Sujets Corrigés Expression Orale Août 2025
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Sujets d'actualités Août 2025
Attention !
Ces contenus sont basés sur des sujets réels ! Ils ne sont pas les originaux
#### Tâches 1 ####
Questions typiques :
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- Présentez-vous : L’examinateur vous demandera généralement de vous présenter en quelques mots (nom, âge, nationalité, profession, loisirs).
- Vos goûts et préférences : On peut vous poser des questions sur vos loisirs ou préférences, comme « Quel type de musique aimez-vous ? » ou « Quelle est votre activité préférée durant le week-end ? ».
- Vos expériences personnelles : Des questions liées à vos expériences passées, telles que « Où êtes-vous parti en vacances la dernière fois ? » ou « Quel est le dernier film que vous avez vu ? ».
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#### Tâches 2 ####
Groupe 4
Sujet 1
Correction Sujet 1
À quelle heure commence le travail ici en général ?
Est-ce qu’on peut faire du télétravail parfois ?
Comment est l’ambiance avec les collègues ?
Est-ce que l’équipe est grande ?
Y a-t-il une hiérarchie très stricte ?
Est-ce qu’il y a une pause café dans la matinée ?
La cantine est bonne ?
Il y a des restaurants autour pour le déjeuner ?
Est-ce que les horaires sont flexibles ?
Où est-ce qu’on peut trouver le planning des réunions ?
Est-ce qu’il y a une formation prévue pour les nouveaux ?
Y a-t-il un responsable RH à qui je peux parler ?
Tu aurais un conseil à me donner pour bien m’intégrer ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
À quelle heure commence la fête ?
Est-ce qu’il faut arriver à l’heure pile ou un peu plus tard ?
Est-ce que je dois apporter un cadeau ?
Quel genre de cadeau est le plus apprécié ici ?
Est-ce qu’on dîne sur place ou c’est juste un apéritif ?
Est-ce que je peux venir avec quelqu’un ?
Est-ce qu’il faut s’habiller de manière spéciale ?
Est-ce qu’il y aura de la musique ?
On danse pendant la fête ?
Est-ce qu’il y aura des gens que je connais ?
Est-ce que je peux aider à préparer quelque chose ?
Combien de personnes seront présentes environ ?
Est-ce que la fête va durer tard ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Quels types de sports proposez-vous ici ?
Est-ce qu’il y a des cours collectifs ?
Est-ce que vous avez une salle de musculation ?
Y a-t-il une piscine dans le club ?
Quels sont les horaires d’ouverture ?
Peut-on venir quand on veut ou faut-il réserver ?
Est-ce qu’il faut un certificat médical ?
Quels sont les tarifs d’abonnement ?
Est-ce qu’il y a des réductions pour les étudiants ou les familles ?
Est-ce que vous prêtez du matériel ou faut-il tout acheter ?
Peut-on faire un essai gratuit avant de s’inscrire ?
Les coachs sont-ils diplômés ?
Est-ce que vous proposez des cours pour débutants ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Quelles sont les heures d’ouverture du musée ?
Est-ce que le musée est ouvert le week-end ?
Combien coûte l’entrée ?
Est-ce qu’il y a un tarif réduit pour les étudiants ?
Y a-t-il une visite guidée ?
À quelle heure commencent les visites guidées ?
Est-ce qu’il faut réserver à l’avance ?
Combien de temps dure la visite en général ?
Est-ce que le musée est accessible aux personnes à mobilité réduite ?
Peut-on prendre des photos à l’intérieur ?
Y a-t-il un vestiaire pour déposer les sacs ?
Est-ce qu’il y a un café ou un espace pour manger ?
Le musée propose-t-il des expositions temporaires en ce moment ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Comment peut-on se rendre facilement dans cette ville ?
Tu me conseilles d’y aller en train ou en voiture ?
Combien de temps faut-il pour y aller ?
Est-ce qu’on peut trouver un hébergement facilement ?
Tu connais un bon hôtel ou un Airbnb à recommander ?
Quels sont les endroits incontournables à visiter ?
Y a-t-il des musées ou des monuments intéressants ?
Est-ce qu’il y a un marché ou des boutiques sympas ?
On peut faire des activités en plein air là-bas ?
Y a-t-il de bons restaurants ?
Tu as une spécialité locale à me conseiller ?
C’est une ville animée le soir ou plutôt tranquille ?
Tu y es déjà allé(e) plusieurs fois ?
Groupe 3
Sujet 1
Correction Sujet 1
Tu es resté(e) combien de temps au Canada ?
Tu es allé(e) dans quelles villes exactement ?
Quelles activités as-tu faites là-bas ?
Tu as visité des lieux touristiques ?
Tu as rencontré des Canadiens sympas ?
Comment est l’ambiance là-bas ?
Tu as voyagé seul(e) ou accompagné(e) ?
Quel moyen de transport as-tu utilisé pour te déplacer sur place ?
C’était facile de se repérer ?
Tu as testé la cuisine locale ?
Qu’est-ce qui t’a le plus marqué durant ton séjour ?
Est-ce que tu recommanderais ce voyage ?
Tu penses y retourner un jour ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
La maison se trouve dans quelle ville exactement ?
Elle est située à combien de mètres de la plage ?
Combien de chambres y a-t-il ?
Est-ce qu’il y a une cuisine équipée ?
Y a-t-il une terrasse ou un jardin ?
Est-ce qu’il y a une place de parking ?
Quels sont les équipements inclus (Wi-Fi, TV, linge…) ?
Peut-on venir avec des enfants ?
Les animaux sont-ils acceptés ?
Quel est le prix par nuit ou par semaine ?
Y a-t-il un supermarché ou des restaurants à proximité ?
Est-ce qu’il faut verser une caution ?
Comment se passe la réservation ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Tu pars à partir de quelle date exactement ?
Tu reviens quand ?
Tu veux que je passe tous les jours ou un jour sur deux ?
Est-ce que je dois arroser les plantes ?
Tu as des animaux à nourrir ?
Tu veux que je relève ton courrier ?
Est-ce que quelqu’un d’autre a les clés ?
Est-ce qu’il y a une alarme ou un code à connaître ?
Je peux ouvrir les fenêtres un peu si besoin ?
Tu veux que je vérifie le frigo ou les prises ?
Est-ce que je peux rester un peu dans l’appart ou juste passer ?
Tu me laisseras les clés où ?
Tu veux que je t’envoie des nouvelles pendant ton absence ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Depuis combien de temps tu fais de la montagne ?
Tu pratiques quel type d’activité : randonnée, escalade, ski ?
Tu y vas souvent ?
Tu pars seul(e) ou avec un groupe ?
C’est quelle région ta préférée ?
Tu dors en refuge ou tu fais du camping ?
Tu as déjà fait des sommets difficiles ?
Tu as un équipement spécial à chaque fois ?
Tu préfères les montagnes d’été ou d’hiver ?
Est-ce que tu prends des photos là-haut ?
Tu as déjà eu des moments dangereux ?
Qu’est-ce que tu aimes le plus dans la montagne ?
Tu conseilles ça à quelqu’un qui débute ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Combien coûte ce meuble exactement ?
Quelles sont les dimensions ?
Est-ce que le montage est inclus ?
La livraison est-elle gratuite ?
En combien de jours je peux le recevoir ?
Est-ce que je peux choisir la date de livraison ?
Vous livrez aussi le week-end ?
Est-ce qu’on m’appelle avant de venir ?
Y a-t-il des frais supplémentaires pour l’étage ?
Je peux payer à la livraison ?
Est-ce que je peux retourner le meuble s’il ne me convient pas ?
Est-ce qu’il y a une garantie ?
Vous proposez d’autres modèles dans la même gamme ?
Groupe 2
Sujet 1
Correction Sujet 1
Dis-moi, qu’est-ce qu’on peut faire ici sans trop dépenser ?
Il y a des endroits gratuits à visiter ?
Tu connais un parc sympa ou un point de vue à voir ?
On peut faire une activité pas chère, comme une balade ou un musée gratuit ?
Les transports en commun, c’est cher dans ta ville ?
