Sujets Corrigés Expression Orale Novembre 2025
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Sujets d'actualités Novembre 2025
Attention !
Ces contenus sont basés sur des sujets réels ! Ils ne sont pas les originaux
#### Tâches 1 ####
Questions typiques :
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- Présentez-vous : L’examinateur vous demandera généralement de vous présenter en quelques mots (nom, âge, nationalité, profession, loisirs).
- Vos goûts et préférences : On peut vous poser des questions sur vos loisirs ou préférences, comme « Quel type de musique aimez-vous ? » ou « Quelle est votre activité préférée durant le week-end ? ».
- Vos expériences personnelles : Des questions liées à vos expériences passées, telles que « Où êtes-vous parti en vacances la dernière fois ? » ou « Quel est le dernier film que vous avez vu ? ».
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#### Tâches 2 ####
Groupe 3
Sujet 1
Correction Sujet 1
– Bonjour ! Félicitations pour ton nouveau travail ! J’aimerais savoir comment s’est passée ta première journée.?
– Tu as réussi à t’adapter à ce nouvel environnement ?
– Tu t’es bien entendu(e) avec tes collègues ?
– Est-ce qu’ils t’ont aidé(e) à t’intégrer dans l’équipe ?
– L’ambiance dans ton entreprise, elle est comment : détendue, dynamique, ou plutôt stressante ?
– Tes tâches, tu les trouves faciles à comprendre ?
– On t’a expliqué clairement ce que tu devais faire pendant la journée ?
– Ton supérieur t’a bien accueilli(e) ?
– Il t’a présenté les services, les outils, le fonctionnement de l’entreprise ?
– Tu travailles plutôt seul(e) ou en équipe ?
– Comment se passe la collaboration avec les autres, si tu n’es pas seul(e) ?
– Quels sont tes horaires de travail ?
– C’est un emploi du temps fixe ou tu as un peu de flexibilité ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
Bonjour ! J’ai entendu dire que vous connaissez quelqu’un qui donne des cours de musique à domicile. J’aimerais avoir quelques renseignements.
– D’abord, quels sont ses tarifs ?
– Est-ce qu’il accepte les débutants ou il préfère les personnes qui ont déjà un certain niveau ?
– De quel instrument est-il spécialiste ?
– Est-ce qu’il est disponible en soirée ou plutôt le week-end ?
– Vous savez depuis combien de temps il enseigne la musique ? Il a beaucoup d’expérience ?
– Est-ce qu’il se déplace dans mon quartier ?
– Et comment se passent les cours en général ? C’est individuel ou en petit groupe ?
– Pour finir, est-ce que vous pourriez me donner son contact, s’il vous plaît ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Bonjour ! J’aimerais organiser une sortie à la campagne avec quelques amis et je sais que vous connaissez bien la région.
– D’abord, est-ce que vous pourriez me conseiller un endroit sympa pour passer la journée ?
– Quelles activités peut-on faire dans cette zone ? Randonnée, pique-nique, vélo… il y a des options intéressantes ?
– Y a-t-il des endroits où on peut se baigner ou se détendre près d’un lac ou d’une rivière ?
– Est-ce que c’est un lieu facile d’accès ? Le trajet en voiture est long ?
– Et si on n’a pas de voiture, est-ce qu’il existe un transport en commun qui y va ?
– À quelle période de la journée vaut-il mieux partir pour éviter la circulation ?
– Est-ce qu’il y a un restaurant ou une petite boutique où on peut acheter quelque chose sur place ?
– Faut-il prévoir un équipement particulier ? Par exemple de bonnes chaussures ou un sac à dos ?
– Selon vous, est-ce que c’est un endroit adapté pour un groupe, ou c’est plutôt calme et isolé ?
– Pour finir, avez-vous un dernier conseil pour que notre sortie se passe bien ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Bonjour ! J’aimerais savoir si vous proposez un service de livraison à domicile.
– D’abord, quels sont les délais de livraison ?
– Est-ce qu’on peut être livré le jour même ou faut-il s’y prendre à l’avance ?
– Quels sont vos tarifs pour la livraison ? Est-ce que le prix change selon la distance ou le montant des courses ?
– À partir de quel montant la livraison est-elle gratuite, s’il y en a un ?
– Quel mode de livraison utilisez-vous ? Un livreur du magasin ou une société externe ?
– Est-ce qu’on peut choisir un créneau horaire précis pour se faire livrer ?
– Comment se passe le paiement de la livraison ? On paie à l’avance ou à la réception ?
– Est-ce que vous livrez tous les produits, même les surgelés ou les articles fragiles ?
– Quel est le secteur de livraison ? Vous couvrez seulement le quartier ou aussi les zones plus éloignées ?
– Et pour finir, comment doit-on passer la commande pour se faire livrer ? En magasin, par téléphone ou en ligne ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
Bonjour ! J’aimerais louer mon appartement pour les vacances et j’aurais besoin de vos conseils.
– D’abord, à combien devrais-je fixer le prix par nuit ou par semaine ?
– Est-ce qu’il vaut mieux proposer un tarif différent selon la saison, par exemple plus élevé l’été ?
– Quelle est, selon vous, la durée de location la plus demandée : quelques jours, une semaine, ou plus long ?
– Quel type de locataires recherche généralement ce genre de logement : familles, couples, touristes étrangers ?
– Est-ce que vous pensez qu’il faut imposer un minimum de nuits pour éviter les allers-retours trop fréquents ?
– Faut-il ajouter des frais de ménage ou les inclure directement dans le prix ?
– Est-ce que je dois fournir du linge de maison, comme les draps et les serviettes ?
– Y a-t-il des règles particulières à prévoir, comme l’interdiction de fumer ou de faire du bruit ?
– Pensez-vous que je devrais faire des photos professionnelles pour attirer plus de locataires ?
– Et pour finir, quel site ou quelle plateforme me conseillez-vous pour mettre mon annonce en ligne ?
Groupe 2
Sujet 1
Correction Sujet 1
Bonjour ! J’ai vu votre annonce et l’appartement m’intéresse beaucoup.
– D’abord, pouvez-vous me dire quelle est la superficie exacte du logement ?
– Le prix demandé est-il négociable ou bien il est fixe ?
