’est mieux d’y aller en voiture ou en transport ?
Tu connais un endroit avec de bons restos ?
C’est quand la meilleure période pour ce genre de week-end ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Ah oui ? Vous allez souvent à la montagne ?
Vous préférez quelles régions ?
Vous faites plutôt de la randonnée ou d’autres activités ?
Vous partez seul(e) ou avec un groupe ?
Vous y allez toute l’année ou seulement en été/hiver ?
Quel matériel vous utilisez en général ?
Ça demande beaucoup de préparation ?
Vous avez un endroit préféré où vous retournez souvent ?
Vous avez déjà fait des randonnées difficiles ?
Vous me conseilleriez un lieu pour débuter ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Tu es parti(e) combien de temps ?
C’était où exactement ton voyage ?
Tu as visité plusieurs villes ou un seul endroit ?
C’était ta première fois là-bas ?
Qu’est-ce que tu as préféré pendant ton séjour ?
L’ambiance du pays, tu l’as trouvée comment ?
Tu as rencontré des gens sympas ?
Le voyage, c’était plutôt reposant ou fatigant ?
Tu as goûté des spécialités locales ?
Tu me recommandes cette destination ? Pourquoi ?
Groupe 1
Sujet 1
Correction Sujet 1
C’est quel genre musical, ce concert ?
Qui est l’artiste ou le groupe ?
Ça se passe où exactement ?
C’est à quelle date ?
Ça commence à quelle heure ?
Le billet coûte combien ?
On peut acheter les billets où ?
Il y a des places assises ou c’est seulement debout ?
C’est en intérieur ou en plein air ?
La salle est facile d’accès en transport ?
Le concert dure combien de temps ?
Il y aura des animations avant ou après ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
On apprend quel type de cuisine dans cet atelier ?
C’est qui le chef ou l’animateur ?
L’atelier se passe où ?
Ça coûte combien pour participer ?
Il faut réserver à l’avance ?
Une séance dure combien de temps ?
Les cours ont lieu à quelle heure ?
Il y a combien de participants par atelier ?
On doit apporter notre matériel ou tout est fourni ?
On peut goûter les plats qu’on prépare ?
Il y a une attestation ou un certificat à la fin ?
C’est adapté aux débutants ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Tu me conseillerais quel type de cuisine pour fêter mon anniversaire ?
Tu connais un resto avec une ambiance vraiment festive ?
Il est situé où exactement ?
Il faut réserver longtemps à l’avance ?
En général, ça revient à combien par personne ?
Ils proposent un menu spécial anniversaire ?
Il y a de la musique ou même un espace pour danser ?
L’endroit est plutôt calme ou très animé ?
Les portions sont généreuses ?
C’est facile d’y aller en transport en commun ?
Ils ont des options végétariennes ou sans allergènes ?
Tu as déjà fêté un anniversaire là-bas ? C’était comment ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Quelles sont les meilleures écoles du quartier ?
Elles sont où exactement ?
Le niveau des enseignants, il est bon ?
Les classes sont grandes ou pas trop ?
Il y a des activités parascolaires ?
Quelles options sportives sont proposées ?
Ce sont des écoles publiques ou privées ?
Comment se passent les inscriptions ?
Il y a une cantine scolaire ?
Elles proposent des cours de musique ou d’arts ?
Les parents participent beaucoup à la vie de l’école ?
Les familles du quartier, elles en pensent quoi ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Quels transports sont disponibles dans la ville ?
Il y a un métro ou seulement des bus ?
Où peut-on acheter un ticket ou un abonnement ?
Combien coûte un ticket simple ?
Il y a des tarifs réduits pour étudiants ou seniors ?
Les transports sont-ils ponctuels ?
À quelle heure part le premier et le dernier transport ?
Les bus passent-ils souvent ?
Il existe une carte ou une appli pour suivre les trajets ?
Les stations/arrêts sont bien indiqués ?
Il y a des lignes directes pour le centre-ville ?
Les transports fonctionnent bien en hiver ?
#### Tâches 3 ####
Groupe 4
Sujet 1
Correction Sujet 1
À mon avis, les jeux vidéo peuvent aider au développement des enfants, mais seulement à certaines conditions : ils doivent être adaptés à leur âge, utilisés avec modération et encadrés par les parents. Les jeux vidéo ne sont pas uniquement une distraction ; ils peuvent aussi avoir de vrais bénéfices éducatifs et cognitifs.
D’abord, les jeux vidéo peuvent développer plusieurs compétences importantes. Beaucoup de jeux stimulent la logique, la réflexion stratégique et la résolution de problèmes. Par exemple, les jeux de construction ou de gestion apprennent aux enfants à planifier, organiser et prendre des décisions. Les jeux d’aventure développent la créativité, l’attention et parfois même la lecture, car l’enfant doit suivre une histoire, comprendre des indications ou lire des dialogues. De plus, certains jeux éducatifs travaillent les mathématiques, les langues ou la mémoire de manière ludique, ce qui peut compléter l’apprentissage scolaire.
Ensuite, les jeux vidéo peuvent aider à développer la coordination œil-main et la rapidité d’exécution. Les jeux demandent souvent de réagir vite, de contrôler des mouvements précis et de se concentrer sur plusieurs éléments en même temps. Ce type de compétences est utile dans la vie quotidienne et même dans certains métiers plus tard.
Il ne faut pas oublier non plus l’aspect social. Contrairement à ce qu’on pense souvent, certains jeux favorisent la coopération. Les enfants jouent en équipe, apprennent à communiquer, à partager une stratégie et à respecter des règles. Cela peut renforcer leur confiance en eux et leur capacité à travailler avec les autres.
Cependant, il existe aussi des risques. Les jeux vidéo peuvent devenir nocifs s’ils occupent trop de temps, s’ils contiennent de la violence ou s’ils remplacent les activités essentielles comme le sport, les devoirs ou le sommeil. Un enfant qui joue sans limite peut s’isoler, devenir moins actif physiquement ou avoir des difficultés scolaires. C’est pourquoi la surveillance des parents est indispensable : ils doivent choisir des jeux adaptés et fixer des règles claires.