On peut tout faire à pied ou il faut prendre le bus ?
Tu connais un café pas trop coûteux où on peut s’arrêter ?
Il y a des animations ou des événements gratuits en ce moment ?
Tu me conseillerais plutôt sortir le matin ou l’après-midi ?
Si toi tu devais me proposer une sortie pas chère, tu choisirais quoi ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
Elle est comment exactement, votre maison près de la mer ?
Il y a combien de chambres ?
La plage est loin ou on peut y aller à pied ?
La maison est bien équipée ? (cuisine, wifi, clim, etc.)
Le quartier, c’est calme ?
Il y a des commerces ou des restos à proximité ?
Le prix, c’est combien par nuit ou par semaine ?
Les tarifs changent selon la saison ?
Vous louez pour combien de jours minimum ?
Est-ce qu’il y a un parking ou un espace extérieur ?
Faut-il laisser une caution ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Vous faites la livraison à domicile ?
Les délais, c’est en combien de temps en général ?
Le tarif dépend de la distance ou du type de meuble ?
Est-ce que vous proposez l’installation du meuble ou seulement la livraison ?
Vous livrez aussi le week-end ?
On peut choisir un créneau horaire précis ?
Le transport est assuré par votre équipe ou par un service externe ?
Le meuble est protégé pendant le transport ?
Je dois payer la livraison à l’avance ou le jour même ?
Si jamais je ne suis pas là, on peut reprogrammer la livraison ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Ah oui ? Vous allez souvent à la montagne ?
Vous préférez quelles régions ?
Vous faites plutôt de la randonnée ou d’autres activités ?
Vous partez seul(e) ou avec un groupe ?
Vous y allez toute l’année ou seulement en été/hiver ?
Quel matériel vous utilisez en général ?
Ça demande beaucoup de préparation ?
Vous avez un endroit préféré où vous retournez souvent ?
Vous avez déjà fait des randonnées difficiles ?
Vous me conseilleriez un lieu pour débuter ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Tu es parti(e) combien de temps ?
C’était où exactement ton voyage ?
Tu as visité plusieurs villes ou un seul endroit ?
C’était ta première fois là-bas ?
Qu’est-ce que tu as préféré pendant ton séjour ?
L’ambiance du pays, tu l’as trouvée comment ?
Tu as rencontré des gens sympas ?
Le voyage, c’était plutôt reposant ou fatigant ?
Tu as goûté des spécialités locales ?
Tu me recommandes cette destination ? Pourquoi ?
Groupe 1
Sujet 1
Correction Sujet 1
Ah oui ? Et votre association, elle fait quoi exactement pour les animaux ?
Vous vous occupez surtout de quels animaux ?
Vous intervenez dans quelles situations ? Maltraitance, abandon… ?
Vous avez un refuge ou vous travaillez avec d’autres structures ?
Vous proposez aussi des actions pour sensibiliser le public ?
Si je veux participer, je peux faire quoi concrètement ?
Il faut être disponible souvent ou c’est flexible ?
Et… ça coûte quelque chose d’adhérer ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
Ah tu l’as vu hier ? Il parle de quoi exactement, le film ?
C’est plutôt quel style : action, comédie, drame… ?
Les acteurs principaux, tu les as trouvés bons ?
L’histoire tient la route ou c’est un peu long ?
Tu le recommanderais à quelqu’un qui n’aime pas les films trop compliqués ?
Il y a des séances encore ce soir ou demain ?
Ça dure combien de temps ?
Et au niveau ambiance en salle, c’était tranquille ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Qu’est-ce qui t’a poussé(e) à partir vivre au Québec à l’époque ?
Tu avais fait quelles études avant de t’expatrier ?
Quel était ton tout premier emploi une fois arrivé(e) au Québec ?
Tu as changé souvent de poste là-bas ou tu es resté(e) longtemps dans la même entreprise ?
Qu’est-ce qui t’a le plus marqué dans la façon de travailler au Québec ?
Quelles compétences tu penses avoir le plus développées pendant ton expatriation ?
Le retour dans ton pays actuel, ça s’est passé facilement ou ça a été un peu un choc ?
Tu as rencontré quelles difficultés en revenant travailler ici ?
Qu’est-ce qui te manque le plus du milieu professionnel québécois ?
Aujourd’hui, tu aimerais que ton expérience internationale te mène vers quoi ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Quelles démarches faire ?
Quel quartier choisir ?
C’est cher ici ?
Quels types de logements sont disponibles ?
Les visites sont faciles à obtenir ?
Quels documents faut-il ?
Les logements sont meublés ?
Quels frais en plus ?
Le marché est rapide ?
Des conseils pour éviter les arnaques ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Comment s’inscrit-on ?
Quels documents faut-il ?
L’inscription est payante ?
Quels sont vos horaires ?
On peut emprunter combien de livres ?
Pour combien de temps ?
Vous proposez des activités culturelles ?
Il y a des ateliers pour enfants ?
Est-ce qu’il y a du Wi-Fi libre ?
Peut-on réserver des livres en ligne ?
#### Tâches 3 ####
Groupe 4
Sujet 1
Correction Sujet 1
je pense vraiment que la mixité sociale à l’école aide à développer la tolérance, et cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, lorsqu’on réunit des enfants qui viennent de milieux, de cultures ou d’histoires différentes, on crée un environnement plus riche. Les élèves découvrent d’autres façons de vivre, d’autres traditions, d’autres valeurs. Cette diversité permet de briser les idées reçues, parce qu’on se rend compte que chacun a sa propre réalité et qu’il n’existe pas une seule “bonne” manière d’être ou de penser.
Ensuite, la mixité sociale encourage la compréhension mutuelle. En travaillant ensemble, en jouant ensemble, en discutant au quotidien, les élèves apprennent à connaître l’autre en profondeur, au-delà des apparences. Ils comprennent que derrière une culture ou une situation sociale différente, il y a des personnes avec des émotions, des rêves et des difficultés semblables aux leurs. Cette prise de conscience réduit naturellement les préjugés et les comportements discriminatoires.
La mixité permet aussi de développer des compétences essentielles pour la vie en société. Quand on est confronté à des personnes différentes, on doit apprendre à écouter, à s’adapter, à respecter des points de vue qui ne sont pas les siens. Par exemple, dans un travail de groupe, les élèves doivent coopérer malgré leurs différences. Ce type de situation les prépare à la réalité du monde adulte, où la diversité est partout : au travail, dans la rue, dans les services publics, etc.
Un autre point important est que la mixité sociale contribue à réduire les inégalités. Lorsque des enfants issus de milieux favorisés et défavorisés se retrouvent dans les mêmes classes, ils bénéficient des mêmes enseignements, des mêmes opportunités et du même encadrement. Cela crée une forme d’équilibre et valorise l’idée que chaque enfant mérite les mêmes chances, peu importe d’où il vient. Cette justice sociale nourrit elle aussi la tolérance.
Pour finir, la mixité sociale à l’école n’est pas seulement un avantage éducatif, c’est aussi un enjeu citoyen. Les enfants qui apprennent tôt à vivre ensemble deviennent des adultes plus ouverts, capables de respecter et d’accepter la différence. Cela contribue à construire une société plus pacifique, plus juste et plus solidaire.
En conclusion, oui, la mixité sociale à l’école est un véritable moteur de tolérance. Elle enrichit les élèves, les ouvre au monde et leur apprend à mieux vivre ensemble. C’est une chance pour l’école, mais surtout pour la société tout entière.
Sujet 2
Correction Sujet 2
Je pense qu’il est tout à fait possible d’être heureux même en restant célibataire, car le bonheur ne dépend pas seulement de la vie de couple, mais avant tout de la relation que l’on entretient avec soi-même. Beaucoup de personnes associent encore l’épanouissement personnel au fait d’être en couple, comme si le célibat était forcément une situation provisoire ou un manque. En réalité, le célibat peut être une période très enrichissante, parfois même plus épanouissante qu’une relation qui ne nous convient pas.