– Dans quel état général se trouve l’appartement ? Est-ce qu’il y a des travaux à prévoir ?
– Le quartier est-il calme ? Y a-t-il des commerces ou des transports à proximité ?
– À quel étage se situe l’appartement ? Et y a-t-il un ascenseur dans l’immeuble ?
– Quelles sont les charges mensuelles de copropriété ? Elles couvrent quels services ?
– Le chauffage est-il individuel ou collectif ? Et de quel type ?
– Est-ce qu’il y a un balcon, une terrasse ou une cave incluse dans la vente ?
– L’immeuble est-il récent ou ancien ? A-t-il été rénové récemment ?
– Pour finir, quand serait-il possible de visiter l’appartement ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
Bonjour ! Je cherche une activité après l’école pour mes enfants et j’aimerais avoir quelques renseignements.
– D’abord, quelles sont les activités proposées dans le quartier ?
– Est-ce que ces activités conviennent aux enfants de tout âge ou il y a des groupes séparés ?
– Quels sont les horaires exactement ? Est-ce que les activités commencent juste après l’école ?
– Quels sont les tarifs ? Y a-t-il des réductions pour les frères et sœurs ?
– Les animateurs sont-ils des professionnels qualifiés ? Ils ont de l’expérience avec les enfants ?
– Est-ce qu’il faut inscrire les enfants pour l’année entière ou on peut choisir seulement quelques mois ?
– Le matériel est-il fourni ou on doit acheter certaines choses ?
– Les activités ont lieu en intérieur ou à l’extérieur ? Et en cas de mauvais temps, qu’est-ce qui est prévu ?
– Est-ce qu’il y a une liste d’attente pour certaines activités ou des places sont encore disponibles ?
– Pour finir, comment se passe l’inscription ? Je dois remplir un dossier en ligne ou venir sur place ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
Bonjour ! J’aimerais beaucoup devenir bénévole comme toi et j’aurais besoin de quelques renseignements.
– D’abord, comment fonctionne votre association ? Elle est active dans quels quartiers ?
– Quel type d’aide vous apportez exactement aux sans-abris : uniquement des repas, ou aussi des vêtements, de l’accompagnement ?
– Quels sont les horaires habituels pour les bénévoles ? C’est plutôt en soirée, le week-end ou en journée ?
– Est-ce qu’il faut s’engager pour une durée précise, ou on peut venir quand on est disponible ?
– Y a-t-il une formation avant de commencer, pour savoir comment s’organiser et aider correctement ?
– Combien de bénévoles participent en général à chaque distribution ?
– Est-ce qu’il y a des règles de sécurité ou des consignes particulières à respecter ?
– Faut-il apporter quelque chose, comme des gants, un gilet, ou c’est l’association qui fournit le matériel ?
– Est-ce que l’ambiance entre les bénévoles est bonne ? Vous travaillez en équipe ?
– Pour finir, comment je fais pour m’inscrire ou prendre contact avec la personne responsable ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
Bonjour ! J’ai appris que tu avais commencé un nouveau travail récemment.
– D’abord, dans quel secteur exactement travaille ton entreprise ?
– Quelles sont les principales activités de ton poste ? Tu fais quoi au quotidien ?
– Comment est l’ambiance dans l’équipe ? Tes collègues sont sympas ?
– Ton employeur offre-t-il une bonne organisation du travail : horaires, flexibilité, télétravail ?
– Au niveau du salaire, est-ce que c’est plus intéressant que dans notre ancien poste ? Il y a des primes ?
– Est-ce qu’il y a des possibilités d’évolution ou de formation dans ton entreprise ?
– Le rythme de travail est soutenu ou plutôt raisonnable ?
– Comment s’est passée ton intégration ? On t’a bien accompagné au début ?
– Quels sont les avantages proposés : assurance, congés, repas, transport… ?
– Et pour finir, est-ce que tu me conseillerais de postuler dans ton entreprise ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
J’aimerais juste avoir quelques renseignements pour bien m’organiser.
– D’abord, quels sont les horaires exactement ? À quelle heure je dois le prendre et à quelle heure vous revenez ?
– Qu’est-ce qu’il aime faire comme activités ? Il préfère rester à la maison ou sortir un peu au parc ?
– Y a-t-il des jouets ou des jeux qu’il apprécie particulièrement ?
– Pour les repas, avez-vous des consignes particulières ? Il y a des choses qu’il ne mange pas ?
– Est-ce que je dois préparer moi-même le déjeuner et le goûter, ou vous préférez laisser quelque chose déjà prêt ?
– A-t-il une routine à respecter, par exemple un moment de sieste ou un horaire précis pour le coucher ?
– Est-ce qu’il y a des règles importantes à suivre, comme le temps d’écran, les friandises, ou les activités à éviter ?
– Avez-vous un numéro d’urgence à me laisser au cas où j’aurais besoin de vous joindre ?
– Y a-t-il des allergies ou des problèmes de santé dont je dois être informé(e) ?
– Et pour finir, souhaitez-vous que je vous envoie des nouvelles pendant la journée ou seulement en cas de besoin ?
Groupe 1
Sujet 1
Correction Sujet 1
J’aimerais juste te poser quelques questions pour m’occuper de lui correctement.
– D’abord, quelle nourriture mange-t-il habituellement ? Et en quelle quantité ?
– À quelle fréquence je dois le nourrir ? Une fois par jour ou plusieurs fois ?
– Est-ce qu’il a le droit à des friandises ou il faut éviter certains aliments ?
– A-t-il l’habitude de sortir dehors, ou il doit rester uniquement à l’intérieur ?
– S’il sort, est-ce qu’il revient facilement ou il faut surveiller ses sorties ?
– Y a-t-il des soins particuliers à lui apporter : brossage, nettoyage des yeux ou des oreilles, médicaments ?
– Comment se comporte-t-il en général ? Il est plutôt calme ou plutôt actif ?
– Où dort-il habituellement ? Il a un endroit préféré dans la maison ?
– Est-ce qu’il a des peurs particulières, par exemple l’aspirateur, les bruits forts ou les étrangers ?
– Et pour finir, en cas de problème, je peux te joindre facilement ou tu préfères me laisser le numéro d’un vétérinaire ?