En conclusion, je pense que les jeux vidéo peuvent être bénéfiques pour le développement des enfants, mais seulement s’ils sont utilisés intelligemment. Ce ne sont pas les jeux en eux-mêmes qui posent problème, mais l’usage qu’on en fait. Avec un bon équilibre, ils peuvent devenir un outil d’apprentissage, de créativité et de socialisation.
Sujet 2
Correction Sujet 2
À mon avis, le fait que beaucoup de gens remplacent souvent leur téléphone est un phénomène qui s’explique par plusieurs raisons, mais qui pose aussi des questions importantes, notamment en matière d’environnement et de consommation.
D’abord, il faut reconnaître que les entreprises encouragent ce comportement. Chaque année, de nouveaux modèles sortent avec quelques améliorations : un meilleur appareil photo, plus de mémoire, une batterie plus performante… Ces innovations donnent l’impression que notre téléphone devient rapidement “ancien”, même s’il fonctionne encore très bien. Les campagnes publicitaires créent aussi une forme de pression pour avoir le dernier modèle, surtout chez les jeunes.
Ensuite, notre usage du téléphone évolue beaucoup. Les applications deviennent plus lourdes, les mises à jour demandent plus de puissance, et certains appareils anciens ne sont plus compatibles. Cela pousse certains utilisateurs à changer de téléphone pour continuer à utiliser leurs applications préférées ou pour avoir un appareil plus rapide. Autrement dit, ce n’est pas seulement un désir, mais parfois une nécessité technique.
Cependant, remplacer son téléphone trop souvent a des effets négatifs. Sur le plan économique, acheter un nouveau téléphone tous les ans coûte cher et n’est pas vraiment indispensable. Sur le plan environnemental, c’est encore plus problématique : les téléphones contiennent des matériaux rares, difficiles à recycler. Les jeter ou les laisser dormir dans un tiroir contribue à la pollution et au gaspillage des ressources naturelles. Produire un téléphone neuf demande beaucoup d’énergie et génère énormément de déchets.
Je pense donc qu’il serait important d’apprendre à réparer davantage les téléphones au lieu de les remplacer systématiquement. De plus en plus de personnes choisissent de garder leur appareil plus longtemps, de changer uniquement la batterie ou de privilégier des modèles plus durables. Cette démarche est à la fois économique et écologique.
En conclusion, même si remplacer souvent son téléphone peut sembler normal dans notre société moderne, ce n’est pas toujours nécessaire. À mon avis, il serait préférable de réfléchir davantage à nos besoins réels et de donner la priorité à la durabilité. Cela permettrait de réduire notre impact environnemental tout en faisant des économies.
Sujet 3
Correction Sujet 3
Je pense que la mesure visant à avoir autant d’hommes que de femmes au gouvernement est globalement positive et nécessaire pour plusieurs raisons, même si elle soulève parfois quelques débats.
D’abord, instaurer une parité réelle permet de mieux représenter la population. Les femmes constituent la moitié de la société ; il paraît donc logique qu’elles participent autant que les hommes aux décisions politiques qui influencent la vie de tous. Sans cette mesure, de nombreux pays continuent d’avoir des gouvernements presque exclusivement masculins, non pas par manque de compétences féminines, mais souvent à cause de traditions, de biais culturels ou d’un accès plus difficile aux carrières politiques pour les femmes.
Ensuite, la présence équilibrée d’hommes et de femmes enrichit la prise de décision. Les femmes peuvent apporter des perspectives différentes sur des sujets comme l’éducation, la santé, la famille, mais aussi sur des domaines qui leur étaient auparavant réservés aux hommes, comme l’économie ou la défense. La diversité des points de vue conduit souvent à des politiques plus justes et plus efficaces.
Cependant, certains critiquent cette mesure, affirmant qu’elle pourrait conduire à choisir des personnes sur la base de leur genre plutôt que de leurs compétences. À mon avis, cet argument n’est pas convaincant : dans la plupart des cas, il existe largement assez de candidates qualifiées. La parité ne signifie pas sacrifier la compétence, mais au contraire corriger un déséquilibre qui empêche de nombreux talents féminins d’accéder au pouvoir.
En conclusion, je suis plutôt d’accord avec cette mesure, car elle vise à construire des gouvernements plus représentatifs, plus équilibrés et plus ouverts, ce qui est essentiel pour une démocratie moderne et inclusive.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, il est fortement recommandé de parler au moins un peu la langue d’un pays avant d’y immigrer, même si ce n’est pas toujours indispensable. Connaître la langue facilite beaucoup l’intégration et rend l’expérience d’immigration plus positive.
D’abord, parler la langue du pays permet de mieux s’adapter à la vie quotidienne. Cela aide à comprendre les panneaux, à faire des démarches administratives, à chercher un logement, à se déplacer ou simplement à acheter quelque chose au magasin. Sans cette compétence, chaque petite tâche peut devenir compliquée et frustrante.
Ensuite, la langue est essentielle pour communiquer avec les autres. Parler la langue locale aide à se faire des amis, à échanger avec ses voisins et à se sentir moins isolé. Cela contribue à créer un sentiment d’appartenance dans le nouveau pays. De plus, la maîtrise de la langue augmente les chances de trouver un emploi, car la plupart des employeurs recherchent des personnes capables de communiquer correctement.
Cependant, il faut reconnaître que certaines personnes n’ont pas toujours la possibilité d’apprendre la langue avant de partir. Les situations économiques, familiales ou politiques ne le permettent pas toujours. Dans ces cas, il est important que le pays d’accueil propose des cours gratuits ou accessibles, afin d’aider les nouveaux arrivants à apprendre dès leur arrivée.
En conclusion, même si ce n’est pas une obligation absolue, parler la langue du pays où l’on souhaite immigrer est un atout majeur. Cela facilite l’intégration, améliore la communication et ouvre davantage de possibilités professionnelles et sociales.
Sujet 5
Correction Sujet 5
À mon avis, travailler dans un autre pays n’est pas réellement facile, car cela implique de nombreux changements, mais c’est une expérience qui peut être très enrichissante.
D’abord, l’une des principales difficultés est la langue. Même si l’on possède un bon niveau, travailler demande de comprendre des expressions professionnelles, des consignes parfois rapides et un vocabulaire spécifique. Cela peut créer du stress ou des malentendus au début. La communication est pourtant essentielle pour bien s’intégrer dans une équipe.