D’abord, le célibat offre une grande liberté personnelle. On peut organiser son emploi du temps, ses loisirs, ses projets et même ses choix professionnels en fonction de ses propres envies, sans devoir constamment faire de compromis. Cette autonomie permet de mieux se découvrir, de comprendre ce que l’on souhaite réellement dans la vie et d’apprendre à se suffire à soi-même. Beaucoup de personnes profitent de cette phase pour voyager, développer de nouvelles passions ou travailler sur leurs objectifs personnels.
Ensuite, le célibat peut permettre de renforcer son estime de soi. Vivre seul pousse à développer une forme de maturité émotionnelle : on apprend à gérer ses émotions, à affronter les difficultés sans toujours compter sur quelqu’un, et à apprécier sa propre compagnie. Cette capacité à être bien avec soi-même constitue une base solide pour être heureux, que l’on reste célibataire ou que l’on choisisse un jour de vivre en couple.
Il ne faut pas non plus oublier que le bonheur se construit à travers de nombreuses relations autres que l’amour romantique. Les amitiés, la famille, la vie sociale ou même l’engagement associatif sont autant de sources de satisfaction et d’épanouissement. Certains célibataires disposent d’un réseau relationnel très riche qui compense largement l’absence d’un partenaire. De plus, certaines personnes se sentent plus libres, moins stressées ou moins limitées lorsqu’elles ne sont pas engagées dans une relation.
Cependant, il est vrai que le célibat ne convient pas à tout le monde. Certaines personnes ressentent le besoin d’être en couple pour se sentir soutenues, sécurisées ou valorisées. Elles trouvent dans la vie à deux un équilibre émotionnel important. Pour elles, le célibat peut parfois être difficile ou source de solitude. Mais cela ne signifie pas pour autant que tous les célibataires sont malheureux : cela dépend avant tout de la personnalité, des attentes et des priorités de chacun.
En conclusion, être heureux ne dépend pas de son statut amoureux. On peut être pleinement épanoui en étant célibataire si l’on réussit à construire une vie riche, équilibrée et en accord avec ses aspirations personnelles. Le plus important est de trouver la manière de vivre qui nous correspond vraiment, que ce soit seul ou avec quelqu’un. Le bonheur est avant tout une affaire de choix, de valeurs et d’harmonie intérieure.
Sujet 3
Correction Sujet 3
À mon avis, il est très important de dédier une journée aux droits des femmes, car cela permet de rappeler à la société que l’égalité entre les sexes n’est pas encore totalement acquise. Même si de nombreux progrès ont été réalisés au fil des années, il existe encore de fortes inégalités dans de nombreux domaines comme le travail, l’éducation, la santé, la sécurité ou la représentation politique. Une journée spécifique offre donc l’occasion de mettre ces enjeux en lumière et de sensibiliser le public.
Tout d’abord, cette journée joue un rôle essentiel pour faire connaître les situations de discrimination que vivent encore beaucoup de femmes dans le monde. Les différences de salaires, les obstacles à l’accès à certains métiers, les violences conjugales, le harcèlement ou encore les mariages forcés sont des réalités qui existent toujours. En prenant le temps d’en parler, on permet aux gens de mieux comprendre l’ampleur du problème et de réfléchir aux solutions possibles. C’est aussi un moyen de rappeler que les droits acquis peuvent être fragiles et qu’il faut continuer à les protéger.
Ensuite, la Journée internationale des droits des femmes sert également à célébrer les progrès déjà réalisés et à rendre hommage à celles qui ont lutté pour l’égalité. De nombreuses femmes ont joué un rôle immense dans l’évolution des droits humains, souvent au prix de leur liberté, de leur carrière ou même de leur vie. Honorer leur mémoire et reconnaître leur engagement est une manière de montrer que leurs combats ne sont pas oubliés et qu’ils continuent d’inspirer les générations actuelles.
Cette journée constitue aussi un moment privilégié pour encourager l’éducation et la réflexion, en particulier chez les plus jeunes. Les écoles, les associations et les institutions organisent souvent des événements, des ateliers ou des débats qui permettent de discuter de thèmes essentiels comme le respect, la tolérance, la justice et la place des femmes dans la société. Ces initiatives contribuent à faire évoluer les mentalités et à construire une société plus égalitaire.
Enfin, il est important de comprendre que cette journée ne vise pas à opposer les hommes et les femmes, mais à promouvoir l’égalité et le respect de chacun. Elle rappelle que les droits des femmes sont, en réalité, des droits humains fondamentaux. Une société où les femmes sont respectées, protégées et valorisées est une société qui progresse dans son ensemble, car l’égalité profite à tous : elle améliore la cohésion sociale, la justice et le développement.
En conclusion, dédier une journée aux droits des femmes est essentiel pour sensibiliser, informer, célébrer et faire avancer l’égalité. Tant que des inégalités persisteront, cette journée restera nécessaire pour rappeler l’importance du respect et de la dignité de chaque être humain.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, regarder la télévision peut effectivement être un bon moyen d’apprendre de nouvelles choses, mais cela dépend fortement du type de programmes que l’on choisit et de la manière dont on les regarde. La télévision est un outil puissant, capable d’informer, d’éduquer et d’ouvrir l’esprit, mais elle peut aussi être superficielle ou distraire sans apporter grand-chose sur le plan intellectuel. C’est donc un média à utiliser avec discernement.
Tout d’abord, il est indéniable que certains programmes télévisés ont une véritable valeur éducative. Les documentaires, par exemple, permettent d’explorer des sujets variés : l’histoire, la science, la nature, la géographie, la culture, la santé ou encore l’actualité internationale. Ils présentent souvent les informations de façon visuelle et narrative, ce qui facilite la compréhension et la mémorisation. Pour de nombreuses personnes, apprendre en regardant des images, des témoignages ou des reportages rend les connaissances plus vivantes et plus accessibles. De même, les émissions culturelles ou scientifiques expliquent des phénomènes complexes de manière simple et attrayante.
Ensuite, la télévision permet aussi de s’informer rapidement sur ce qui se passe dans le monde. Les journaux télévisés, les débats politiques ou les reportages d’enquête apportent des éléments importants pour comprendre l’actualité, les enjeux sociaux et économiques, mais aussi les points de vue différents sur un même sujet. Être exposé régulièrement à ce type de programmes peut aider à développer un esprit critique, à mieux analyser l’information et à s’intéresser davantage aux questions de société.
Cependant, il faut reconnaître que la télévision présente aussi des limites. Beaucoup de programmes sont conçus principalement pour divertir, parfois au détriment de la qualité ou de la profondeur. Les émissions de téléréalité, certaines séries ou certains divertissements n’apportent que peu de connaissances et peuvent même encourager des comportements ou des idées stéréotypées. De plus, la télévision peut provoquer une consommation passive : on regarde sans réfléchir, sans vérifier les informations ou sans prendre de recul. Dans ce cas, elle n’aide pas réellement à apprendre.
Il y a aussi le risque que la télévision diffuse des contenus simplifiés ou sensationnalistes pour attirer l’audience. Certaines informations peuvent être exagérées, mal expliquées ou présentées de manière trop émotionnelle. Il est donc essentiel de rester vigilant et de varier les sources d’information pour éviter de se faire une opinion biaisée.
Enfin, je pense que la télévision peut être un excellent complément aux autres formes d’apprentissage, mais qu’elle ne doit pas les remplacer. Lire des livres, faire des recherches, discuter avec d’autres personnes ou suivre des cours permet d’approfondir les connaissances de façon plus complète. La télévision peut ouvrir la porte à de nouveaux sujets, susciter la curiosité, mais il appartient à chacun d’aller plus loin pour vraiment comprendre.
Sujet 5
Correction Sujet 5
À mon avis, aimer son travail peut être un avantage important pour réussir sa carrière professionnelle, mais je ne pense pas que ce soit une condition absolument indispensable. De nombreux éléments entrent en jeu dans la réussite professionnelle, et la passion n’est qu’un facteur parmi d’autres.