Sujet 2
Correction Sujet 2
– Le bateau, c’est un petit bateau privé ou un plus grand type péniche / bateau de croisière ?
– On navigue vraiment ou il reste à quai ?
– Tu prévois ça en journée ou en soirée ?
– Est-ce qu’il y a un thème ou un dress code ?
– Niveau budget, tu as déjà une idée de la participation par personne ?
– Combien d’invités tu penses inviter ?
– Il y aura un repas, un apéro, un buffet ? Ou chacun apporte quelque chose ?
– On pourra danser ? Il y aura un DJ ou une playlist ?
– Faut-il prévoir quelque chose en particulier (tenue, chaussures, anti-mal de mer) ?
Sujet 3
Correction Sujet 3
– D’abord, dans quels endroits vous allez marcher en général ?
– Les sorties ont lieu à quels horaires ?
– Vous marchez combien de temps à chaque séance ?
– Est-ce que le club organise des sorties le week-end aussi ?
– Faut-il un niveau particulier pour participer ?
– Quel type de matériel est nécessaire ? Des chaussures spéciales, par exemple ?
– Est-ce que le club propose un encadrement, ou chacun marche à son rythme ?
– Y a-t-il une cotisation ou un tarif pour s’inscrire au club ?
– Combien de personnes participent habituellement aux sorties ?
– Est-ce que je peux faire une séance d’essai avant de m’inscrire ?
Sujet 4
Correction Sujet 4
– Vous proposez quoi comme activités ici au centre ?
– C’est pour quel public exactement ?
– Les ateliers ont lieu à quelles heures ?
– Il y en a aussi le week-end ?
– Quel genre d’activités marche le mieux en ce moment ?
– Faut-il s’inscrire à l’avance ?
– Les tarifs, ça fonctionne comment ?
– Qui anime les ateliers ?
– Il y a un nombre limité de participants ?
– Je peux essayer une activité avant de m’engager ?
Sujet 5
Correction Sujet 5
– Vous avez quels types d’emplacements disponibles en ce moment ?
– Ils sont plutôt ombragés ou en plein soleil ?
– Est-ce que les emplacements sont proches des sanitaires ?
– Quels services sont inclus dans la location ?
– Il y a l’électricité sur les emplacements ?
– Les tarifs, ça fonctionne comment : par nuit, par personne, ou par forfait ?
– Est-ce qu’il faut réserver longtemps à l’avance ?
– Il y a des activités organisées dans le camping ?
– Les animaux sont acceptés ou pas ?
– Et pour l’arrivée, on peut s’installer à partir de quelle heure ?
#### Tâches 3 ####
Groupe 3
Sujet 1
Correction Sujet 1
À mon avis, avoir vécu dans un pays étranger constitue un véritable atout pour réussir sa carrière professionnelle. Aujourd’hui, la plupart des entreprises évoluent dans un environnement globalisé, ce qui fait que les compétences internationales sont de plus en plus valorisées.
Tout d’abord, une expérience à l’étranger permet souvent d’acquérir une nouvelle langue, ou au minimum d’améliorer significativement ses compétences linguistiques. Cette maîtrise constitue un avantage compétitif important, notamment pour travailler dans des entreprises multinationales ou dans des secteurs où la communication internationale est essentielle.
Ensuite, vivre dans un autre pays oblige à sortir de sa zone de confort. On doit s’adapter à une culture différente, à d’autres méthodes de travail et parfois à une organisation professionnelle totalement nouvelle. Cette capacité d’adaptation, combinée avec une ouverture d’esprit plus grande, est très appréciée par les employeurs. Elle montre que la personne peut gérer des situations complexes, résoudre des problèmes et s’intégrer facilement dans des équipes diversifiées.
De plus, une expérience à l’étranger offre souvent l’occasion de développer de nouvelles compétences professionnelles, par exemple en découvrant un autre marché du travail, de nouvelles technologies ou des pratiques innovantes. Cela enrichit considérablement le parcours d’un candidat et peut faciliter l’accès à des postes plus qualifiés.
Cependant, il faut reconnaître que ce n’est pas un atout universel. Dans certains domaines très locaux ou techniques, l’expérience internationale n’est pas toujours nécessaire. De plus, tout dépend de la manière dont la personne met en valeur cette expérience dans son parcours.
Pour conclure, je pense que vivre dans un pays étranger représente un atout majeur dans la grande majorité des cas, car cela développe des compétences linguistiques, humaines et professionnelles qui rendent un candidat plus polyvalent, plus autonome et donc plus attractif sur le marché du travail.
Sujet 2
Correction Sujet 2
Selon moi, le tourisme peut effectivement constituer une voie de développement intéressante pour de nombreux pays, mais son efficacité dépend fortement du contexte économique, social et environnemental dans lequel il s’inscrit. Autrement dit, le tourisme n’est pas un moteur de développement universel, mais plutôt un levier qui doit être utilisé avec discernement.
D’un côté, il est indéniable que le tourisme peut être un formidable accélérateur de croissance. Dans de nombreux pays en développement, il représente l’une des premières sources de devises. Il génère des emplois directs et indirects, soutient une multitude de petits commerces et encourage la création d’entreprises locales. Par ailleurs, la mise en valeur du patrimoine naturel ou culturel pousse souvent les États à investir dans des infrastructures indispensables : routes, systèmes de transport, centres de santé, réseaux de communication. Ces avancées profitent non seulement aux visiteurs, mais également aux populations locales, contribuant ainsi à améliorer leur qualité de vie.
En outre, le tourisme peut jouer un rôle essentiel dans la promotion et la préservation de l’identité culturelle. En attirant l’attention sur des traditions, des savoir-faire ou des monuments parfois menacés, il peut inciter les communautés à maintenir et transmettre leur patrimoine. Il peut aussi favoriser les échanges interculturels et renforcer la compréhension mutuelle entre les peuples, ce qui constitue un bénéfice immatériel souvent sous-estimé.