Ensuite, chaque pays possède sa propre culture du travail. Par exemple, certains pays valorisent la ponctualité stricte, d’autres privilégient davantage la flexibilité. Les relations hiérarchiques peuvent aussi varier : ailleurs, on peut être habitué à une hiérarchie très formelle, alors que certains pays favorisent une communication plus directe et plus égalitaire. S’adapter à ces différences demande du temps et de l’ouverture d’esprit.
Il faut également penser aux démarches administratives : obtenir un visa, faire reconnaître ses diplômes, comprendre le système de santé ou les contrats de travail. Ces étapes peuvent être longues et compliquées, surtout lorsqu’on ne connaît pas encore bien le pays.
À cela s’ajoute la dimension personnelle. Travailler à l’étranger signifie souvent vivre loin de sa famille et de ses amis. Il faut se créer un nouveau réseau social, découvrir de nouvelles habitudes de vie et parfois s’adapter à un climat différent. Cette transition peut être difficile pour certaines personnes.
Cependant, malgré ces obstacles, travailler à l’étranger peut être une expérience extrêmement positive. Cela permet d’apprendre une nouvelle langue, d’acquérir des compétences internationales et de développer une plus grande autonomie. De plus, les employeurs apprécient souvent les personnes qui ont vécu à l’étranger, car cela montre une capacité d’adaptation et une ouverture culturelle.
En conclusion, même si ce n’est pas facile de travailler dans un autre pays, les difficultés peuvent être surmontées avec de la motivation, de la préparation et un bon accompagnement. Et au final, cette expérience peut offrir de nombreuses opportunités professionnelles et personnelles.
Groupe 3
Sujet 1
Correction Sujet 1
Dire que la mission principale de l’école est d’enseigner les matières scolaires est vrai, mais cette vision me paraît trop limitée. À mon avis, l’école doit aller au-delà de la simple transmission de connaissances et jouer un rôle plus large dans la formation des futurs citoyens.
D’un côté, il est évident que l’école a pour mission d’enseigner des matières essentielles comme les mathématiques, le français, les sciences ou l’histoire. Ces disciplines apportent des connaissances indispensables pour comprendre le monde, réfléchir de manière logique et se préparer à de futures études ou à un métier. Dans ce sens, les matières scolaires représentent effectivement le cœur du travail de l’école.
Cependant, l’école ne doit pas se limiter à cela. Les compétences nécessaires aujourd’hui sont beaucoup plus variées : savoir travailler en groupe, communiquer clairement, développer sa créativité, prendre des initiatives ou encore résoudre des problèmes concrets. Ces compétences ne s’acquièrent pas uniquement à travers des cours traditionnels. Elles nécessitent des projets, des activités pratiques, des échanges et des situations réelles qui permettent aux élèves de se développer autrement.
De plus, l’école a aussi un rôle social important. Elle aide les élèves à apprendre la vie en communauté, à respecter les autres, à comprendre la diversité et à devenir des citoyens responsables. Cela passe par l’éducation morale, l’apprentissage du vivre-ensemble, ainsi que par la sensibilisation à des sujets comme l’environnement ou l’égalité.
Enfin, il ne faut pas oublier que l’école accompagne aussi les jeunes dans leur développement personnel. Elle leur permet de découvrir leurs talents, de gagner en confiance et de construire leur identité. Tout cela ne peut pas se réduire à de simples matières scolaires.
En conclusion, même si l’enseignement des matières reste essentiel, la mission de l’école est beaucoup plus large. Elle consiste à former des individus capables de penser, de coopérer, de s’adapter et de participer positivement à la société.
Sujet 2
Correction Sujet 2
À mon avis, la lecture est un excellent moyen de se cultiver, mais il n’est pas absolument nécessaire de lire pour être cultivé. La culture peut s’acquérir de différentes façons, même si la lecture en reste l’une des plus riches.
D’un côté, il est vrai que lire permet d’accéder à une grande variété de connaissances. Les livres offrent des informations précises, des analyses profondes et des points de vue variés sur des sujets très différents : l’histoire, la science, la philosophie, la littérature, etc. Grâce à la lecture, on développe aussi son vocabulaire, sa capacité à réfléchir et à comprendre le monde. En ce sens, la lecture est un moyen privilégié pour élargir sa culture.
Cependant, on peut aussi se cultiver de nombreuses autres manières. Par exemple, regarder des documentaires, visiter des musées, écouter des émissions éducatives, discuter avec des personnes passionnées ou voyager permet également d’apprendre énormément de choses. Certaines personnes retiennent mieux en écoutant ou en observant qu’en lisant, et cela ne les empêche pas d’être très cultivées. Aujourd’hui, les nouvelles technologies offrent aussi de nombreuses ressources : podcasts, vidéos éducatives, cours en ligne, conférences accessibles à tous.
De plus, la culture ne se limite pas seulement aux connaissances théoriques. Elle inclut aussi la curiosité, l’ouverture d’esprit et la capacité à comprendre d’autres modes de vie. Ces qualités peuvent se développer dans la vie quotidienne, par l’expérience personnelle, l’art ou les échanges humains.
En conclusion, la lecture est un outil précieux pour se cultiver, car elle apporte profondeur et diversité. Mais on peut tout à fait être cultivé sans lire beaucoup, à condition de rester curieux et de chercher à apprendre par d’autres moyens. L’essentiel n’est pas la méthode, mais le désir d’élargir ses horizons.
Sujet 3
Correction Sujet 3
À mon avis, lorsqu’une personne quitte son pays pour vivre ailleurs, ce n’est pas toujours une décision imposée, mais il est vrai que cela arrive très souvent. Les raisons de l’immigration sont variées, et elles peuvent être soit subies, soit choisies, selon les situations.
D’un côté, beaucoup de personnes partent parce qu’elles n’ont pas vraiment le choix. Elles fuient la guerre, la pauvreté, la violence, les persécutions politiques ou religieuses. Dans ces cas-là, quitter son pays devient une nécessité pour survivre ou pour protéger sa famille. Cette décision n’est donc pas un choix de confort, mais une obligation. Par exemple, de nombreux réfugiés n’auraient jamais imaginé quitter leur terre natale si les circonstances n’avaient pas été si difficiles.