D’un côté, aimer son travail facilite clairement le parcours professionnel. Quand on apprécie ce que l’on fait, on est naturellement plus motivé, plus impliqué et plus persévérant. On fournit davantage d’efforts, on s’investit dans de nouveaux projets, et on cherche à progresser. Cette attitude positive peut mener à de meilleures performances, et donc à davantage de reconnaissance, de promotions ou de responsabilités. De plus, aimer son travail rend le quotidien plus agréable : on se sent moins stressé et plus épanoui, ce qui contribue aussi à une meilleure productivité. Pour beaucoup de personnes, la passion est une source d’énergie et de créativité indispensable.
Cependant, je pense qu’il est exagéré de dire qu’aimer son métier est toujours indispensable pour réussir. Beaucoup de personnes parviennent à construire une carrière solide sans avoir une passion particulière pour leur emploi. Elles réussissent parce qu’elles sont sérieuses, organisées, compétentes ou persévérantes, même si leur travail n’est pas leur vocation. Dans certains secteurs, la réussite dépend davantage des opportunités, du contexte économique, du réseau professionnel ou de la capacité à s’adapter plutôt que de l’amour du métier. De plus, certaines personnes choisissent un travail stable ou bien rémunéré pour des raisons pratiques, par exemple pour soutenir leur famille ou assurer leur avenir, et elles peuvent très bien y réussir sans être passionnées.
Il ne faut pas oublier non plus que l’idée d’« aimer son travail » peut parfois créer une pression inutile. Tout le monde ne trouve pas forcément un emploi qui correspond parfaitement à ses goûts ou à sa personnalité. Dire que la réussite dépend absolument de la passion pourrait culpabiliser ceux qui ne ressentent pas cet enthousiasme. L’important est peut-être moins d’aimer son travail que d’y trouver un certain équilibre, un sens ou des aspects positifs qui permettent de rester motivé.
En conclusion, je dirais qu’aimer son travail est un atout précieux, car cela renforce la motivation, la performance et l’épanouissement personnel. Cependant, ce n’est pas indispensable pour réussir sa carrière : on peut aussi progresser grâce à ses compétences, sa discipline, son engagement ou sa capacité à saisir les opportunités. La réussite professionnelle dépend d’un ensemble de facteurs, et chacun peut trouver sa propre manière d’avancer, avec ou sans passion.
Groupe 3
Sujet 1
Correction Sujet 1
À mon avis, pour capter davantage l’intérêt des élèves, il serait utile d’introduire à l’école des matières plus proches de leur réalité quotidienne, de leurs préoccupations et du monde moderne dans lequel ils grandissent. Certaines disciplines classiques restent indispensables, bien sûr, mais d’autres cours pourraient rendre l’école plus motivante et plus utile. Je vais expliquer pourquoi en présentant plusieurs matières qui mériteraient, selon moi, d’être ajoutées ou renforcées.
Tout d’abord, il serait pertinent de proposer des cours d’éducation financière. Beaucoup de jeunes sortent du système scolaire sans savoir gérer un budget, comprendre un crédit, déclarer leurs impôts ou économiser pour leurs projets. Pourtant, ce sont des compétences essentielles dans la vie adulte. En apprenant ces notions dès le collège ou le lycée, les élèves se sentiraient mieux préparés et davantage concernés, car cela répond à des besoins concrets et immédiats.
Ensuite, je pense que des cours de programmation et de culture numérique devraient être généralisés. Les technologies sont omniprésentes : smartphones, réseaux sociaux, intelligence artificielle, cybersécurité… Les élèves utilisent ces outils tous les jours, mais ils n’en comprennent pas toujours le fonctionnement ou les dangers. Apprendre la programmation, maîtriser les outils informatiques ou comprendre l’impact du numérique développerait leur esprit critique et les préparerait aux métiers de demain, dont beaucoup n’existent pas encore aujourd’hui.
Un autre domaine important serait l’éducation à l’environnement. Le changement climatique, la pollution ou la protection de la biodiversité sont des enjeux majeurs pour les générations futures. Enseigner ces sujets de manière dynamique, avec des projets concrets comme des potagers scolaires, des actions de recyclage ou des sorties nature, permettrait aux élèves de mieux comprendre la réalité écologique et de se sentir acteurs d’un avenir plus durable. Cette matière, en plus d’être utile, pourrait réellement capter leur intérêt grâce à son aspect pratique.
De plus, il serait intéressant d’intégrer des cours sur les compétences sociales et émotionnelles. Beaucoup d’élèves rencontrent des difficultés liées au stress, à la confiance en soi ou aux relations avec les autres. Apprendre à communiquer, à résoudre les conflits, à gérer ses émotions ou à travailler en équipe serait précieux pour leur bien-être et leur futur professionnel. Ces compétences sont essentielles pour réussir dans la vie, mais elles sont encore trop peu enseignées à l’école.
On pourrait également envisager des cours de découverte des métiers. Plutôt que d’attendre la dernière année de lycée pour réfléchir à leur orientation, les élèves pourraient explorer différents secteurs dès le collège : la santé, l’artisanat, la recherche, l’audiovisuel, l’écologie, etc. Cela leur permettrait de mieux comprendre les possibilités qui s’offrent à eux et de se projeter plus facilement dans l’avenir, ce qui donnerait davantage de sens à leurs études.
Enfin, l’école pourrait proposer davantage de matières créatives comme le théâtre, la photographie, la vidéo ou la musique moderne. Ces disciplines permettent aux élèves de s’exprimer, de développer leur imagination et de renforcer leur confiance. Elles sont souvent très motivantes, car elles donnent aux jeunes la possibilité de montrer leurs talents et de s’impliquer dans des projets personnels ou collectifs.
En conclusion, pour capter davantage l’intérêt des élèves, il serait utile d’introduire des matières qui répondent à leurs besoins concrets, qui les préparent au monde moderne et qui stimulent leur créativité. L’éducation financière, la culture numérique, l’écologie, les compétences sociales, la découverte des métiers ou encore les arts pourraient rendre l’école plus attractive, plus vivante et plus proche des réalités de la société actuelle. L’objectif n’est pas de remplacer les matières traditionnelles, mais de compléter l’enseignement afin que chaque élève trouve un sens à ce qu’il apprend et se sente réellement impliqué.
Sujet 2
Correction Sujet 2
À mon avis, choisir entre une grande famille ou des amis proches dépend beaucoup de la personnalité et de l’histoire de chacun, mais je pense que les amis proches jouent souvent un rôle essentiel dans la vie moderne.
D’un côté, une grande famille peut offrir un soutien affectif important. Elle crée un sentiment d’appartenance et de sécurité. Dans les moments difficiles, savoir qu’on peut compter sur plusieurs membres de sa famille peut être rassurant. De plus, les réunions familiales, les fêtes et les traditions renforcent les liens et donnent un cadre social très riche.
Cependant, avoir de nombreux membres de la famille ne garantit pas toujours la proximité. Les différences de caractère, les conflits ou l’éloignement géographique peuvent parfois rendre les relations familiales compliquées. C’est pourquoi beaucoup de personnes se tournent vers leurs amis pour trouver une écoute plus attentive.
Les amis proches, eux, sont choisis librement. Ils partagent nos centres d’intérêt, notre façon de penser et souvent notre quotidien. Ils peuvent être présents dans des moments où la famille ne peut pas l’être, que ce soit pour soutenir, conseiller ou simplement passer du temps ensemble. Les amitiés fortes peuvent devenir une véritable “famille de cœur”, parfois encore plus soudée qu’une famille biologique.
Finalement, je pense que ce qui compte le plus, ce n’est pas d’avoir beaucoup de proches, mais d’avoir des relations sincères, stables et positives. Que ce soit dans une grande famille ou dans un cercle d’amis, l’essentiel est d’être entouré de personnes sur qui on peut vraiment compter et avec qui on se sent bien.
Sujet 3
Correction Sujet 3
À mon avis, il est absolument essentiel que les entreprises accompagnent les nouveaux employés pour faciliter leur intégration, et je suis tout à fait d’accord avec cette idée. Aujourd’hui, le marché du travail évolue très rapidement, et les employés arrivent souvent dans des environnements complexes, avec des outils, des méthodes et une culture d’entreprise qu’ils ne connaissent pas encore. Sans accompagnement, l’adaptation peut être lente, voire stressante.