Cela dit, affirmer que le tourisme est forcément bénéfique pour tous les pays serait une vision simpliste. Le tourisme de masse, lorsqu’il n’est pas maîtrisé, peut entraîner une dégradation significative de l’environnement : pollution, pénurie d’eau, destruction des écosystèmes, surconstruction. Certaines destinations en viennent même à dépasser leur capacité de charge, mettant en danger les ressources qui faisaient leur attractivité initiale. Par ailleurs, une économie trop dépendante du tourisme s’expose à une grande fragilité. On l’a vu avec la pandémie de Covid-19 : des régions entières ont subi une chute brutale de revenus, révélant la vulnérabilité d’un modèle fondé presque exclusivement sur l’accueil de visiteurs étrangers.
Enfin, le tourisme peut accentuer des inégalités sociales. Les bénéfices économiques sont parfois captés par de grandes entreprises internationales plutôt que par les communautés locales, ce qui limite l’impact positif sur le développement réel du pays. Dans certains cas, on assiste à la transformation de quartiers entiers au profit d’une clientèle touristique, provoquant la hausse des loyers et l’exclusion progressive des habitants.
En conclusion, je dirais que le tourisme peut représenter une opportunité de développement extrêmement intéressante, mais uniquement à condition qu’il soit envisagé de manière durable, planifiée et équilibrée. Ce n’est ni une solution miracle, ni un modèle applicable uniformément à tous les pays. Lorsqu’il est bien encadré, il peut contribuer à la croissance économique, à la modernisation des infrastructures et à la valorisation du patrimoine ; lorsqu’il est mal géré, il risque au contraire d’épuiser les ressources naturelles, de fragiliser les économies et de transformer les sociétés au détriment de leurs habitants.
Sujet 3
Correction Sujet 3
À mon avis, s’installer à l’étranger est un processus qui peut être particulièrement difficile, non pas uniquement à cause de la distance géographique, mais surtout en raison des nombreux défis psychologiques, culturels et administratifs que cela implique. Toutefois, la difficulté varie énormément selon la personnalité, les ressources de la personne et le pays d’accueil.
Tout d’abord, vivre dans un nouveau pays signifie devoir se reconstruire entièrement : nouvel environnement, nouvelles habitudes, nouveaux repères. Cela peut provoquer un sentiment d’insécurité ou même de solitude, surtout au début. Beaucoup de personnes éprouvent un véritable « choc culturel », non seulement en raison de la langue, mais aussi à cause de normes sociales, de comportements et de modes de vie très différents. Cette adaptation demande du temps, de la patience et une certaine flexibilité mentale.
Ensuite, l’installation à l’étranger est également difficile sur le plan administratif. Entre les démarches pour obtenir un visa, trouver un logement, ouvrir un compte bancaire, comprendre les systèmes de santé ou d’éducation, le parcours peut être complexe et parfois décourageant. Certaines personnes doivent aussi surmonter des obstacles professionnels importants, comme la reconnaissance de leurs diplômes, l’accès au marché du travail ou les exigences linguistiques.
Dans certains pays, l’intégration professionnelle peut prendre plusieurs mois, voire plusieurs années, ce qui rend la période d’installation encore plus délicate.
De plus, s’installer à l’étranger implique souvent un déracinement affectif. Quitter sa famille, ses amis et son réseau peut entraîner une forme de nostalgie ou de sentiment d’isolement. Même avec les technologies de communication, recréer un cercle social dans un nouveau pays demande du temps. L’isolement social est l’une des principales difficultés dont parlent les personnes immigrantes, surtout dans les premiers mois.
Cela dit, il ne faut pas oublier que cette difficulté dépend fortement des conditions d’accueil. Une personne qui maîtrise déjà la langue, qui a un emploi assuré avant son arrivée ou qui rejoint une communauté d’expatriés ou de proches, vivra son installation de manière plus fluide. Pour certaines personnes, l’expérience est même plutôt positive, car elle représente une opportunité de renouveau, de découverte de soi et d’amélioration de leur qualité de vie.
En conclusion, je dirais que s’installer à l’étranger est une expérience exigeante, parfois même éprouvante, car elle demande de s’adapter simultanément à un nouveau système administratif, social, culturel et professionnel. Cependant, avec une bonne préparation, des ressources suffisantes et une grande ouverture d’esprit, ces difficultés peuvent être surmontées, et l’expérience peut devenir extrêmement enrichissante tant sur le plan personnel que professionnel.
Sujet 4
Correction Sujet 4
Sujet : Est-il préférable de commencer l’apprentissage des langues étrangères dès l’enfance ? Pourquoi ?
À mon avis, il est généralement préférable de commencer l’apprentissage des langues étrangères dès l’enfance, même si cette idée mérite d’être nuancée. L’enfance représente une période particulièrement favorable, mais ce n’est pas la seule condition du succès, ni une garantie absolue d’un meilleur niveau linguistique à l’âge adulte.
D’abord, de nombreuses études montrent que les enfants possèdent une plasticité cérébrale exceptionnelle. Leur cerveau est naturellement plus réceptif aux nouveaux sons, aux structures grammaticales et à l’accent. Cela explique pourquoi un enfant qui entend régulièrement une langue étrangère peut acquérir une prononciation presque native, ce qui est beaucoup plus difficile pour un adulte. En ce sens, commencer tôt constitue indéniablement un avantage.
Ensuite, l’apprentissage précoce permet de développer une certaine aisance et une familiarité naturelle avec la diversité linguistique. Les enfants apprennent souvent sans appréhension ni pression, à travers le jeu et l’immersion, ce qui rend leur progression plus fluide et intuitive. Ils associent la langue à une expérience positive, ce qui peut renforcer leur confiance et leur motivation pour apprendre d’autres langues plus tard.
De plus, commencer tôt peut avoir des effets bénéfiques sur le développement cognitif. De nombreuses recherches soulignent que le bilinguisme favorise la créativité, la flexibilité mentale, la capacité à résoudre des problèmes et même la concentration. Les enfants exposés à plusieurs langues développent souvent une plus grande ouverture culturelle et une meilleure sensibilité aux différences.
Cependant, il serait exagéré d’affirmer que l’apprentissage précoce est toujours préférable ou que les adultes sont désavantagés de manière irrémédiable. L’efficacité dépend surtout de la qualité de l’exposition, de la méthode pédagogique et de la régularité de la pratique. Un adulte motivé, bien encadré et exposé intensivement peut atteindre un très haut niveau, parfois même plus rapidement qu’un enfant. Par ailleurs, certains systèmes éducatifs introduisent les langues étrangères tôt, mais de manière superficielle, sans immersion réelle ; dans ce cas, les bénéfices restent limités.