D’un autre côté, certaines personnes choisissent volontairement de s’installer à l’étranger. Elles partent pour chercher de meilleures opportunités professionnelles, pour découvrir une nouvelle culture, pour étudier ou pour améliorer leur qualité de vie. Même si cela demande du courage et comporte des sacrifices, ce départ n’est pas imposé, mais motivé par un désir personnel d’évolution ou d’aventure.
De plus, il existe des situations intermédiaires : parfois, la décision n’est pas complètement imposée, mais elle est influencée par des facteurs économiques ou familiaux. Par exemple, une personne peut décider d’émigrer pour offrir un avenir plus stable à ses enfants, même si, au fond, elle préfèrerait rester dans son pays.
En conclusion, quitter son pays peut être une décision imposée, mais ce n’est pas toujours le cas. Certaines personnes émigrent par nécessité, d’autres par choix. Ce qui est certain, c’est que partir vivre ailleurs est toujours une décision importante, qui implique courage, réflexion et parfois sacrifice.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, la liberté d’expression est un droit fondamental, mais elle doit effectivement avoir certaines limites. Sans limites, ce droit pourrait facilement nuire à la société, aux individus et même à la démocratie elle-même.
D’abord, il est important de rappeler que la liberté d’expression permet à chacun de donner son opinion, de critiquer, de débattre et de participer à la vie publique. C’est un pilier essentiel d’une société libre, et sans elle, il deviendrait très difficile de défendre ses idées ou de dénoncer les injustices.
Cependant, cette liberté ne peut pas être absolue. Par exemple, si quelqu’un utilise la liberté d’expression pour inciter à la haine, à la violence ou à la discrimination contre un groupe de personnes, cela peut avoir des conséquences graves. Dans ce cas, les paroles ne sont pas simplement des opinions : elles mettent en danger la sécurité et la dignité d’autrui. C’est pourquoi la plupart des pays interdisent les discours racistes, sexistes ou homophobes, ou encore la diffusion de fausses informations dangereuses.
Ensuite, il est également nécessaire de protéger la vie privée. La liberté d’expression ne doit pas autoriser quelqu’un à divulguer des informations personnelles sur une autre personne sans son accord. Par exemple, révéler publiquement l’adresse ou les données médicales de quelqu’un peut mettre cette personne en danger.
Enfin, des limites sont aussi nécessaires pour garantir un débat public sain. Sans règles, la désinformation et les rumeurs pourraient se propager sans contrôle, ce qui peut miner la confiance, manipuler l’opinion et fragiliser la démocratie.
En conclusion, la liberté d’expression est essentielle, mais elle doit être encadrée. Les limites ne sont pas là pour censurer les opinions, mais pour protéger les individus, préserver la sécurité collective et garantir un débat respectueux. L’objectif n’est donc pas de restreindre la parole, mais de l’utiliser de manière responsable.
Sujet 5
Correction Sujet 5
À mon avis, il est difficile, mais pas totalement impossible, de bien connaître un pays sans parler sa langue. Cela dépend surtout de ce que l’on entend par « bien connaître ».
D’un côté, on peut découvrir beaucoup de choses sans maîtriser la langue. Par exemple, on peut comprendre l’histoire, les paysages, la gastronomie, les traditions ou encore l’architecture d’un pays grâce aux voyages, aux documentaires, aux guides touristiques ou aux échanges avec des personnes qui parlent une langue commune. On peut même vivre quelque temps dans un pays en utilisant l’anglais ou en se faisant aider par des applications de traduction. Donc, une certaine connaissance est possible.
Cependant, pour vraiment comprendre un pays en profondeur, parler la langue est presque indispensable. La langue permet d’accéder à la culture de manière plus authentique : les films, les livres, les chansons, l’humour, les expressions du quotidien… Tout cela est très difficile à saisir sans comprendre la langue locale. De plus, la langue ouvre la porte aux interactions humaines : discuter avec les habitants, écouter leurs opinions, comprendre leurs valeurs et leurs préoccupations. Sans cette communication directe, on reste souvent à la surface.
Enfin, la langue donne accès à des nuances culturelles qu’on ne peut pas percevoir autrement. Par exemple, certaines expressions n’existent que dans une culture spécifique et révèlent une manière particulière de penser ou de voir le monde. Sans les comprendre, on risque de manquer une partie essentielle de l’identité du pays.
En somme, on peut connaître un pays sans parler sa langue, mais ce sera une connaissance limitée. Pour comprendre vraiment la culture, les mentalités et le quotidien des habitants, la langue est un outil indispensable. Elle permet de passer du rôle de simple observateur à celui de véritable participant.
Groupe 2
Sujet 1
Correction Sujet 1
Travailler avec des amis ou des membres de la famille, à première vue, peut sembler être une très bonne idée. On se dit : « On se connaît, on s’entend bien, donc tout sera simple et agréable. » Mais en réalité, c’est un sujet plus complexe qu’il n’y paraît.
Commençons par les avantages.
Travailler avec quelqu’un qu’on connaît déjà crée immédiatement un climat de confiance. On n’a pas besoin de passer du temps à découvrir si la personne est fiable ou sérieuse : on le sait déjà. Par exemple, avec un ami proche, on connaît ses qualités, ses défauts et sa manière de travailler.
Il y a aussi la complicité. La communication est souvent plus naturelle et plus directe : on peut se parler franchement sans craindre de mal se comprendre. Cela rend l’ambiance de travail plus agréable.
De plus, la motivation peut être plus forte. On veut aider l’autre à réussir, et on a tendance à se soutenir davantage. Dans les entreprises familiales, par exemple, les membres travaillent souvent avec un engagement particulier, parce qu’ils tiennent à préserver et à développer l’entreprise.
Cependant, les inconvénients sont aussi bien réels.
Le principal problème, c’est la difficulté de séparer la vie professionnelle de la vie personnelle. Un conflit au travail peut facilement se transformer en tension familiale ou amicale. Parfois, on risque même de perdre une relation importante à cause d’un désaccord professionnel.
Il y a aussi la question des critiques : on peut hésiter à dire à un proche qu’il doit s’améliorer, de peur de le blesser. À l’inverse, il arrive qu’on soit trop exigeant avec un ami ou un membre de la famille parce qu’on en attend davantage.