D’abord, un bon accueil permet de rendre l’employé plus à l’aise dès le premier jour. Lorsqu’une personne se sent attendue, guidée et soutenue, elle a beaucoup plus de facilité à comprendre son rôle et à trouver sa place dans l’équipe. Cela peut passer par une présentation des collègues, une visite des locaux ou des explications sur les règles et les attentes. Ce genre de gestes simples crée un climat de confiance et réduit la peur de mal faire.
Ensuite, l’accompagnement est essentiel pour que le nouvel employé soit rapidement opérationnel. Une formation adaptée, des outils pour apprendre le fonctionnement de l’entreprise, ou encore un tuteur capable de répondre aux questions peuvent éviter bien des erreurs et permettre à la personne de gagner en autonomie plus vite. Au final, cela profite aussi à l’entreprise, qui gagne du temps et augmente la qualité du travail.
De plus, accompagner un nouvel employé renforce sa motivation et son engagement. Quand une entreprise montre qu’elle se soucie réellement du bien-être et de la réussite de ses salariés, ceux-ci se sentent valorisés et ont envie de s’investir davantage. À l’inverse, une mauvaise intégration peut provoquer du stress, un manque de confiance et parfois un départ rapide.
Enfin, ce soutien aide aussi à transmettre la culture de l’entreprise. Les valeurs, les habitudes de travail, l’esprit d’équipe : tout cela ne s’apprend pas en un jour. Un accompagnement structuré permet au nouvel employé de comprendre comment fonctionner avec les autres, ce qui favorise une bonne ambiance et évite les malentendus.
Pour toutes ces raisons, je pense que l’intégration ne devrait jamais être laissée au hasard. Accompagner les nouveaux employés n’est pas seulement un geste de gentillesse : c’est une stratégie essentielle pour assurer leur réussite, améliorer la cohésion de l’équipe et renforcer la performance globale de l’entreprise.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, tout le monde a un cours qui l’a marqué à l’école, et pour ma part, si je devais en choisir un, je dirais que le cours favori dépend souvent de ce qui nous passionne ou de la manière dont l’enseignant transmet la matière. Personnellement, j’aimais particulièrement le cours de français.
Tout d’abord, le français était un cours où je pouvais vraiment m’exprimer. J’aimais lire des histoires, analyser des textes et découvrir de nouveaux mots. Cela me donnait l’impression d’entrer dans d’autres mondes, d’imaginer, de réfléchir, et même de voyager à travers la littérature. C’était une matière qui développait ma créativité et ma sensibilité.
Ensuite, j’aimais beaucoup écrire. Les rédactions et les exercices d’expression écrite me permettaient de raconter des histoires, d’expliquer mes idées ou de donner mon avis sur différents thèmes. C’était une façon de mieux me connaître et d’apprendre à organiser ma pensée. Je ressentais une vraie satisfaction quand je réussissais à écrire un texte clair et bien construit.
Enfin, ce que j’aimais le plus, c’était l’enseignant. Un bon professeur peut complètement changer notre rapport à une matière. Grâce à son enthousiasme et à ses explications passionnantes, les cours semblaient vivants et intéressants. Il avait la capacité de rendre chaque texte captivant, de poser des questions qui nous faisaient réfléchir et d’encourager chacun à participer.
En résumé, le français était mon cours favori parce qu’il combinait l’imagination, l’expression personnelle et la réflexion, tout en étant enseigné par un professeur qui savait transmettre sa passion. C’était une matière qui me faisait progresser et qui me donnait réellement envie d’apprendre.
Sujet 5
Correction Sujet 5
À mon avis, vivre à l’étranger ne garantit pas automatiquement une réussite professionnelle, même si cela peut offrir de nombreuses opportunités. Tout dépend de plusieurs facteurs, comme le contexte du pays, les compétences de la personne, et sa capacité à s’adapter.
D’un côté, s’installer à l’étranger peut réellement ouvrir des portes. Beaucoup de pays proposent des marchés du travail plus dynamiques, mieux rémunérés ou plus spécialisés. Par exemple, un ingénieur, un infirmier ou un développeur informatique peut trouver plus facilement de bonnes opportunités dans certains pays où ces métiers sont très recherchés. De plus, travailler à l’étranger permet d’apprendre une nouvelle langue, d’élargir son réseau professionnel et de développer des compétences précieuses comme l’adaptabilité, l’autonomie et l’ouverture d’esprit. Tout cela peut aider à construire une carrière solide.
Cependant, vivre à l’étranger ne signifie pas forcément réussir. Certains rencontrent de grandes difficultés : la reconnaissance des diplômes, les barrières linguistiques, le manque d’expérience locale ou encore la concurrence avec les candidats du pays. Même dans un pays où il y a beaucoup d’offres d’emploi, il n’est pas toujours facile de trouver un poste correspondant à ses qualifications. De plus, l’expatriation peut créer du stress, de la solitude et parfois une perte de repères, ce qui peut affecter la motivation et ralentir la progression professionnelle.
Il ne faut pas oublier non plus que la réussite dépend aussi des objectifs de chacun. Pour certains, réussir signifie gagner beaucoup d’argent. Pour d’autres, c’est trouver un équilibre entre vie professionnelle et personnelle, ou exercer un métier qui a du sens. Ces objectifs peuvent être atteints aussi bien dans son pays que à l’étranger.
En conclusion, vivre à l’étranger offre de belles possibilités, mais ce n’est pas une garantie de réussite professionnelle. La réussite dépend avant tout du travail, des compétences, de la préparation et de la capacité à s’adapter aux nouvelles conditions. L’expatriation peut être une chance extraordinaire, mais elle demande aussi du courage, de la patience et une bonne dose de réalisme.
Groupe 2
Sujet 1
Correction Sujet 1
Certaines personnes choisissent de ne jamais regarder la télévision, et je pense que ce choix peut se comprendre, même s’il n’est pas forcément adapté à tout le monde. La télévision occupe une place importante dans la société : elle informe, divertit et accompagne le quotidien. Pourtant, pour certains individus, elle représente une source d’influence ou une perte de temps. Ce rejet total mérite d’être analysé.
D’un côté, ceux qui refusent de regarder la télévision veulent souvent préserver leur liberté de pensée. Ils estiment que les chaînes diffusent parfois des contenus orientés, des publicités omniprésentes ou des émissions qui cherchent à manipuler l’opinion. En évitant complètement la télévision, ils ont le sentiment de mieux contrôler l’information qu’ils consomment et de choisir eux-mêmes leurs sources, comme des livres, des podcasts ou des articles en ligne. De plus, certaines personnes pensent que la télévision encourage la passivité. On s’installe devant l’écran et on regarde ce qui défile, sans réellement réfléchir. Pour elles, il est plus enrichissant d’utiliser leur temps à lire, à pratiquer un loisir ou à sortir.
Cependant, je pense qu’il serait réducteur de considérer la télévision uniquement comme un outil négatif. Elle apporte aussi beaucoup d’avantages qui peuvent être utiles dans la vie quotidienne. Les journaux télévisés, les documentaires et certaines émissions pédagogiques permettent d’apprendre, de comprendre le monde et de rester informé. La télévision joue également un rôle culturel important : elle permet de découvrir des films, des débats, des spectacles ou encore de grands événements sportifs. Pour de nombreuses personnes, elle est aussi un moyen de détente après une journée difficile. Regarder une série ou un film peut aider à se relaxer et à se vider l’esprit.
Refuser totalement la télévision peut donc représenter un manque, car on se prive parfois d’informations ou de moments culturels accessibles à tous. Ce n’est pas la télévision en elle-même qui pose problème, mais l’usage qu’on en fait. Si on la regarde de manière excessive, elle peut devenir une perte de temps, mais si on sélectionne soigneusement les programmes et qu’on limite sa consommation, elle peut être tout à fait bénéfique.
Pour ma part, je comprends ceux qui décident de ne pas regarder la télévision, mais je pense qu’il est préférable de trouver un équilibre. La vraie solution n’est pas de supprimer complètement cet outil, mais de développer un esprit critique et de savoir choisir ce que l’on regarde. Au final, la télévision n’est ni bonne ni mauvaise : tout dépend de la manière dont on l’utilise.