Enfin, il faut considérer que le fait d’apprendre une langue étrangère dès l’enfance n’est pas toujours pertinent dans tous les contextes. Dans certains pays, il peut être plus urgent de renforcer la maîtrise de la langue maternelle avant d’en introduire une seconde. L’apprentissage précoce doit donc s’inscrire dans un cadre éducatif équilibré, et non pas comme une obligation systématique.
En conclusion, je pense que commencer l’apprentissage des langues dès l’enfance est globalement une stratégie très avantageuse, parce qu’elle s’appuie sur les capacités naturelles des enfants et parce qu’elle favorise une ouverture linguistique et culturelle durable. Toutefois, la réussite dépend davantage de l’environnement, des méthodes d’enseignement et de la motivation que simplement de l’âge auquel on commence à apprendre.
Sujet 5
Correction Sujet 5
À mon avis, si tant de personnes aiment découvrir la vie des célébrités, c’est parce que ce phénomène répond à plusieurs besoins psychologiques, sociaux et culturels profondément ancrés dans nos sociétés contemporaines. Cette fascination n’est pas nouvelle, mais elle est aujourd’hui amplifiée par les réseaux sociaux et la culture médiatique.
Tout d’abord, s’intéresser à la vie des célébrités permet aux gens de s’évader de leur quotidien. Les figures publiques sont souvent associées à la réussite, au luxe et à un mode de vie idéalisé. En observant leurs voyages, leurs maisons ou leurs projets professionnels, certaines personnes projettent leurs propres aspirations. Cette forme d’évasion procure un sentiment de rêve, parfois même de satisfaction par procuration.
Ensuite, les célébrités jouent un rôle de modèles d’identification. Certaines personnes, notamment les jeunes, se reconnaissent dans leurs expériences, leurs difficultés ou leurs parcours. Lorsqu’une star partage ses réussites, ses échecs ou ses combats personnels, cela crée une forme de proximité émotionnelle. Ce lien, bien que souvent unilatéral, donne l’impression que les célébrités sont accessibles et humaines, ce qui renforce l’intérêt que le public leur porte.
De plus, la curiosité pour la vie des célébrités peut s’expliquer par un besoin profondément humain : comprendre les dynamiques sociales. Observer la façon dont une star gère sa carrière, ses relations ou ses conflits permet parfois aux gens de réfléchir sur leur propre vie. Cela nourrit une forme de comparaison sociale, qui peut être soit valorisante, soit au contraire déstabilisante, mais qui reste un mécanisme psychologique fréquent.
Il ne faut pas oublier non plus le rôle majeur des médias et des réseaux sociaux, qui rendent la vie des célébrités extrêmement visible et accessible. La moindre information devient un sujet d’actualité, parfois exagéré ou dramatisé. Cette mise en scène permanente alimente l’envie du public de « suivre l’histoire », un peu comme on suivrait une série télévisée. De plus, la culture du buzz et de la viralité crée un cercle vicieux : plus on parle d’une célébrité, plus elle devient intéressante aux yeux du public.
Cependant, cette fascination peut avoir des aspects plus problématiques. Chez certaines personnes, elle se transforme en intrusion excessive, voire en obsession. Le besoin de tout savoir peut encourager la diffusion de rumeurs, le harcèlement en ligne ou la violation de la vie privée. Cela montre que la curiosité pour les célébrités n’est pas toujours innocente et peut parfois révéler un manque de limites dans la société contemporaine.
En conclusion, je dirais que les gens aiment découvrir la vie des célébrités pour des raisons multiples : par admiration, par curiosité, par identification ou simplement pour se divertir. Ce phénomène, nourri par les médias et les réseaux sociaux, fait partie intégrante de notre culture actuelle. Toutefois, il est essentiel de garder une certaine distance critique pour éviter que cette fascination ne devienne excessive ou malsaine.
Groupe 2
Sujet 1
Correction Sujet 1
À mon avis, il est effectivement regrettable que les gens n’envoient presque plus de courrier traditionnel, même si cette évolution est compréhensible. Les lettres, les cartes de vœux ou les cartes postales avaient autrefois une place importante dans nos relations, car elles représentaient un geste personnel et réfléchi. Écrire une lettre demandait du temps, de l’attention et une vraie implication émotionnelle, ce qui rendait ce type de communication particulièrement significatif.
Aujourd’hui, même si nous communiquons davantage qu’avant, nos échanges sont souvent plus rapides mais aussi plus superficiels. Les messages instantanés, les SMS ou les courriels sont pratiques, mais ils manquent parfois de profondeur. Ils ne laissent pas la même trace qu’une lettre qu’on peut conserver, relire ou transmettre. En ce sens, la disparition progressive du courrier écrit représente une perte de romantisme, de sincérité et de mémoire.
Cependant, je reconnais que les nouvelles technologies offrent de nombreux avantages. Elles permettent de rester en contact facilement avec des personnes qui vivent à l’étranger, de partager des informations en quelques secondes, et de communiquer plus régulièrement. Il serait donc exagéré de dire que ces outils sont totalement négatifs : ils répondent à un besoin de rapidité et de praticité qui correspond à notre mode de vie moderne.
Malgré cela, je pense qu’il serait intéressant de préserver la tradition des lettres au moins pour certaines occasions importantes. Une lettre manuscrite pour un anniversaire, une fête ou un événement spécial peut avoir une valeur symbolique très forte et créer un souvenir durable, ce qu’un simple message électronique n’offre pas.
En conclusion, même si l’évolution technologique est logique, je trouve tout de même un peu regrettable la disparition du courrier traditionnel, car elle nous fait perdre une forme de communication plus personnelle, plus émotionnelle et plus authentique.
Sujet 2
Correction Sujet 2
À mon avis, il est possible de vivre sans voiture aujourd’hui, mais cela dépend beaucoup du contexte dans lequel on habite et de ses besoins personnels. Dans les grandes villes, par exemple, il est tout à fait envisageable de se passer d’une voiture. Les transports en commun y sont souvent bien développés : métro, bus, tramway ou encore trains de banlieue. De plus, les services de vélos en libre-service et les applications de covoiturage facilitent la mobilité quotidienne sans avoir besoin de posséder un véhicule.