Un autre risque est celui du favoritisme. Même si tout est fait de manière équitable, les autres collègues peuvent croire qu’un proche reçoit des avantages. Cela peut créer de la jalousie ou des tensions au sein de l’équipe.
Enfin, travailler avec quelqu’un d’important pour nous peut ajouter une pression émotionnelle : on se sent responsable de ses erreurs, ou on a peur de décevoir. Cela peut rendre le travail plus stressant.
Alors, est-ce une bonne idée ?
Selon moi, oui, mais seulement sous certaines conditions. Il faut établir dès le début des règles claires : séparer le personnel du professionnel, définir les rôles de chacun, accepter les critiques et savoir communiquer calmement.
Pour conclure, travailler avec des amis ou des membres de la famille peut être une belle expérience si tout le monde reste professionnel. Mais c’est aussi une situation délicate, où il faut être prêt à protéger la relation personnelle, parfois même avant le travail.
Sujet 2
Correction Sujet 2
Internet a-t-il modifié les comportements au travail ? À mon avis, la réponse est clairement oui. Internet a profondément transformé notre manière de travailler, de communiquer et même de nous organiser au quotidien.
Commençons par les aspects positifs.
Le premier changement évident est l’accès à l’information. Autrefois, il fallait consulter des archives, chercher dans des livres, téléphoner ou attendre des documents papier. Aujourd’hui, en quelques secondes, on peut obtenir une réponse, comparer des données ou trouver des solutions à des problèmes complexes. Cela a rendu le travail plus efficace et plus rapide.
Ensuite, Internet a rendu possible le télétravail. Grâce aux visioconférences, aux e-mails et aux plateformes collaboratives, il est devenu normal de travailler depuis chez soi, d’un café ou même d’un autre pays. Cette flexibilité est très appréciée : elle améliore la qualité de vie et permet un meilleur équilibre entre travail et vie personnelle.
Un autre avantage important est la communication instantanée. On peut discuter avec un collègue en temps réel, partager un document en quelques secondes, ou organiser une réunion virtuelle réunissant des personnes dispersées dans le monde entier. Les projets avancent plus vite et la collaboration est plus fluide.
Cependant, Internet n’a pas apporté que des bénéfices.
D’abord, il y a la surcharge d’informations. Les employés reçoivent parfois des dizaines, voire des centaines d’e-mails par semaine. Les notifications arrivent sans arrêt. Cette accumulation peut devenir stressante et donner l’impression de ne jamais pouvoir se concentrer complètement.
Il existe aussi un risque d’effacer la frontière entre vie professionnelle et vie privée. Comme les outils numériques sont accessibles partout, certains salariés se sentent obligés de répondre aux messages en dehors de leurs horaires. Cela peut créer de la fatigue et même mener au surmenage.
Enfin, Internet apporte aussi de nombreuses distractions. Pendant les heures de travail, il est très facile d’ouvrir un réseau social, de regarder une vidéo ou de faire du shopping en ligne. Cela peut réduire la productivité et encourager le multitâche, qui est souvent peu efficace.
Alors, quelle est ma position ?
Je dirais qu’Internet a apporté des possibilités extraordinaires, mais qu’il doit être utilisé avec intelligence. Il est essentiel d’établir des limites : désactiver certaines notifications, définir des horaires clairs, organiser son temps pour éviter l’éparpillement.
Pour conclure, Internet a profondément modifié les comportements au travail. Il nous rend plus rapides, plus autonomes et plus connectés, mais il peut aussi nous distraire ou nous fatiguer. Tout dépend de la manière dont on l’utilise. L’important est d’en faire un outil qui améliore réellement notre efficacité et notre bien-être, sans qu’il devienne une source de stress permanent.
Sujet 3
Correction Sujet 3
Un monde sans frontière, sans passeport ni visa… c’est une idée qui fait rêver. On imagine un globe où chacun peut se déplacer librement, sans contrôle, sans mur, sans documents. Mais est-ce vraiment possible ? Et surtout, serait-ce souhaitable ?
D’abord, il faut reconnaître que ce serait un monde avec beaucoup d’avantages. La liberté de circulation serait totale. Plus de visas compliqués à obtenir, plus de files d’attente interminables aux postes-frontières. Chacun pourrait voyager, étudier, travailler ou vivre où il veut. Cela rendrait la vie beaucoup plus simple et plus fluide.
Sur le plan économique, ce serait aussi une grande révolution. Les entreprises pourraient recruter des travailleurs du monde entier sans aucune contrainte administrative. Le commerce international deviendrait encore plus dynamique. Les idées, les innovations et les compétences circuleraient beaucoup plus vite, ce qui stimulerait le développement global.
Un monde sans frontières permettrait aussi un mélange culturel beaucoup plus naturel. Les gens seraient exposés à plus de langues, de traditions, de façons de penser. Cela pourrait réduire certains préjugés, et favoriser la tolérance et la compréhension entre les peuples. Certains conflits liés aux identités nationales pourraient même diminuer.
Mais malgré ces avantages, il existe des obstacles majeurs. Le premier, c’est la sécurité. Les frontières ne servent pas seulement à diviser, elles jouent aussi un rôle dans la protection des populations : elles permettent de contrôler les entrées, de lutter contre les trafics, de gérer les flux migratoires et même de prévenir certaines crises sanitaires. Sans frontières, il faudrait inventer un système mondial capable de garantir cette sécurité, ce qui paraît extrêmement complexe.
Ensuite, les inégalités économiques posent un vrai problème. Si les frontières disparaissaient, beaucoup de personnes vivant dans les pays les plus pauvres pourraient chercher à s’installer dans les pays les plus riches. Cela créerait des tensions, des déséquilibres et une pression énorme sur certaines régions. Aujourd’hui déjà, les migrations sont une source de débats et de conflits ; dans un monde sans frontière, cela serait encore plus difficile à gérer.
Il y a aussi l’aspect culturel et politique. Chaque pays a ses lois, sa langue, son histoire, ses traditions. Que se passerait-il dans un monde où l’on pourrait s’installer n’importe où sans règles communes ? Faudrait-il harmoniser les lois du travail, la fiscalité, l’éducation, la justice ? Qui déciderait de ces normes mondiales ? Pour le moment, il n’existe aucun gouvernement global capable de gérer tout cela.