Sujet 2
Correction Sujet 2
Pour beaucoup de personnes, les sportifs professionnels gagnent des sommes trop élevées, et cette opinion est compréhensible. Lorsqu’on voit les salaires de certains footballeurs, basketteurs ou joueurs de tennis, il est normal de se demander si de tels montants sont réellement justifiés. Malgré cela, la question est plus complexe qu’elle n’en a l’air, car les revenus des sportifs dépendent de nombreux facteurs économiques et sociaux.
D’un côté, il est évident que certains salaires semblent exagérés. Dans des sports très médiatisés comme le football ou le basketball, les joueurs reçoivent des millions d’euros par an, parfois simplement pour signer un contrat. Ces montants paraissent disproportionnés, surtout quand on les compare aux salaires de professions essentielles comme les médecins, les enseignants ou les infirmiers. Beaucoup trouvent injuste que des personnes qui divertissent le public gagnent plus que celles qui sauvent des vies ou éduquent les nouvelles générations. De plus, les clubs investissent tellement d’argent dans leurs stars que cela peut créer un fossé énorme entre les sportifs célèbres et les autres athlètes moins médiatisés, qui vivent parfois avec un revenu très modeste.
Cependant, il faut aussi comprendre pourquoi ces sportifs reçoivent autant d’argent. Leur salaire n’est pas seulement lié à leur performance physique, mais aussi à l’économie du sport moderne. Les grandes compétitions attirent des millions de téléspectateurs dans le monde entier, et cela génère des revenus considérables grâce aux droits télévisés, aux sponsors et à la vente de produits dérivés. Les clubs et les entreprises qui les financent savent qu’un joueur célèbre peut attirer davantage de supporters, vendre plus de maillots et améliorer leur image. En réalité, les sportifs ne sont pas payés uniquement pour jouer, mais aussi pour tout ce qu’ils représentent commercialement.
Il ne faut pas oublier non plus que la carrière d’un sportif est très courte. La plupart d’entre eux arrêtent vers 35 ans, parfois plus tôt à cause de blessures. Pendant ces années, ils doivent s’entraîner intensivement, faire face à la pression, aux critiques, aux risques physiques, et accepter que leur avenir professionnel soit incertain. Les salaires élevés peuvent donc être vus comme une compensation pour une carrière difficile et risquée.
Enfin, tous les sportifs ne gagnent pas des millions. Dans de nombreuses disciplines, les athlètes vivent avec des salaires modestes, voire doivent cumuler un autre emploi pour continuer leur passion. Lorsque l’on parle de “sportifs trop payés”, on pense surtout à une petite minorité qui évolue dans des sports très lucratifs.
À mon avis, certains salaires sont effectivement trop élevés, car ils créent des inégalités absurdes entre les métiers. Toutefois, il faut reconnaître que ces revenus s’expliquent par l’économie du spectacle sportif. Tant que le public continuera à regarder les matchs, acheter les produits dérivés et suivre les championnats, les sportifs les plus populaires gagneront beaucoup d’argent. La vraie question n’est donc pas de savoir si leur salaire est normal, mais si notre société donne trop de valeur à l’industrie du sport par rapport à d’autres domaines plus essentiels.
Sujet 3
Correction Sujet 3
À mon avis, oui, beaucoup d’enfants passent aujourd’hui trop de temps devant les écrans, et cela s’explique par plusieurs raisons liées à l’évolution de notre mode de vie. Les écrans sont devenus omniprésents : à la maison, à l’école, dans les transports, et même dans les activités de loisirs. Ils attirent facilement l’attention des enfants, qui trouvent dans les vidéos, les jeux ou les réseaux sociaux une source de divertissement immédiate et très stimulante.
La première raison pour laquelle les enfants passent autant de temps devant les écrans est la facilité d’accès. Il suffit d’un téléphone ou d’une tablette pour avoir des milliers de vidéos, de jeux et d’applications à portée de main. Les écrans deviennent rapidement une solution simple pour occuper un enfant, surtout quand les parents manquent de temps ou sont eux-mêmes très connectés. Cette disponibilité permanente rend l’usage des écrans presque automatique.
Ensuite, les contenus proposés sont spécialement conçus pour capter l’attention. Les couleurs, les sons, les scénarios rapides et les récompenses dans les jeux rendent les enfants rapidement dépendants. Ils peuvent passer des heures devant un écran sans s’en rendre compte, ce qui limite leurs activités physiques, leur créativité et leurs interactions sociales. À long terme, cela peut avoir des conséquences sur leur sommeil, leur concentration et même leur développement émotionnel.
Il faut aussi reconnaître que les écrans peuvent avoir une utilité éducative. Beaucoup d’applications et de vidéos permettent aux enfants d’apprendre des langues, de découvrir des documentaires ou de s’entraîner dans certaines matières scolaires. Le problème, ce n’est pas l’écran en lui-même, mais la quantité de temps passé devant et le type de contenu consommé. Un usage raisonnable et encadré peut être bénéfique, mais un usage excessif représente un risque.
Enfin, les écrans remplacent parfois des activités essentielles comme jouer dehors, discuter avec les autres, s’ennuyer, inventer, lire ou pratiquer un sport. Ce sont pourtant ces expériences qui construisent la personnalité de l’enfant et lui permettent de développer son imagination et son autonomie. Quand un enfant passe trop d’heures devant un écran, il perd une partie de ces apprentissages naturels.
Pour toutes ces raisons, je pense que les enfants passent effectivement trop de temps devant les écrans. Il ne s’agit pas de les interdire totalement, mais de trouver un équilibre et d’encourager d’autres activités. Les écrans doivent rester un outil parmi d’autres, et non la principale occupation du quotidien.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, lorsqu’on s’installe dans un nouveau pays, il est souvent nécessaire de modifier certaines habitudes de vie, même si cela ne signifie pas renoncer à son identité. S’adapter fait partie du processus d’intégration, et cela peut faciliter aussi bien la vie quotidienne que les relations avec les habitants du pays d’accueil.
D’abord, il existe des adaptations presque obligatoires, notamment en ce qui concerne les vêtements. Par exemple, une personne venant d’un pays chaud et s’installant dans un pays froid devra revoir sa manière de s’habiller pour supporter l’hiver. Ce n’est pas seulement une question de style, mais un besoin essentiel pour garantir son confort et sa santé. De la même manière, certaines règles culturelles, comme celles liées à la pudeur ou au respect des traditions locales, peuvent influencer le choix des vêtements.
L’alimentation est un autre aspect qui change souvent. On ne retrouve pas toujours les mêmes produits que dans son pays d’origine, et cela oblige à découvrir de nouvelles saveurs. Même si certains aliments peuvent manquer, cette adaptation peut être positive : on découvre de nouvelles spécialités, on apprend à cuisiner autrement et on élargit ses habitudes culinaires. Cela fait partie de l’ouverture culturelle et permet de mieux comprendre la société dans laquelle on vit.
Les habitudes de loisirs et de vacances peuvent également évoluer. Dans certains pays, les activités en plein air sont très populaires, alors que dans d’autres, ce sont les activités culturelles ou familiales qui dominent. S’intégrer, c’est parfois essayer de nouvelles choses, participer aux fêtes locales ou adopter un rythme de vie différent. Cela ne signifie pas oublier ce que l’on faisait avant, mais enrichir ses habitudes grâce à de nouvelles expériences.
En réalité, s’adapter ne veut pas dire renoncer à ses racines. L’expatriation est un équilibre : il faut trouver un moyen de respecter la culture du pays d’accueil tout en conservant ce qui est important pour soi. Modifier certaines habitudes permet de mieux s’intégrer, de se sentir plus à l’aise et de créer des liens plus facilement avec les autres. Finalement, ces changements ne sont pas une contrainte, mais une opportunité de grandir et de s’ouvrir à une nouvelle façon de vivre.