Vivre sans voiture peut d’ailleurs apporter plusieurs avantages. C’est une solution plus économique, puisque l’entretien, l’assurance et l’essence coûtent de plus en plus cher. C’est aussi un choix écologique, car cela permet de réduire la pollution de l’air, les embouteillages et l’impact environnemental lié au transport individuel. Beaucoup de gens choisissent aujourd’hui d’adopter des modes de déplacement plus durables, comme la marche ou le vélo.
Cependant, il faut reconnaître que dans certaines régions, notamment en zone rurale ou dans des petites villes mal desservies, vivre sans voiture reste très difficile. Les transports publics y sont rares, parfois peu fiables, et les distances entre les différents services — écoles, commerces, centres médicaux — sont souvent importantes. Dans ces situations, la voiture reste pratiquement indispensable pour maintenir une vie professionnelle et sociale normale.
En conclusion, je dirais que vivre sans voiture est tout à fait possible, surtout dans les milieux urbains où les alternatives sont nombreuses. Mais ce choix dépend fortement de l’endroit où l’on vit et de la qualité des infrastructures disponibles. Pour beaucoup de gens, la voiture reste encore un outil essentiel, même si, à long terme, les sociétés auront probablement intérêt à développer davantage des solutions de transport durables.
Sujet 3
Correction Sujet 3
Dire qu’il est plus facile de vivre seul(e) que de vivre en famille est une affirmation qui paraît simple, mais qui mérite d’être nuancée. Pour répondre à cette question, il faut d’abord comprendre ce que signifie « facile ». Est-ce l’absence de conflits ? La liberté totale ? Ou bien la tranquillité du quotidien ?
D’un côté, vivre seul semble effectivement plus facile. Quand on vit seul, on impose ses propres règles. On organise sa journée sans tenir compte des horaires ou des besoins de quelqu’un d’autre. On choisit ce qu’on mange, ce qu’on regarde à la télévision, à quelle heure on se couche. Il n’y a personne pour juger nos habitudes ou pour nous reprocher notre manque d’ordre. Cette autonomie donne une impression de confort et de liberté, et certaines personnes en ont vraiment besoin pour se sentir bien. La solitude peut même aider à se concentrer, à réfléchir, ou à se connaître soi-même.
Cependant, vivre seul n’est pas toujours aussi simple qu’on pourrait le croire. La liberté totale s’accompagne aussi de toutes les responsabilités : faire les courses, gérer les dépenses, entretenir son logement, affronter les moments difficiles sans soutien immédiat. Et puis, la solitude peut parfois se transformer en isolement, surtout lorsqu’on traverse une période compliquée.
À l’inverse, vivre en famille demande des efforts, mais procure aussi de nombreux avantages. La famille, c’est un lieu où l’on apprend à partager, à se respecter, à accepter la différence. Bien sûr, il y a des disputes, des désaccords et des compromis à faire, mais ces situations nous aident à développer notre patience et notre capacité à coopérer. La vie en famille n’est pas toujours facile, mais elle est formatrice.
Surtout, vivre en famille apporte une présence affective essentielle. Quand on rentre d’une journée difficile, savoir que quelqu’un est là pour écouter, pour aider ou simplement pour partager un moment, c’est une grande force. Cette solidarité familiale donne de la sécurité et du réconfort, des choses que la vie solitaire ne peut pas toujours offrir.
En conclusion, je pense qu’il est parfois plus simple de vivre seul, car on évite les conflits et on gagne en liberté. Cependant, vivre en famille, même si cela demande des efforts, est souvent plus riche et plus bénéfique pour notre développement personnel. La facilité n’est pas toujours synonyme de bonheur. L’important est de trouver un équilibre entre l’indépendance et les relations qui nous font grandir.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, faire travailler les gens jusqu’à 70 ans est une mesure difficilement acceptable, même si elle peut parfois sembler nécessaire d’un point de vue économique. Il est vrai que, dans de nombreux pays, la population vieillit et que les systèmes de retraite sont de plus en plus coûteux. Augmenter l’âge de départ peut donc sembler une solution logique pour garantir l’équilibre financier. Certains seniors, d’ailleurs, souhaitent continuer à travailler : ils se sentent en pleine forme, aiment leur métier et ont envie de rester actifs. Pour eux, travailler plus longtemps peut être un choix personnel, presque une source d’épanouissement.
Cependant, transformer ce choix individuel en obligation générale pose plusieurs problèmes. D’abord, la capacité physique et mentale à travailler varie énormément d’une personne à l’autre. Certaines professions sont très exigeantes : on ne peut pas demander la même endurance à un employé de bureau qu’à un ouvrier, un infirmier ou quelqu’un qui travaille dehors. Imposer à tout le monde de travailler jusqu’à 70 ans, sans prendre en compte ces différences, serait profondément injuste.
Ensuite, il faut penser aux jeunes générations. Si les seniors restent plus longtemps sur le marché du travail, cela peut ralentir l’accès à l’emploi pour les jeunes diplômés. On risque de créer une société où les anciens ne peuvent pas se reposer et où les jeunes ne peuvent pas commencer leur vie professionnelle correctement. Ce n’est bon pour personne.
Enfin, il y a la question de la qualité de vie. Travailler toute sa vie sans pouvoir profiter de sa retraite, de sa famille ou de ses passions, ce n’est pas l’idée que la plupart des gens se font d’une existence équilibrée. La retraite n’est pas un privilège, c’est une période méritée après des décennies d’efforts.
Pour toutes ces raisons, je pense que faire travailler tout le monde jusqu’à 70 ans ne devrait pas être une obligation. En revanche, offrir la possibilité de continuer à travailler à ceux qui le souhaitent peut être une bonne solution. L’important est d’adapter les règles à la réalité des gens plutôt que d’imposer une mesure uniforme.
Sujet 5
Correction Sujet 5
Dire qu’une expérience de vie à l’étranger est toujours positive est une affirmation séduisante, mais qui mérite d’être nuancée. Vivre à l’étranger peut être une aventure extrêmement enrichissante, mais ce n’est pas forcément une expérience facile ou bénéfique pour tout le monde.