Alors, est-ce un rêve impossible ?
À court terme, oui. Les frontières répondent à des besoins réels : protéger, organiser et réguler. Mais à long terme, on peut imaginer un monde où elles seraient moins strictes. On voit déjà des exemples : l’espace Schengen en Europe, où l’on peut circuler librement entre plusieurs pays, montre qu’il est possible de faciliter les déplacements tout en maintenant un certain contrôle commun.
Pour conclure, je dirais qu’un monde totalement sans frontière n’est pas réaliste aujourd’hui, mais un monde plus ouvert, plus coopératif et plus accessible est tout à fait envisageable. C’est peut-être dans cette direction que l’humanité avancera, petit à petit.
Sujet 4
Correction Sujet 4
Un monde sans frontière, sans passeport ni visa… c’est une idée qui fait rêver. On imagine un globe où chacun peut se déplacer librement, sans contrôle, sans mur, sans documents. Mais est-ce vraiment possible ? Et surtout, serait-ce souhaitable ?
D’abord, il faut reconnaître que ce serait un monde avec beaucoup d’avantages. La liberté de circulation serait totale. Plus de visas compliqués à obtenir, plus de files d’attente interminables aux postes-frontières. Chacun pourrait voyager, étudier, travailler ou vivre où il veut. Cela rendrait la vie beaucoup plus simple et plus fluide.
Sur le plan économique, ce serait aussi une grande révolution. Les entreprises pourraient recruter des travailleurs du monde entier sans aucune contrainte administrative. Le commerce international deviendrait encore plus dynamique. Les idées, les innovations et les compétences circuleraient beaucoup plus vite, ce qui stimulerait le développement global.
Un monde sans frontières permettrait aussi un mélange culturel beaucoup plus naturel. Les gens seraient exposés à plus de langues, de traditions, de façons de penser. Cela pourrait réduire certains préjugés, et favoriser la tolérance et la compréhension entre les peuples. Certains conflits liés aux identités nationales pourraient même diminuer.
Mais malgré ces avantages, il existe des obstacles majeurs. Le premier, c’est la sécurité. Les frontières ne servent pas seulement à diviser, elles jouent aussi un rôle dans la protection des populations : elles permettent de contrôler les entrées, de lutter contre les trafics, de gérer les flux migratoires et même de prévenir certaines crises sanitaires. Sans frontières, il faudrait inventer un système mondial capable de garantir cette sécurité, ce qui paraît extrêmement complexe.
Ensuite, les inégalités économiques posent un vrai problème. Si les frontières disparaissaient, beaucoup de personnes vivant dans les pays les plus pauvres pourraient chercher à s’installer dans les pays les plus riches. Cela créerait des tensions, des déséquilibres et une pression énorme sur certaines régions. Aujourd’hui déjà, les migrations sont une source de débats et de conflits ; dans un monde sans frontière, cela serait encore plus difficile à gérer.
Il y a aussi l’aspect culturel et politique. Chaque pays a ses lois, sa langue, son histoire, ses traditions. Que se passerait-il dans un monde où l’on pourrait s’installer n’importe où sans règles communes ? Faudrait-il harmoniser les lois du travail, la fiscalité, l’éducation, la justice ? Qui déciderait de ces normes mondiales ? Pour le moment, il n’existe aucun gouvernement global capable de gérer tout cela.
Alors, est-ce un rêve impossible ?
À court terme, oui. Les frontières répondent à des besoins réels : protéger, organiser et réguler. Mais à long terme, on peut imaginer un monde où elles seraient moins strictes. On voit déjà des exemples : l’espace Schengen en Europe, où l’on peut circuler librement entre plusieurs pays, montre qu’il est possible de faciliter les déplacements tout en maintenant un certain contrôle commun.
Pour conclure, je dirais qu’un monde totalement sans frontière n’est pas réaliste aujourd’hui, mais un monde plus ouvert, plus coopératif et plus accessible est tout à fait envisageable. C’est peut-être dans cette direction que l’humanité avancera, petit à petit.
Sujet 5
Correction Sujet 5
Si je partais vivre au Canada, je pense que je pourrais trouver un emploi relativement facilement, mais pas sans effort. Le marché du travail canadien est assez dynamique, surtout dans certains secteurs comme la technologie, la santé, la construction, l’éducation ou les services. Le pays accueille beaucoup d’immigrants chaque année, justement parce qu’il manque de main-d’œuvre dans plusieurs domaines. Cela crée de réelles opportunités pour les nouveaux arrivants.
Cependant, même si les offres sont nombreuses, cela ne veut pas dire que l’intégration professionnelle est immédiate. Le Canada demande souvent une équivalence des diplômes ou une reconnaissance des compétences, ce qui peut prendre du temps. Il faut parfois suivre une courte formation ou obtenir une certification locale pour pouvoir exercer dans son domaine. C’est une étape importante, mais elle peut ralentir la recherche d’emploi au début.
Il y a aussi la question de l’expérience canadienne, qui est très valorisée par les employeurs. Beaucoup de nouveaux arrivants commencent par un emploi temporaire ou un poste légèrement en dessous de leur niveau, simplement pour accumuler cette expérience. Ce n’est pas un échec : c’est une étape normale, qui permet ensuite de progresser rapidement.
D’un autre côté, le Canada offre beaucoup de services pour aider les nouveaux immigrants : ateliers pour rédiger un CV, programmes d’intégration, accompagnement pour trouver un emploi. Ces ressources facilitent vraiment les choses. De plus, la culture du travail est généralement ouverte, bienveillante et basée sur le mérite. Si on montre de la motivation et de la flexibilité, on peut évoluer assez vite.
Finalement, je pense que oui, je pourrais trouver un emploi au Canada, mais à condition d’être prêt à m’adapter : comprendre le marché local, accepter une période de transition et améliorer mes compétences, notamment en communication. Avec de la persévérance et une bonne intégration, les chances de réussir professionnellement sont très élevées.