Sujet 5
Correction Sujet 5
Si je partais vivre au Canada, je pense que je pourrais trouver un emploi relativement facilement, mais pas sans effort. Le marché du travail canadien est assez dynamique, surtout dans certains secteurs comme la technologie, la santé, la construction, l’éducation ou les services. Le pays accueille beaucoup d’immigrants chaque année, justement parce qu’il manque de main-d’œuvre dans plusieurs domaines. Cela crée de réelles opportunités pour les nouveaux arrivants.
Cependant, même si les offres sont nombreuses, cela ne veut pas dire que l’intégration professionnelle est immédiate. Le Canada demande souvent une équivalence des diplômes ou une reconnaissance des compétences, ce qui peut prendre du temps. Il faut parfois suivre une courte formation ou obtenir une certification locale pour pouvoir exercer dans son domaine. C’est une étape importante, mais elle peut ralentir la recherche d’emploi au début.
Il y a aussi la question de l’expérience canadienne, qui est très valorisée par les employeurs. Beaucoup de nouveaux arrivants commencent par un emploi temporaire ou un poste légèrement en dessous de leur niveau, simplement pour accumuler cette expérience. Ce n’est pas un échec : c’est une étape normale, qui permet ensuite de progresser rapidement.
D’un autre côté, le Canada offre beaucoup de services pour aider les nouveaux immigrants : ateliers pour rédiger un CV, programmes d’intégration, accompagnement pour trouver un emploi. Ces ressources facilitent vraiment les choses. De plus, la culture du travail est généralement ouverte, bienveillante et basée sur le mérite. Si on montre de la motivation et de la flexibilité, on peut évoluer assez vite.
Finalement, je pense que oui, je pourrais trouver un emploi au Canada, mais à condition d’être prêt à m’adapter : comprendre le marché local, accepter une période de transition et améliorer mes compétences, notamment en communication. Avec de la persévérance et une bonne intégration, les chances de réussir professionnellement sont très élevées.
Groupe 1
Sujet 1
Correction Sujet 1
À mon avis, avoir vécu dans un pays étranger constitue réellement un atout pour réussir sa carrière professionnelle. Aujourd’hui, le monde du travail est de plus en plus globalisé : les entreprises collaborent avec des partenaires internationaux, recherchent des profils ouverts et capables de s’adapter à des environnements variés. Une expérience à l’étranger répond parfaitement à ces exigences.
D’abord, vivre dans un autre pays développe l’adaptabilité. Lorsqu’on arrive dans un nouvel environnement, on doit apprendre à gérer des situations inconnues, à comprendre une nouvelle culture, à communiquer différemment. Cette capacité à s’adapter rapidement est très appréciée par les employeurs, car elle montre qu’on peut faire face au changement et trouver des solutions dans des contextes nouveaux.
Ensuite, une expérience internationale améliore les compétences linguistiques. Parler une langue étrangère, ou simplement être capable de travailler dans un environnement multilingue, est devenu un véritable avantage professionnel. Cela ouvre des portes vers des postes plus qualifiés, des responsabilités internationales ou des missions à l’étranger.
De plus, vivre longtemps dans un autre pays permet de développer une plus grande ouverture d’esprit. On apprend à comprendre des points de vue différents, à respecter d’autres modes de fonctionnement et à collaborer avec des personnes issues de cultures variées. Cette compétence interculturelle est de plus en plus recherchée, notamment dans les entreprises multinationales.
Enfin, cette expérience montre aussi des qualités personnelles très valorisées : la confiance en soi, la curiosité, le courage et la capacité à sortir de sa zone de confort. Les recruteurs voient souvent l’expatriation comme une preuve de maturité et d’ambition.
Bien sûr, ce n’est pas une obligation pour réussir sa carrière, mais c’est indéniablement un avantage qui enrichit le parcours professionnel. En résumé, vivre à l’étranger permet de gagner des compétences, une ouverture et une expérience que beaucoup d’employeurs considèrent comme de véritables atouts.
Sujet 2
Correction Sujet 2
À mon avis, le tourisme peut représenter une voie de développement intéressante pour de nombreux pays, mais pas forcément pour tous. Tout dépend de leur situation géographique, économique et environnementale.
D’un côté, le tourisme présente de nombreux avantages. Il permet de créer des emplois locaux dans des secteurs variés : hôtellerie, restauration, transports, culture, loisirs. Pour certains pays, notamment ceux qui ne disposent pas d’une industrie ou de ressources naturelles importantes, le tourisme devient une source essentielle de revenus. Il favorise également la valorisation du patrimoine naturel et culturel : les monuments sont restaurés, les traditions locales sont mises en avant, et cela contribue à préserver l’identité du pays.
Le tourisme peut aussi encourager les échanges entre cultures. Les habitants ont l’occasion de rencontrer des visiteurs étrangers, ce qui peut ouvrir l’esprit et développer la tolérance. De plus, les infrastructures construites pour les touristes routes, aéroports, services profitent ensuite à toute la population.
Cependant, le tourisme n’est pas une solution magique. Dans certains pays, il peut provoquer des problèmes importants. Par exemple, un afflux trop massif de visiteurs peut dégrader l’environnement : pollution, déchets, destruction de la biodiversité. Cela peut également faire augmenter les prix du logement ou des produits de base, rendant la vie quotidienne plus difficile pour les habitants. De plus, certains pays dépendent tellement du tourisme qu’ils deviennent très vulnérables aux crises économiques ou sanitaires, comme on l’a vu récemment.
Enfin, tous les pays n’ont pas nécessairement un patrimoine touristique attractif ou les moyens d’investir dans des infrastructures modernes. Pour eux, développer le tourisme pourrait coûter plus cher que cela ne rapporte.
En conclusion, le tourisme peut être une voie de développement efficace, mais seulement s’il est bien organisé, respectueux de l’environnement et adapté aux capacités du pays. Ce n’est pas une solution universelle, mais plutôt une opportunité à utiliser avec prudence et intelligence.
Sujet 3
Correction Sujet 3
Eh bien… à mon avis, s’installer à l’étranger est une expérience à la fois passionnante et enrichissante, mais aussi une aventure qui comporte de réelles difficultés. C’est un sujet très actuel, car de plus en plus de personnes envisagent de partir vivre ailleurs pour des raisons professionnelles, personnelles ou même éducatives. Pour répondre à la question, je vais parler des principaux obstacles qu’on peut rencontrer, mais aussi des solutions et des aspects positifs de cette expérience.
D’abord, je crois que la première grande difficulté, c’est la barrière de la langue. Si on ne parle pas la langue du pays d’accueil, tout devient compliqué : trouver un logement, comprendre les documents administratifs, communiquer avec les voisins ou les collègues… Par exemple, un Français qui part au Japon sans parler japonais va se retrouver dans des situations parfois stressantes. Même pour faire les courses ou demander un renseignement, il risque de rencontrer des obstacles. Et apprendre une langue étrangère prend du temps. C’est pourquoi beaucoup de personnes ressentent un véritable choc culturel au début.
Ensuite, il y a l’aspect administratif et professionnel. S’installer à l’étranger, ce n’est pas seulement voyager. Il faut souvent obtenir un visa, un permis de travail, trouver un emploi stable, et parfois faire reconnaître ses diplômes. Toutes ces démarches peuvent être longues, coûteuses et décourageantes. Certains renoncent même à leur projet à cause de la lourdeur administrative. De plus, le marché du travail peut être différent : les compétences recherchées dans un pays ne sont pas forcément les mêmes qu’ailleurs.
Une autre difficulté importante, c’est l’adaptation sociale et culturelle. Vivre dans un autre pays signifie changer ses habitudes, parfois ses valeurs et sa manière de penser. Les coutumes, la nourriture, les fêtes, le rythme de vie peuvent être très différents. Au début, on peut ressentir un certain enthousiasme, mais après quelques mois, beaucoup de personnes passent par une phase de “choc culturel inversé”, où la nostalgie et la solitude apparaissent. Ne pas avoir sa famille ou ses amis proches à côté de soi peut peser lourd. On peut se sentir isolé, et cela rend l’intégration plus lente.