D’un côté, il est indéniable qu’un séjour à l’étranger apporte de nombreux avantages. On découvre une nouvelle culture, de nouvelles habitudes et parfois une nouvelle langue. Cela oblige à sortir de sa zone de confort, à s’adapter, à développer son autonomie et sa capacité à résoudre des problèmes. Toutes ces compétences sont très valorisées sur le plan personnel et professionnel. Beaucoup de personnes reviennent avec un esprit plus ouvert, une meilleure compréhension du monde et une plus grande tolérance envers la différence. Pour ces raisons, l’expérience est souvent considérée comme positive.
Cependant, il serait exagéré de dire qu’elle l’est toujours. La vie à l’étranger peut aussi entraîner des difficultés importantes. Certaines personnes souffrent de solitude, d’un choc culturel ou d’un stress lié à la langue. D’autres rencontrent des obstacles administratifs, financiers ou professionnels. Vivre loin de sa famille peut également être très difficile, surtout en cas de maladie ou de problème personnel. Dans ces situations, l’expérience peut devenir douloureuse plutôt qu’enrichissante.
Il faut également reconnaître que tout le monde n’a pas les mêmes ressources pour s’adapter : certains s’épanouissent rapidement, tandis que d’autres ressentent au contraire une grande détresse. Dire que l’expérience est systématiquement positive reviendrait à nier ces réalités.
En conclusion, une expérience de vie à l’étranger peut être extrêmement bénéfique, mais elle n’est pas positive pour tout le monde, ni dans toutes les conditions. Ce qui fait la différence, ce sont le contexte, la préparation et la personnalité de chacun. Il serait donc plus juste de dire que vivre à l’étranger offre un potentiel d’enrichissement, mais n’est jamais garanti.
Groupe 1
Sujet 1
Correction Sujet 1
À mon avis, il n’est pas toujours nécessaire — ni même souhaitable — de suivre aveuglément les consignes de son supérieur. Bien sûr, dans la plupart des situations, respecter les instructions fait partie du fonctionnement normal d’une entreprise. Le supérieur hiérarchique est censé avoir une vision globale du travail, définir les priorités et organiser les tâches. Suivre ses consignes permet donc d’assurer la cohérence, la coordination entre les équipes et l’efficacité du travail.
Cependant, cela ne signifie pas que toutes les consignes doivent être appliquées sans réfléchir. D’abord, un supérieur reste un être humain : il peut se tromper, manquer d’informations ou sous-estimer certaines difficultés. Si un employé remarque une erreur, un risque ou un problème éthique, il est non seulement légitime, mais parfois indispensable de le signaler. Obéir automatiquement peut mener à des situations dangereuses, inefficaces ou contraires aux valeurs de l’entreprise.
Ensuite, dans un environnement professionnel moderne, on attend des employés qu’ils fassent preuve d’esprit critique, de créativité et de responsabilité. Si tout le monde se contente d’exécuter les ordres sans proposer d’améliorations, l’entreprise stagne. Remettre en question une consigne, lorsqu’on le fait avec respect et de manière constructive, peut au contraire améliorer le travail et renforcer le dialogue au sein de l’équipe.
Il faut également considérer les aspects éthiques. Si une instruction est manifestement injuste, illégale ou contraire à l’intégrité professionnelle, l’employé a le devoir moral de ne pas l’exécuter. Les scandales liés à la corruption, aux discriminations ou aux fraudes montrent combien l’obéissance aveugle peut être dangereuse.
En conclusion, suivre les consignes de son supérieur est important pour assurer l’organisation et la cohérence du travail, mais cela ne doit jamais remplacer le jugement personnel. Il est essentiel de savoir obéir, certes, mais aussi de savoir alerter, discuter et proposer lorsqu’une consigne semble inadaptée ou problématique. Une entreprise fonctionne mieux lorsque l’obéissance et la responsabilité coexistent.
Sujet 2
Correction Sujet 2
À mon avis, il est absolument essentiel d’apprendre des langues étrangères, et cela pour plusieurs raisons qui touchent à la fois la vie personnelle, la vie professionnelle et même la compréhension du monde.
D’abord, apprendre une nouvelle langue, c’est ouvrir une porte sur une autre culture. La langue ne se limite pas à un ensemble de mots : elle reflète une manière de penser, une vision du monde, des traditions, une histoire. Maîtriser une langue étrangère permet donc de mieux comprendre les autres, d’interagir avec eux de manière plus authentique et d’éviter les malentendus culturels. Dans un monde de plus en plus interconnecté, cette compréhension est précieuse.
Ensuite, sur le plan professionnel, les langues représentent un atout majeur. Que l’on travaille dans le commerce, la recherche, le tourisme ou même la technologie, les entreprises recherchent des profils capables de communiquer avec des partenaires ou des clients étrangers. Savoir parler plusieurs langues augmente les opportunités de carrière, facilite la mobilité internationale et permet d’accéder à des postes à responsabilités. Dans certains secteurs, c’est même devenu indispensable.
Il faut également souligner les bénéfices cognitifs. De nombreuses études montrent que l’apprentissage des langues améliore la mémoire, la concentration et la capacité à résoudre des problèmes. Cela développe aussi la flexibilité mentale, puisqu’on apprend à passer d’un système linguistique à un autre. Ces compétences sont utiles dans tous les domaines de la vie, pas seulement dans les situations de communication.
Enfin, apprendre une langue étrangère, c’est aussi se donner la possibilité de découvrir le monde autrement. Voyager devient plus riche, plus humain. On peut échanger avec les habitants, comprendre leur quotidien, accéder à des informations non disponibles dans sa langue, et même se faire de nouveaux amis.
En conclusion, apprendre des langues étrangères est essentiel, non seulement parce que cela offre des avantages pratiques et professionnels, mais aussi parce que cela enrichit profondément notre manière de voir le monde. C’est un investissement personnel qui apporte des bénéfices tout au long de la vie.
Sujet 3
Correction Sujet 3
À mon avis, autoriser la sieste au travail est une très bonne idée, et de plus en plus d’entreprises devraient y réfléchir sérieusement. Pendant longtemps, la sieste a été perçue comme un signe de paresse, mais aujourd’hui, de nombreuses études montrent qu’elle peut au contraire améliorer l’efficacité et le bien-être des employés.