Groupe 1
Sujet 1
Correction Sujet 1
Aujourd’hui, on parle de plus en plus du végétarisme. Autour de nous, il y a toujours quelqu’un qui a choisi d’arrêter la viande ou le poisson, que ce soit pour préserver sa santé, protéger les animaux ou réduire son impact sur l’environnement. C’est une pratique qui se développe énormément, et je trouve intéressant d’en discuter, parce qu’elle touche à notre alimentation, à notre culture et même à notre rapport au monde.
D’abord, il y a les raisons qui poussent certaines personnes à devenir végétariennes. Sur le plan de la santé, c’est assez clair : réduire la viande rouge et les produits industriels peut diminuer le risque de maladies cardiovasculaires, de cholestérol ou de certains cancers. Les végétariens consomment généralement plus de fibres, de vitamines et de minéraux grâce aux fruits, aux légumes ou aux légumineuses. J’ai d’ailleurs un ami qui a adopté ce régime : il a perdu du poids, il se sent plus léger et a gagné en énergie.
Ensuite, il y a les arguments écologiques. L’élevage industriel a un impact considérable sur la planète : il utilise énormément d’eau, il contribue à la déforestation, et il émet beaucoup de gaz à effet de serre. On sait aujourd’hui que diminuer la consommation de viande pourrait réduire de manière significative le réchauffement climatique. C’est un geste individuel qui, multiplié par des millions de personnes, pourrait vraiment faire la différence.
On ne peut pas oublier non plus l’aspect éthique. Beaucoup refusent de participer à un système où les animaux souffrent, parfois dans des conditions extrêmes. Pour eux, devenir végétarien, c’est une manière de rester cohérent avec leurs valeurs.
Cependant, tout n’est pas simple. Adopter un régime végétarien demande de la réflexion pour éviter les carences, notamment en vitamine B12, en fer ou en oméga-3. Sans un minimum d’information, on peut vite manquer d’énergie. Certaines personnes doivent d’ailleurs prendre des compléments ou planifier leurs repas plus attentivement.
Il y a aussi les difficultés sociales. Dans de nombreuses cultures, la viande est au centre des repas. Être végétarien peut alors demander beaucoup d’explications, surtout lors des repas de famille ou au restaurant où les options végétariennes ne sont pas toujours nombreuses. Enfin, certaines personnes gardent un véritable attachement au goût de la viande, au plaisir d’un barbecue entre amis, et n’ont pas envie d’y renoncer.
Alors, que penser du végétarisme ? À mon avis, c’est un choix très positif à condition qu’il soit fait en connaissance de cause. Je ne pense pas que tout le monde doive devenir végétarien du jour au lendemain, mais réduire notre consommation de viande est à la portée de la majorité d’entre nous. On peut d’ailleurs choisir d’être flexitarien : manger moins de viande, mais de meilleure qualité, et privilégier les protéines végétales.
En conclusion, le végétarisme n’est pas une simple mode : c’est une réflexion profonde sur notre santé, notre planète et nos habitudes. Même si cela ne convient pas à tout le monde, chacun peut, à son niveau, adopter une alimentation plus responsable.
Sujet 2
Correction Sujet 2
Aujourd’hui, Internet a complètement transformé notre manière de consommer. On peut acheter presque tout : vêtements, livres, meubles, billets d’avion, et même des produits alimentaires. Certains affirment qu’on pourrait vivre sans jamais mettre les pieds dans un magasin. Mais est-ce vraiment possible ? Et surtout, est-ce souhaitable ?
Pour commencer, il faut reconnaître que les avantages du shopping en ligne sont nombreux. Le premier, c’est la praticité. Commander à n’importe quelle heure, depuis son canapé, en pyjama, sans se déplacer ni faire la queue, c’est extrêmement confortable. Pour les personnes ayant un emploi du temps chargé, les achats en ligne permettent un gain de temps considérable.
Ensuite, il y a le choix. Sur Internet, l’offre est immense : on peut comparer des milliers de produits, lire des avis d’utilisateurs, vérifier les caractéristiques, et accéder à des articles parfois introuvables en boutique : éditions rares, marques étrangères, objets spécialisés…
Il y a aussi un avantage économique. Grâce aux promotions, aux ventes privées ou aux comparateurs de prix, il est souvent possible de faire de bonnes affaires en ligne. La concurrence entre sites joue en faveur du consommateur.
Cependant, acheter en ligne comporte également des limites. Le principal problème, c’est l’impossibilité de voir ou d’essayer le produit avant l’achat. Un vêtement peut paraître parfait sur photo mais être trop petit, trop grand ou d’une couleur différente en réalité. Cela entraîne parfois des retours fréquents et donc des pertes de temps.
Les délais de livraison représentent aussi un inconvénient. Même si la livraison rapide existe, les retards restent possibles. Et lorsqu’un produit vient de l’étranger, l’attente peut se prolonger plusieurs semaines.
Il faut également évoquer les risques d’arnaques. Certains sites peu fiables vendent des imitations ou ne livrent jamais le client. Sans parler du risque de piratage des données bancaires si le site n’est pas sécurisé.
Enfin, certaines catégories de produits restent plus agréables ou plus sûres à acheter en magasin. Les produits frais, par exemple, nécessitent d’être vus et choisis sur place. Pour un meuble ou un canapé, on préfère tester le confort. Et pour les vêtements, essayer en cabine évite bien des déceptions.
Alors, peut-on réellement faire tous ses achats sur Internet ? Techniquement, oui. Mais dans la pratique, un équilibre semble plus raisonnable : utiliser le commerce en ligne pour profiter de son confort et de son large choix, et privilégier les magasins pour les achats qui demandent un contact direct avec le produit ou un conseil personnalisé.
Personnellement, je fais mes achats électroniques ou mes réservations de voyage en ligne, mais je continue d’aller en magasin pour les vêtements, les chaussures ou les produits alimentaires.
En conclusion, Internet a profondément changé nos habitudes d’achat. Même si l’on peut presque tout commander en ligne, l’expérience en magasin – voir, toucher, essayer et discuter avec un vendeur – garde une valeur que le numérique ne remplacera pas entièrement.
Sujet 3
Correction Sujet 3
Alors… la question de savoir si le salaire est l’élément le plus important dans un travail revient souvent, et à première vue, beaucoup de gens diraient « oui ». Après tout, on travaille pour gagner sa vie. Mais si on réfléchit un peu plus, les choses sont plus complexes.