Il y a aussi la question économique. Le coût de la vie peut être beaucoup plus élevé dans le pays d’accueil que dans le pays d’origine. Par exemple, quelqu’un qui quitte le Maroc pour s’installer au Canada doit s’attendre à payer un loyer beaucoup plus cher, à supporter des charges importantes comme les assurances, et à s’adapter à un système financier complètement différent. Tout cela peut constituer une grande source de stress.
Cela dit, je pense qu’il ne faut pas voir seulement les difficultés. S’installer à l’étranger, c’est aussi une opportunité exceptionnelle. Oui, il y a des défis, mais il y a aussi des bénéfices considérables. On apprend à devenir plus autonome, plus ouvert d’esprit, plus tolérant. On développe une grande capacité d’adaptation, ce qui est très utile dans la vie professionnelle et personnelle. De plus, vivre à l’étranger permet de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre une autre culture, et parfois d’avoir de meilleures opportunités de carrière.
À mon avis, la clé pour surmonter ces difficultés, c’est la préparation. Avant de partir, il faut se renseigner sur le pays : apprendre la langue, comprendre le système administratif, prévoir un budget suffisant, et si possible, avoir déjà un réseau sur place. Beaucoup de personnes qui réussissent leur installation à l’étranger avaient bien préparé leur projet à l’avance.
En conclusion, je dirais que oui, s’installer à l’étranger est difficile, mais ce n’est pas impossible. Les obstacles existent : la langue, les démarches administratives, l’intégration culturelle, le coût de la vie… Mais si on est motivé, bien préparé et ouvert d’esprit, on peut transformer ces difficultés en expériences positives. Au final, vivre à l’étranger reste une aventure unique qui change profondément une personne et qui ouvre énormément de portes, autant sur le plan personnel que professionnel.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, il est effectivement préférable de commencer l’apprentissage des langues étrangères dès l’enfance, et plusieurs raisons montrent clairement l’intérêt de cette approche.
Pour commencer, les enfants apprennent les langues beaucoup plus facilement que les adultes. Leur cerveau est en plein développement, ce qui leur permet d’acquérir les sons, la prononciation et les structures grammaticales de manière très naturelle. Un enfant qui commence l’anglais ou l’espagnol à l’école primaire peut atteindre une prononciation presque parfaite, ce qui est beaucoup plus difficile à obtenir lorsqu’on commence tard. De plus, apprendre une langue stimule la mémoire, l’attention et la créativité. Autrement dit, les bienfaits ne se limitent pas à la langue elle-même : cela renforce aussi les capacités cognitives en général.
Il faut également noter que commencer tôt constitue un véritable avantage pour l’avenir scolaire et professionnel. Aujourd’hui, dans un monde de plus en plus globalisé, parler plusieurs langues est presque indispensable. Un jeune qui maîtrise déjà une langue étrangère aura plus de facilité à réussir ses études, à postuler dans des universités internationales, à effectuer des stages à l’étranger ou à décrocher des emplois mieux rémunérés. Plus l’apprentissage débute tôt, plus il est naturel et plus le niveau final est élevé.
L’apprentissage des langues dès l’enfance est aussi une ouverture sur le monde. Ce n’est pas seulement apprendre du vocabulaire : c’est découvrir une culture, des traditions, une manière différente de voir la vie. Les enfants qui apprennent une langue étrangère deviennent souvent plus tolérants, plus curieux et plus ouverts d’esprit. Par exemple, un enfant qui apprend le français, l’arabe ou le chinois explore en même temps la cuisine, la musique, l’histoire et les coutumes associées à ces cultures. Cela enrichit sa vision du monde et favorise le respect des différences.
Certaines personnes pensent qu’il vaut mieux attendre que l’enfant maîtrise parfaitement sa langue maternelle avant d’en apprendre une autre. C’est une idée compréhensible, mais les recherches montrent que l’apprentissage d’une langue étrangère ne pénalise pas la langue maternelle. Au contraire, cela renforce les capacités linguistiques globales, parce que l’enfant apprend à observer, comparer et comprendre comment les langues fonctionnent.
On entend aussi parfois que cela pourrait être trop difficile ou stressant pour les enfants. Mais lorsqu’on enseigne les langues de manière ludique — grâce aux chansons, aux jeux, aux dessins animés ou aux activités interactives — l’enfant apprend avec plaisir. Pour lui, c’est une découverte amusante, pas une contrainte.
Pour toutes ces raisons, je suis convaincu qu’il est préférable de commencer l’apprentissage des langues étrangères dès l’enfance. Les enfants ont une capacité d’acquisition exceptionnelle, ils peuvent en tirer d’importants bénéfices pour leur avenir et ils développent une ouverture culturelle précieuse. Dans un monde où la communication internationale joue un rôle essentiel, apprendre une langue tôt est un véritable atout. Plus on commence jeune, plus la langue devient naturelle et facile à utiliser. C’est un investissement qui porte ses fruits tout au long de la vie.
Sujet 5
Correction Sujet 5
à mon avis, l’intérêt que les gens portent à la vie des célébrités est un phénomène très répandu et presque universel. On le voit partout : à la télévision, dans les magazines, sur les réseaux sociaux. Cette fascination n’est pas nouvelle, mais elle a pris encore plus d’importance avec Internet. Je pense que plusieurs raisons expliquent pourquoi les gens sont si attirés par la vie des stars.
D’abord, il y a une curiosité naturelle. Les célébrités vivent souvent d’une manière très différente du public : elles voyagent dans des lieux luxueux, participent à des événements prestigieux et mènent une vie qui semble excitante et inaccessible. Observer leur quotidien, c’est une forme d’évasion, presque un rêve éveillé. Cela permet d’oublier, même quelques minutes, la routine, les responsabilités et parfois les difficultés du quotidien. Par exemple, regarder la villa d’une star ou ses vacances dans un endroit paradisiaque peut simplement divertir ou faire rêver.
Ensuite, beaucoup de gens admirent les célébrités pour leur talent ou leur réussite. Un chanteur, un acteur, un sportif ou un influenceur peut devenir une source d’inspiration. Dans certains cas, les gens s’identifient à leur parcours : certains artistes ont connu des échecs, des difficultés, puis ont réussi grâce au travail et à la persévérance. Ce type d’histoire encourage les fans à croire en leurs propres projets. L’admiration crée parfois une relation émotionnelle : on suit leurs actions, leurs choix, leur caractère, comme si on les connaissait personnellement.
Mais il faut reconnaître aussi que les médias jouent un rôle immense dans ce phénomène. Ils diffusent en permanence des informations, souvent très personnelles, sur la vie des célébrités : leurs relations, leurs habitudes, leurs vêtements, ce qu’elles mangent… Et comme ces contenus attirent beaucoup de lecteurs ou de spectateurs, les médias en publient encore plus. Cela crée une sorte de cercle qui entretient la curiosité du public. Les réseaux sociaux amplifient encore le phénomène, car les célébrités partagent elles-mêmes leur quotidien. Cela donne l’impression d’une proximité, voire d’une relation directe avec les fans, ce qui renforce encore l’attachement.
Il existe cependant une contradiction : beaucoup de gens disent qu’ils n’aiment pas qu’on parle trop des célébrités, mais ils continuent à cliquer sur les articles et à regarder les vidéos. C’est un divertissement simple, accessible, qui ne demande pas d’effort particulier. Même quand on sait que ce n’est pas essentiel, cela reste attractif.
Cela dit, cette fascination peut parfois être excessive. La société valorise énormément l’image, le succès, la richesse, et certaines personnes ont tendance à se comparer aux stars. Cela peut créer de la frustration ou un sentiment d’infériorité, parce que la vie réelle des gens ordinaires n’a rien à voir avec celle des célébrités, qui est souvent idéalisée ou mise en scène.
Pour ma part, je pense que s’intéresser à la vie des célébrités n’est pas un problème en soi. Cela peut être amusant, inspirant ou simplement divertissant. Le plus important est de garder un esprit critique, de ne pas tout croire et de ne pas laisser cette fascination prendre trop de place dans sa vie. Après tout, la vie des stars ne doit pas devenir plus importante que la nôtre.