D’abord, il faut reconnaître que le rythme de travail moderne est souvent très exigeant. Entre les longues journées, les transports, les écrans et parfois le stress, beaucoup de travailleurs arrivent au milieu de la journée complètement épuisés. Une courte sieste de dix à vingt minutes permet de récupérer rapidement, d’améliorer la concentration et de réduire la fatigue mentale. Au lieu de lutter contre la somnolence l’après-midi, on revient au travail avec un esprit plus clair et une énergie renouvelée.
Ensuite, autoriser la sieste peut avoir un impact très positif sur la productivité. Un employé reposé travaille mieux, fait moins d’erreurs et prend de meilleures décisions. Certaines entreprises innovantes, notamment au Japon ou dans la Silicon Valley, ont déjà mis en place des espaces dédiés au repos, et les résultats sont très encourageants. Cela montre que la sieste n’est pas une perte de temps, mais un investissement dans la qualité du travail.
Il y a aussi un aspect de santé à ne pas négliger. Le manque de sommeil est lié à de nombreux problèmes : stress, anxiété, irritabilité, voire des maladies plus graves. Permettre un moment de repos pendant la journée contribue à réduire ces risques et à créer un environnement de travail plus sain. Cela montre également que l’entreprise se préoccupe réellement du bien-être de ses employés, ce qui améliore l’ambiance générale et la motivation.
Enfin, autoriser la sieste peut renforcer la créativité. Beaucoup d’idées innovantes naissent justement dans ces moments de détente où le cerveau peut se relâcher. Accorder cette liberté, même de manière encadrée, peut donc être bénéfique sur le plan individuel et collectif.
Pour toutes ces raisons, je pense qu’autoriser la sieste au travail est une excellente initiative. Elle permet de mieux travailler, de travailler plus sereinement et d’améliorer la santé des employés. Au fond, c’est une mesure simple qui peut avoir un impact très positif sur l’ensemble de l’entreprise.
Sujet 4
Correction Sujet 4
À mon avis, les outils numériques comme les réseaux sociaux ou les applications peuvent effectivement nous rendre moins actifs, mais cela dépend surtout de la manière dont on les utilise. Ces outils ne sont pas mauvais en eux-mêmes, mais ils ont une influence réelle sur nos comportements et nos habitudes de vie.
D’un côté, il est vrai que les technologies encouragent parfois la passivité. Les réseaux sociaux, par exemple, sont conçus pour capter notre attention : on défile les contenus sans réfléchir, on passe d’une vidéo à l’autre, et on peut facilement perdre des heures sans s’en rendre compte. Les applications de livraison, de transport ou même de courses en ligne simplifient tellement notre quotidien qu’elles peuvent réduire nos déplacements et nos efforts physiques. Dans ce sens, les outils numériques favorisent un mode de vie plus sédentaire, moins actif et parfois même moins social.
Cependant, il serait trop facile de dire qu’ils nous rendent tous paresseux. Les outils numériques peuvent aussi être de formidables moyens de rester actifs. Par exemple, il existe des applications de sport, de santé ou de méditation qui encouragent à bouger davantage. Les réseaux sociaux peuvent motiver certaines personnes grâce aux communautés en ligne : on partage ses progrès, on se fixe des objectifs, on s’inspire des autres. De plus, la technologie permet parfois de gagner du temps sur certaines tâches pour en consacrer davantage à des activités physiques ou créatives.
Il faut également souligner que le vrai problème n’est pas l’outil, mais notre rapport à cet outil. Si l’on utilise les applications comme un complément au quotidien, elles peuvent réellement nous faciliter la vie. En revanche, si elles deviennent une habitude systématique, elles remplacent des activités qui nous faisaient bouger ou rencontrer des gens.
En conclusion, je pense que les outils numériques peuvent nous rendre moins actifs, mais seulement si nous les utilisons de manière excessive ou inconsciente. Avec un usage équilibré et réfléchi, ils peuvent au contraire devenir des alliés pour mener une vie plus organisée, plus dynamique et parfois même plus saine.
Sujet 5
Correction Sujet 5
À mon avis, la place réservée aux personnes en situation de handicap dans la société est encore loin d’être suffisante. Bien sûr, des progrès importants ont été réalisés au cours des dernières décennies : on observe une meilleure sensibilisation du public, des lois plus protectrices et davantage d’efforts pour favoriser l’accessibilité. Cependant, entre les principes affichés et la réalité quotidienne, il existe encore un écart considérable.
D’abord, l’accessibilité reste un problème majeur. Beaucoup de lieux publics, de transports ou de bâtiments anciens ne sont toujours pas adaptés. Pour une personne en fauteuil roulant ou ayant une déficience visuelle, se déplacer peut devenir un véritable parcours d’obstacles. Cette situation limite l’autonomie et contribue à l’exclusion sociale. Une société véritablement inclusive devrait garantir à tous la possibilité de se déplacer, de travailler ou de participer aux activités culturelles sans difficulté.
Ensuite, l’accès au travail est également insuffisant. Bien que des dispositifs existent pour favoriser l’emploi des personnes en situation de handicap, les discriminations persistent. Certains employeurs ont encore des préjugés ou pensent, à tort, que le handicap est forcément incompatible avec la performance. Pourtant, avec un aménagement du poste ou des horaires adaptés, beaucoup de personnes peuvent travailler de manière tout à fait efficace. Le problème vient donc davantage du manque d’ouverture que des capacités réelles des individus.
Il faut aussi mentionner la dimension sociale. Les personnes en situation de handicap souffrent souvent d’un manque de représentation dans les médias, les institutions ou les espaces publics. Leur voix est trop peu entendue, et cela contribue à maintenir les stéréotypes. Pour construire une société plus inclusive, il est essentiel de leur donner une place visible, active et respectée.
En conclusion, même si la société a fait des progrès, la place réservée aux personnes en situation de handicap reste encore insuffisante. Il ne s’agit pas seulement d’adapter des infrastructures, mais aussi de changer les mentalités, de lutter contre les préjugés et de reconnaître pleinement leur rôle dans la vie collective. Une société inclusive ne laisse personne de côté, et nous avons encore du chemin à parcourir pour y parvenir.