D’un côté, il est évident que le salaire joue un rôle essentiel. Il permet de payer son logement, sa nourriture, les factures, les loisirs… Un bon salaire donne une certaine sécurité financière, réduit le stress et offre plus de liberté dans la vie quotidienne. Pour les personnes qui ont une famille à charge ou un crédit à rembourser, c’est même un critère prioritaire. De plus, un salaire juste est aussi une forme de reconnaissance : être bien payé, c’est sentir que son travail est valorisé.
Cependant, dire que le salaire est le facteur le plus important n’est pas toujours vrai. Beaucoup d’études montrent que les gens quittent leur emploi non pas à cause du salaire, mais à cause de mauvaises conditions de travail, d’un manque de respect ou d’un environnement stressant. Un bon salaire ne compense pas un climat toxique, des horaires impossibles ou l’absence de perspectives d’évolution.
D’autres éléments comptent énormément. Par exemple, l’ambiance dans l’équipe. Travailler avec des collègues bienveillants ou avoir un manager à l’écoute peut rendre le quotidien beaucoup plus agréable. Il y a aussi la passion : certaines personnes choisissent un métier qu’elles aiment même s’il n’est pas très bien payé, parce qu’il leur apporte du sens ou du plaisir. L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est également devenu essentiel : pouvoir concilier travail et famille, éviter le stress permanent, ne pas passer ses soirées à répondre à des e-mails… tout cela a pris une grande importance aujourd’hui.
Finalement, qu’est-ce que j’en pense ? Je dirais que le salaire est indispensable, mais pas suffisant. C’est un élément important, mais ce n’est pas le seul. Un travail bien payé mais mauvais pour la santé mentale ou physique ne rendra pas quelqu’un heureux. À l’inverse, un travail passionnant mais trop mal payé peut devenir difficile à long terme.
En conclusion, le salaire compte beaucoup, mais ce n’est pas l’unique critère. L’idéal, c’est un emploi qui offre une rémunération correcte et de bonnes conditions de travail, un environnement sain et la possibilité de s’épanouir. C’est cet équilibre qui, selon moi, fait vraiment la différence.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, les membres de la famille peuvent tout à fait être nos meilleurs amis, mais cela dépend beaucoup de la relation que l’on a avec eux. Dans certaines familles, les parents, les frères ou les sœurs sont très proches et partagent une vraie complicité.
D’abord, un membre de la famille nous connaît depuis longtemps. Il sait comment on réagit, ce qu’on aime, ce qui nous fait peur. Cette connaissance profonde peut créer une relation très forte, parfois même plus solide qu’une amitié « extérieure ». Par exemple, certains frères et sœurs grandissent ensemble, traversent les mêmes difficultés, et développent un lien très spécial.
Ensuite, la famille peut être un soutien important. En général, les parents ou les proches sont là dans les moments difficiles : ils nous aident, nous rassurent et nous encouragent. Cette présence constante peut donner l’impression qu’ils sont plus fiables que certains amis, qui peuvent parfois s’éloigner avec le temps.
Cependant, ce n’est pas vrai pour tout le monde. Certaines familles connaissent des tensions, des conflits, ou tout simplement des personnalités très différentes qui ne s’entendent pas. Dans ce cas, il est difficile de considérer un membre de la famille comme un meilleur ami. De plus, même quand on s’entend bien, chacun peut avoir besoin de relations en dehors de la famille pour s’ouvrir à d’autres expériences.
En conclusion, je dirais que oui, les membres de la famille peuvent être nos meilleurs amis, surtout lorsqu’il existe une relation de confiance, de respect et de soutien. Mais ce n’est pas une règle pour tout le monde : cela dépend surtout de l’histoire et de la dynamique de chaque famille.
Sujet 5
Correction Sujet 5
Alors… la question de savoir si la vie en ville est plus facile pour les personnes âgées dépend vraiment de plusieurs facteurs, comme leur état de santé, leurs besoins et leur mode de vie. Mais on peut quand même comparer les deux environnements.
D’un côté, la ville offre beaucoup d’avantages. Le plus important, c’est l’accès aux services. Tout est plus proche : hôpitaux, médecins, pharmacies, commerces, banques. Pour une personne âgée qui a besoin de consultations régulières, c’est essentiel. En ville, on peut souvent se déplacer facilement grâce aux transports en commun, ce qui est pratique pour ceux qui ne conduisent plus.
La ville permet aussi de rester actif socialement. Il y a des centres communautaires, des clubs pour seniors, des bibliothèques, des cafés… autant d’endroits qui aident à éviter l’isolement, un problème fréquent chez les personnes âgées. Certaines apprécient aussi de pouvoir participer à des activités culturelles comme des spectacles ou des expositions.
Mais la vie urbaine a aussi ses inconvénients. Le coût de la vie est souvent plus élevé, surtout le logement. Le bruit, la circulation, la foule peuvent aussi être fatigants ou stressants. Certaines personnes âgées se sentent même moins en sécurité en ville, surtout le soir.
À la campagne, les avantages sont très différents. Le calme, la nature, l’air plus pur attirent beaucoup de seniors. Le rythme de vie est plus paisible, ce qui peut être très confortable à un certain âge. Le logement y est également moins cher : on peut avoir plus d’espace pour le même budget.
Cependant, la campagne pose un défi majeur : la distance. Les médecins, les hôpitaux et les commerces peuvent être loin, parfois trop loin pour quelqu’un qui ne conduit plus. Les transports publics sont rares, voire inexistants. Cela peut entraîner un isolement plus important, surtout si la famille habite loin.
Alors, est-ce plus facile en ville ou à la campagne ?
Je dirais que la ville est souvent plus pratique, surtout pour les personnes âgées qui ont besoin de soins réguliers ou qui aiment rester actives socialement. La campagne peut être idéale pour celles qui recherchent la tranquillité et qui sont entourées de proches.
En conclusion, il n’y a pas vraiment de solution parfaite. Le meilleur environnement dépend des besoins personnels de chaque personne âgée. L’important, c’est de vivre dans un lieu où l’on se sent en sécurité, entouré et capable d’être autonome.